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Tout ce qui se passe au-delà de la saison 1 est à jeter aux oubliettes, merci

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 Une soirée à ajouter aux milles et une nuits [TERMINE]

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MessageSujet: Re: Une soirée à ajouter aux milles et une nuits [TERMINE]   Lun 9 Mar - 22:23




Jafar & Shéhérazade
1
La magie est une chose qui s’apprend progressivement, avant de pouvoir lancer des sortilèges, donc de lire dans le livre, il faut en apprendre les bases comme les simples potions, les composantes, l’effet de certains objets quand ils sont liés à certaines sources. La magie des génies est grande d’apparence car elle réalise des vœux, mais son prix est souvent couteux, il suffit de souhaiter la beauté éternelle pour devenir une statue, de désirer toujours être auprès de quelqu’un que pour devenir un joyau que la personne portera. Non les vœux sont souvent à double tranchant, d’où le faite que le sortilège visé est intéressant, tout réaliser sans avoir à devoir payer de prix. Mais elle aura tout le temps de voir la complexité de la chose, si il faut j’insufflerai un peu de magie en elle. En attendant je tente sagement de lui faire comprendre que ses provocations pourraient mal tourner, l’emmener la où elle ne désirerait pas. Elle joue, certes, elle joue mais cela n’apporterait qu’une situation plus complexe pour le partenariat, cela pourrait créer une tension plus difficile à gérer que de la colère. Mais alors que je pensais être clair, voilà que Shéhérazade remet le couvert en jouant de plus belle, posant ma main sur sa hanche, cette courbe délicate et bien sublime, puis se rapproche pour me provoquer à nouveau, s’amusant à mordiller mon oreille, souffler quelques mots, se montrant sensuelle et désirable avant de s’éloigner de ma personne, me faisant serrer la mâchoire. Non point que la provocation n’était pas agréable, mais justement celle ci l’était bien trop. Est ce qu’elle avait compris le sens du terme – éviter – ?

Je la laisse s’absenter vers la cuisine, lui donnant un peu d’avance dirons nous, pour simplement souffler et reprendre mes esprits, grommelant silencieusement avant de me diriger à mon tour vers la cuisine, laissant Amara dans le salon. Je la regarde silencieusement, un peu surprise d’une chose… C’est elle qui cuisine… Ce monde fait connaître bien des bassesses. « Si vous souhaitez, je pourrai aussi faire venir mon cuisinier que vous n’ayez plus à vous salir les mains avec une telle besogne. » Ma voix trahit un léger trouble encore présent, mais au moins je montre qu’elle n’a pas gagné, que je ne vais pas céder à ce petit jeu, oh ce serait trop facile de craquer ainsi, ce serait lui montrer qu’elle peut avoir un pouvoir sur moi juste à cause des bas instincts qui animent les êtres vivants. Je garde une certaine distance, venant simplement me débarrasser des épaulettes massives que je porte aux quelles ma cape est rattachée, les déposant sur un des meubles de cette pièce pour me sentir plus léger, surtout si je dois resté ici un moment.

Finalement je me rapproche lentement d’elle, venant dans son dos, posant les deux mains sur ses hanches, la capturant ainsi pour venir souffler contre sa nuque en murmurant lentement, laissant juste ma respiration la flatter telle une caresse, un voile de soi qui viendrait glisser sur sa peau. « N’essayes point de trouver mes limites, surtout si ce n’est qu’un jeu que tu ne pourrais pas assumer. » Dis je en la tutoyant pour la première fois, me collant encore plus à elle, et du coup la collant contre le meuble de cuisine devant elle avant de la lâcher et de remarcher comme si de rien n’était, reprenant encore une fois la parole avec une voix plus calme, plus neutre mais surtout en revouvoyant cette chère Sultane. « Au faite ma chère, y a t’il d’autres choses que je dois savoir sur Storybrooke ? La présence d’autres sorciers peut-être ? D’autres êtres venant de nos Royaumes ? Il serait intéressant que j’ai toutes les informations sur ce monde, surtout celles pouvant représenter une menace ou un obstacle. » Mes doigts glissent sur les murs de la pièce avant que je me retourne vers elle, la regardant en me posant dos contre le mur, croisant mes bras sur mon torse.



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MessageSujet: Re: Une soirée à ajouter aux milles et une nuits [TERMINE]   Lun 9 Mar - 23:18


Je lis la surprise sur son visage lorsqu'il me voit cuisiner et je souris à sa proposition. J'aimais cuisine et laisser quelqu'un le faire à ma place... Je ne suis pas trop d'accord sur ce point. Et puis, même si ma maison est plutôt grande, j'ai peur qu'on manque d'espace. Que dira-t-il quand il verra que je fais tout moi-même ici ? Il me prendra certainement pour une souillon, mais peu importe, ce sont les lois de Storybrooke et je n'ai pas pu passer outre. Mais l'idée est plutôt bonne, en fait. Je ne serais pas toujours présente et Jafar se débrouiller dans une cuisine faite plein de gadgets qu'il ne connaît pas est une très, très mauvaise idée. « Je suppose qu'il faudra aussi une chambre au cuisinier ? Je lui proposerais la chambre la plus près de la mienne au cas où il a des questions. Sauf si vous en avez aussi, là, ce sera plus délicat, il faudra choisir qui prendra la chambre la plus près... » Je souris face à ma boutade et termine de tout mettre sur le feu pour laisser mijoter. Je le regarde se mettre à l'aise pendant que je range ce qui ne me sert plus pour cuisiner. Une fois fini, il pose ses mains sur mes hanches et me plaque contre le meuble de cuisine. C'est si soudain que j'étouffe un hoquet de surprise.

Je suis silencieuse, j'essaie de réguler mon souffle, calmement, tandis qu'il me susurre quelques mots et qu'il me relâche aussitôt. J'étais si surprise que je reste quelques secondes à regarder le meuble. Comment pouvait-il croire que je n'assumerais pas mes gestes ? En plus, avec ce qu'il vient de faire, c'est difficile de rester perdante... Il me demande ensuite ce qui pourrait être une menace, ici, à Storybrooke. Je me creuse les méninges un long moment, ne sachant pas vraiment si dans son cas, les obstacles sont méchants ou gentils. J'avoue que je suis un peu perdue, avec lui. « Il y a Emma, qui est puissante, parce qu'elle est née d'un amour véritable. La Sauveuse qui sauve toujours tout le monde de n'importe quelle malédiction. Ses parents sont des aventuriers qui dirigeaient plus ou moins la Forêt Interdite, Blanche-Neige et Charmant. Ils sont, étaient, pardon, les pires ennemis de la Méchante Reine Regina. Emma a eu un enfant que Regina a adopté, c'est en partie pour ça qu'elle n'est plus Méchante. Oh, j'oubliais, il y a aussi Rumplestilskin, qui est le plus puissant des sorciers de Storybrooke. Il tient une boutique dans la ville avec sa femme. À part ça, je n'ai aucune idée de qui pourrait vous nuire. »

Je me lave finalement les mains et rejoins Jafar. Il a l'air de vite prendre ses aises et j'en suis satisfaite. « Je dois laisser cuire tout ça avant que nous puissions manger. » Je le regarde un long instant en me demandant comment je pouvais le déstabiliser. « D'autres questions ? » Finalement, j'ai trouvé. Face à lui, je frôle sa main du bout des doigts, et décroise ses bras pour y prendre place, dos à lui. Je bascule ma tête en arrière pour la poser sur son épaule – plutôt facile puisque je ne suis pas très grande – et lui laisse donc un jolie vue de ma gorge et mon décolleté. Je suis vile, je sais. Je glisse mes doigts sur sa joue, lentement, aussi lentement que mes paroles. « Tu penses que je suis impatiente ou lâche, Jafar ? Je réfléchis avant de m'engager dans une quelconque entreprise et si je peux, je fonce. Te provoquer m'amuse et je suis certaine que tu n'assumeras pas jusqu'au bout. Tu as déjà du mal à garder le contrôle quand je suis tout près. » Je dépose un baiser délicat sur sa mâchoire et souris de façon presque insolente. Il m'a cherché, il m'a trouvé.
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MessageSujet: Re: Une soirée à ajouter aux milles et une nuits [TERMINE]   Mar 10 Mar - 12:10




Jafar & Shéhérazade
1
Que me conte t’elle la ? Un chambre dans sa demeure, proche de la sienne pour un simple cuisinier ? J’arque un sourcil à ce discours avant de libérer quelques mots pour faire comprendre qu’il n’y a point besoin de discuter de l’emplacement de la chambre. « La Grange suffira amplement pour lui. » En pensant bien entendu que Shéhérazade a un lieu pour son cheval ou son chameau. Par contre je suis des plus heureux de voir qu’à ma petite attaque surprise, elle réagit, montrant que j’ai su faire mon effet, pensant que la elle comprendrait que son jeu devient bien trop dangereux, d’ailleurs après ce petit moment collé à elle, les choses reprennent leur cours, et elle répond à ma question au sujet des potentielles menaces qui vivent en Storybrooke, me laissant donc supposer qu’elle met bien fin à ce jeu et ses risques. Elle commence par me parler d’un cas particulier, Emma, une personne nommée la Sauveuse qui serait donc capable de sauver n’importe qui des malédictions qui sont lancées dans ce monde. Une puissance sorcière donc et si celle ci est capable de détruire des sorts lancés c’est qu’elle maitrise de cette saleté de magie blanche. Blanche Neige et Charmant, des noms que je devrai retrouver au cas où, si cette Emma se met sur mon chemin je m’occuperai alors des deux parents pour la distraire, l’éloigner de mes affaires. Le faite de savoir qu’ils étaient les pires ennemis de la Méchante Reine ne fait que m’apporter de bonnes nouvelles, me dictant que je vais devoir faire de cette reine une alliée de taille, une alliée qui pourrait donc me débarrasser de cette Sauveuse. Le dernier nom est Rumpelstiltskin, un don la vie ne semble point l’avoir gâté pour avoir un tel nom, le plus puissant des sorciers de Storybrooke, encore un détail intéressant qui me poussera à m’informer plus sur cet être. « Rumpelstiltskin, je vois… »

Quand elle revient vers moi, au début mon regard n’est plus concentré sur elle, réfléchissant à tout ce dont elle vient de m’informer, l’écoutant à moitié quand elle me parle de la cuisson de son repas. Quand elle me demande si j’ai d’autres questions, je m’apprêtais justement à lui en poser de nouvelles quand elle effleure ma main avant de prendre mes bras pour les écarter. Je hausse un sourcil en me demandant ce qu’elle compte faire, chose que je comprends très vite quand elle se colle dos contre moi dans une posture à nouveau des plus sensuelles. Elle me lance une tirade pour me montrer qu’elle sait ce qu’elle entreprenant, doutant de ma capacité à assumer dans une telle circonstance. Ainsi elle s’amuse à jouer avec moi car elle croit qu’au bout du compte je ne ferai que la repousser sans céder à ses charmes ? Oh Shéhérazade, tu joues de mauvaises cartes, surtout en osant sous estimer une telle chose. « Alors j’espère pour vous, que votre cuisson est longue. » Oui je reviens bien sur l’histoire de la cuisine comme première réaction, mais je crois que le sou entendu est assez imposant. Tout en parlant j’ai glissé mes deux mains sur sa taille, puis lentement sur son ventre en descendant mon regard sur elle, et la vue qu’elle m’offre. Tout ce qui arrivera ce soir sera uniquement de sa responsabilité, à forcer de vouloir réveiller un brasier, il faut s’attendre à ce que le feu prenne place et consume ce qui l’entoure. Mon regard se détache de son corps sublime pour revenir chercher ses yeux, une main remonte de son ventre vers son cou, dessinant chaque courbe de son être sur son chemin en passant par ces formes les plus féminines avant de se déposer sur sa gorge sans serrer, juste flatter celui ci à fleur de peau.

Je ne dis rien, ne réponds pas oralement à toute sa provocation, en faite une part de moi me dit que pour la calmer, il suffit simplement de rentrer totalement dans son jeu, cela risquait surement de la dégouter au plus profond de son être. Je me penche alors vers son visage, mes lèvres venant voler les siennes sans autorisation, volant un baiser à la Sultane Shéhérazade alors que la main posé sur son ventre, sur ce lieu de chaleur profite que sa tenue de ce monde permet plus facilement de se faire un passage, remontant en parti ce haut qu’elle porte pour laisser la main s’immiscé sous le tissu qu’elle porte, sous cette étrange étoffe et se poser directement contre la peau, la sentir sous les doigts en entreprenant un mouvement de vague pour en découvrir chaque parcelle. Je me demande maintenant quelle tournure prendra son jeu alors que j’y réponds de la sorte, venant soudainement la retourner face à moi, la main sur sa gorge passant sur sa nuque, celle sur le ventre sur la taille, changeant la position pour nous faire pivoter, la plaquant dos contre le mur en me pressant contre elle et revenir voler ses lèvres d’un baiser moins chaste et plus… fougueux.

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MessageSujet: Re: Une soirée à ajouter aux milles et une nuits [TERMINE]   Mar 10 Mar - 14:28


Une grange ? Ah oui, il ne connaît pas l'existence des voitures et donc des garages, qui les ont remplacés. Je lui ferais un petit nid douillet dans le garage à ce pauvre cuisinier. Il semble dubitatif quand je lui parle des potentiels dangers, calculant certainement qui serait un bon allié et quelles sont leurs faiblesses. Il est si concentré qu'il me voit à peine arrivé, ayant certainement pensée que je m'arrêterais avec mes jeux dangereux. Je le vois hausser un sourcil et comprends que j'avais raison. Je prends place dans ses bras, le provoque aussi bien avec mes mots qu'avec mon corps. Son sous-entendu qu'il me glisse me montre qu'il entre dans le jeu les pieds joints. Il me touche de façon douce et sensuelle, je le laisse cheminer, déposant l'une de mes mains sur la sienne – celle sur mon ventre tandis que son autre main se glisse jusque mon cou, n'hésitant pas à découvrir chaque partie de mon corps à travers mes vêtements. Je pensais contrôler la situation jusqu'à ce qu'il me vole un baiser.

Je suis si surprise, qu'au départ, je n'y réponds pas à son baiser. Mes sourcils se froncent légèrement et un frisson me parcourt lorsqu'il touche ma peau en passant sa main sous mon vêtement. À peine le temps de réagir qu'il me met face à lui et me plaque au mur. Cette fois, son baiser est plus fougueux et j'y réponds volontiers. Est-ce parce que je joue ? Très certainement. Parce que j'en ai envie ? Je n'en sais rien pour le moment, en fait. J'ai la tête trop embrouillé pour réfléchir convenablement. Il se presse contre moi et j'ai l'impression que si je n'arrête pas vite notre petit jeu, nous partirons beaucoup trop loin et impossible de faire marche arrière. À quoi jouais-je ? Etais-je sûre de le vouloir ? Je l'avais provoquée, de toute façon, si je ne voulais pas tout ça, je ne l'aurais pas fait. Et puis je suis trop têtue pour faire marche arrière. S'il gagnait, il jouerait au coq pour me dire qu'il a toujours raison et que je n'aurais pas dû jouer.

Une main sur son visage, l'autre sur son torse, je descends lentement cette dernière, passe ma main dans son dos et d'un mouvement agile de mes doigts, je fais tomber l'énorme ceinture qu'il porte. Je passe une main dans sa longue tunique où la barrière de vêtement est moindre. Je parcours à mon tour son corps, passe deux doigts dans son pantalon, touchant par là même sa peau et le tire à moi pour que le peu d'espace qu'il y avait entre nos corps n'existe plus. Entre deux baisers, je mordille sa lèvre inférieure : « Vous laisseriez le dîner brûler ? » et reprends le baiser fougueux. Je tente, tout au long de nos gestes, de rester maîtresse de mes actes mais certains malgré moi sont fébriles. J'espérais le rendre fou avant que je le devienne... Mes lèvres se frayent un chemin de baisers de ses lèvres à son cou en passant par sa mâchoire. Et je lui susurre : « Vous n'oseriez pas aller aussi loin dès le premier soir ? Suis-je encore loin de vos limites, Jafar ? » Je passe une main dans sa nuque, l'autre sous son haut pour toucher son torse de mes doigts glacés. Je reviens à ses lèvres et murmure de façon presque inaudible : « Ne les ai-je pas suffisamment touchées ? » Je goûte une nouvelle fois à ses lèvres, je me fais sensuelle, douce, un peu moins fougueuse pour pouvoir reprendre un minimum mes esprits. Plein d'ardeur, ce Jafar.
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MessageSujet: Re: Une soirée à ajouter aux milles et une nuits [TERMINE]   Mar 10 Mar - 16:56




Jafar & Shéhérazade
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Autant au premier contact volé à ses lèvres elle n’avait pas réagit, autant au second plus fougueux elle y répond. Est ce que j’aurai réussi à la surprendre ? Que croyait elle, que sorcier voulait dire prêtre ? Non loin de la et si elle veut rentrer dans ce jeu la, point de soucis je vais cesser de l’avertir et mettre de l’écart mais au contraire répondre clairement à ses provocations en me montrant plus que complice, alors je verrai bien si pour elle cette provocation était juste un moyen de me déstabiliser ou si elle serait réellement prête à aller jusqu’au bout. Personnellement j’agis actuellement en pensant que celle ci mettra fin au jeu avant que cela n’aille trop loin, surement car c’est une femme avec bien plus de scrupules ou de remords que moi, une personne qui a une conscience et ne voudrait surement pas qu’une première rencontre tourne ainsi, surtout pour la réputation que cela pourrait lui donner à mon regard. Quoi que je ne sais pas ce qui serait le pire dans cette situation, s’arrêter serait avouer une forme de faiblesse, continuer mettrait une position étrange dans ce partenariat. Elle ne tente rien pour freiner la situation, réduisant l’espace entre nos corps après m’avoir débarrassé de l’imposante ceinture, me faisant encore plus ressentir ainsi ses formes contre moi, sa chaleur en dégager, les mouvements naturels de son être. Plus taquine, plus aguicheuse, que ce soit en me mordant la lèvre ou en me touchant de la sorte, elle commence réellement à faire naitre un désir qu’il serait difficile d’éteindre en cet instant. Je le sais en moi, faire quoi que ce soit serait perte de temps, m’éloignerait de mon objectif, risquerait même de créer des choses qui nuiraient à ma personne, mon objectivité, ma vision. Est ce vraiment ce que je veux, que cela prenne une tournure qui pourrait créer d’autres désirs à venir ? Ce qu’elle dit au sujet passe dans le vide, ne répondant point suite au baiser venant par la suite, y répondant en offrant une passion plus sombre, plus charnelle, en prolongeant le contact alors que la main sur sa taille remonte pour retracer son dessin corporel, remontant un peu le vêtement qu’elle porte. Il est vrai, elle a une peau des plus douces au contact de mes doigts, une peau qui ne semble avoir jamais souffert alors que la mienne est marquée, surtout dans le dos à cause des coups de l’homme qui m’avait accueillit avant que je ne croise Amara.

Un soupire me quitte quand elle glisse ses lèvres à mon cou, mes yeux mi clos, écoutant un peu les mots presque silencieux qui se glissent à moi. Pense t’elle vraiment que je suis un gentleman qui n’oserait pas laisser un désir charnel s’imposer le premier soir ? Un petit rictus s’affiche à mes lèvres sous une telle supposition, question avant de répondre d’une voix plus chaude, trahissant mon état, au sujet de ce qui était la limite. « Je n’ai point de limites ma chère… » Je reprend une légère inspiration après ces premières paroles. « Et si vous parlez de la limite de votre jeu… avant que cela dérape. Vous devriez alors demander quand vous l’avez dépassée. » Ses doigts parcourent ma peau, mon torse alors qu’elle murmure contre mes lèvres avant un baiser plus calme, se voulant peut-être apaisant, mais la rendant toujours aussi désirable, faisant que la main posée sur sa nuque l’abandonne pour venir soudainement agripper sa cuisse, la redresser contre moi, mon être se pressant à elle, caressant ses formes sous le geste, répondant à ce baiser en jouant un instant avec sa lèvre. J’arrête de réfléchir un instant, sa tunique de ce monde venant commencer à me déranger et pendant ce baiser, je murmure quelques mots, mes lèvres caressant les siennes à chaque mot avant que son haut se mette à vibrer étrangement, se découdre de lui même pour abandonner sa peau, son corps, tel un être vivant autonome qui se reforme naturellement plus loin, la laissant ainsi dépourvu de cette étoffe de trop, me permettant de libres mouvement sur sa peau, en effleurer chaque partie… enfin presque.

« Shéhérazade… si vous souhaitez mettre fin à cela, c’est votre dernière opportunité. » Dis je alors que l’autre main tient toujours sa cuisse surélevée contre moi, la caressant de tout son long par dessus cet étrange tissu, ce jeans, alors que la première étudie un peu le dernier barrage cachant la dernière partie de son torse, mon corps devant surement aussi un peu compresser cette part d’elle cachée. « Après… je ne garanti plus rien. » J’ajoute ces dernières paroles avant de parcourir sa joue de mes lèvres, de mon souffle, approchant du lobe de son oreille pour le taquiner de la langue, pour finalement se balader sur la peau de son cou, exprimer que ce moment pouvait prendre une tournure incontrôlée, ma respiration créant une fine caresse de mon souffle sur sa nuque, telle la brise d’un matin de printemps. Finalement pour montrer tout ce que je peux désirer sur le moment, la main qui étudiait donc ce soutien, vient d’un mouvement se poser sur son autre cuisse, remontant sur son fessier pour l’agripper, la surélevé elle entièrement dos contre ce mur, mais mettre son visage à la hauteur du mien. Non elle n’avait pas encore gagné, surtout que dans une telle posture ce n’est plus une question de victoire mais de savoir si cet instant est désiré où si il faut maintenant calmer les ardeurs avant d’atteindre un point de non retour.




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MessageSujet: Re: Une soirée à ajouter aux milles et une nuits [TERMINE]   Mar 10 Mar - 20:14


Je n'aurais jamais pensée, ce matin, que l'homme qui m'avait fait fuir de mon sultanat serait devant ma porte le soir même. Encore moins que nous partagerions un moment... intime, dirons-nous. Ses caresses me font frissonner, ses baisers soupirer, je crains de perdre le contrôle d'un instant à l'autre mais ce jeu est tellement... tout d'abord, il est important. Il n'avait pas totalement tort sur sa façon de me voir, mais croire que jouer avec moi sans en tirer des conséquences, ce n'était pas moi. Moi, je poussais les limites, un peu trop libre, j'aimais aller là où on me l'interdisait. Jafar m'avait interdit de tester ses limites et voilà où nous en étions. J'étais plus aguicheuse que jamais, attendant qu'il stoppe notre petit jeu pour que je puisse me déclarer vainqueur. Sauf qu'il ne le faisait pas, au contraire. Il allait encore plus loin. Ma première tentative pour le tenter d'arrêter, c'était le repas. Il s'en fichait royalement. Il faut dire que je ne lui ai pas laissé le temps de répondre. Mais ce baiser a un goût différent des précédents, comme de la noirceur et plus de sensualité. Je dois certainement me tromper, émettre des hypothèses avec Jafar, c'était jouer à un jeu de hasard, impossible d'anticiper ses faits et gestes. Il se fraye un chemin sous mon haut, le montant petit à petit.

Il rit à mes paroles et m'assure qu'il n'a aucune limite. Allais-je donc droit dans la gueule du loup ? Sa voix instable me montrait que je n'étais pas la seule à m'amuser à ce jeu et que je n'étais pas non plus la seule à tenter de calmer mes ardeurs. Je ne réponds pas à sa dernière prise de parole, trop occupée à reprendre possession de ses lèvres auxquelles je prends goût. Il agrippe alors ma cuisse pour la soulever et je le sens beaucoup plus, à présent et c'est ainsi la preuve que mon jeu marche un peu trop bien. Je l'entends murmurer des mots que je ne comprends pas tant ils sont bas, puis sens la morsure du froid sur mon buste. Je sens ses mains contre ma peau nue et comprends alors qu'il a usé de magie pour se débarrasser de mon haut. Je le regarde d'abord surprise puis me mets à rire légèrement. Il me prévient que c'est la dernière chance qui s'offre à moi pour mettre fin à nos... amusements. Jafar me dit ça sans arrêter ses caresses, l'une qui remonte sur ma cuisse, l'autre qui découvre la seule partie de torse encore « habillée », le fait-il exprès ? Lorsqu'il se balade sur mon cou, instinctivement, ma tête bascule pour lui laisser l'opportunité d'aller plus loin dans ses baisers. Il m'attrape alors la deuxième cuisse pour me surélever. Je m'agrippe à ses épaules de peur de tomber mais je constate assez vite qu'il me tient si fermement que je ne peux pas totalement bouger mon corps.

Je croise mes jambes derrière son dos, dépose mes mains sur sa nuque et mon front contre le sien en tentant de calmer les battements de mon cœur un peu trop rapide à cause de la soudaine adrénaline que je suis en train de vivre. Je lui vole un baiser si rapide qu'il n'a pas le temps d'y répondre. « Comment pourrais-je arrêter ce jeu, Jafar ? » Je passe une main dans ses cheveux et lui vole un nouveau baiser, un peu plus long cette fois, mais pas trop non plus, comme pour le priver, le frustrer peut-être ? « Vous qui avez l'air d'aimer... la preuve, mon haut ne s'est pas retrouvé seul sur le sol de la cuisine. Ce n'est pas juste, vous êtes encore tout habillé. » Encore plus aguicheuse, je reprends notre baiser en pressant contre lui mon buste et mon bassin. Mes mains se font un peu plus insistantes sur sa nuque et l'une de ses épaules. J'avais moi-même du mal à m'arrêter. J'étais une fille noble mais j'étais aussi une fille têtue, lequel de mes traits de caractère je refoulerai ce soir ? Je romps brusquement mon baiser et attrape son menton comme lorsque j'étais énervée. Je le fixe un instant silencieuse en le scrutant, enfouie ma tête dans son cou que je frôle de mes lèvres, déposant parfois un baiser sensuel, parfois une légère morsure. « Si je n'avais pas votre repas sur le feu, je vous assure que notre jeu se serait fini sur l'élément de cuisine juste derrière vous. » susurrais-je lentement. J'avais mis le feu entre nous et l'avez subitement éteint. Avec les mots que je venais de dire en guise de conclusion, j'étais sûre de le frustrer, de l'aguicher, de tout stopper et de gagner, tout en même temps J'affichais un sourire amusé en continuant. « Lâchez-moi maintenant, que je fasse mon travail d'hôte parfaite. Si seulement nous avions eu votre cuisinier, nous aurions pu finir ce jeu convenablement. » J'attrape une nouvelle fois son menton, un léger sourire amusé sur le visage. « Et si vous faites une seule remarque sur le fait que j'ai stoppé tout ça et pas vous... Je ne serais pas responsable de ce qu'il vous arrivera ensuite. »
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MessageSujet: Re: Une soirée à ajouter aux milles et une nuits [TERMINE]   Mer 11 Mar - 0:05




Jafar & Shéhérazade
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Je lui avais donné une dernière opportunité et elle est venue la rejeter, demandant d’ailleurs comment pourrait elle mettre fin à tout cela. J’avoue que sentir son être si proche du mien, ses jambes venir encercler ma personne de la sorte, il serait devenu mal convenu de mettre fin à tout cela maintenant alors que je sens le feu du désir m’envahir, une sensation presque oubliée, l’entendant bien critiquer le faite que je sois encore vêtu mais mes mains sont bien trop occupées à se glisser sur elle, à revenir à la conquête de sa peau, de son corps que pour penser à me débarrasser de ce que je porte sur l’instant, répondant au nouveau baiser qu’elle m’offre en se pressant contre moi, sentant cette envie de changer nos plans pour la soirée pour rester dans ce jeu. Mais d’un coup elle change à nouveau, se montrant soit instable, soit lunatique, ou alors une girouette… Sur le coup, j’avoue que j’ai la soudaine envie de lui faire comprendre ce qu’il en coute de jouer ainsi de moi, de lui faire subir ma colère. Mon regard noir se pose dans le sien, dévoilant ces ténèbres prenant place, cette étincelle de haine comme si je pouvais être capable sur le moment d’enfoncer ma main dans sa poitrine pour serrer mes doigts sur son cœur et lui exploser sans aucune douceur. Je me contiens mais elle peut sentir à ma respiration que cette colère m’envahit, hésitant même à lui poser le visage sur la table de cuisson. Je la relâche alors soudainement, ne lui offrant plus la moindre attention dans mes gestes, dans mes actes… Ce jeu qu’elle a lancé sera le dernier car je retiens toujours tout, je retiens de mes leçons et ne donne point de secondes chances. « C’était prévisible. » Dis je d’une voix aussi froide que cela laissait comprendre qu’elle n’avait point intérêt à répondre à ces paroles si elle ne voulait point que cela tourne mal dans un sens bien moins agréable que son jeu.

Je tends ma main dans le vide, sans un mot et Amara revient sèchement entre mes doigts d’un coup lévitant à vive allure du salon jusqu’à la cuisine, mes doigts se resserrant dessus alors que je retape la pointe du sceptre sur le sol, le regard du serpent brillant d’un rouge sombre. Je me détourne d’elle d’un geste brusque de mon corps, marchant vers la sortie de la cuisine d’un pas lourd et brusque, un pas conquérant. « Soit, faites ce que vous avez à faire Sultane. » Mes doigts se crispent sur Amara, laissant presque sentir une tension sombre et palpable envahir les lieux, comme si la magie la plus noire venait se rejoindre, happée par la colère. Ma ceinture, mes épaulettes, tout reste dans la pièce alors que je m’apprête à en sortir, libérant quelques dernières paroles en montrant mon envie de ne plus êtres dans le même lieu qu’elle, surtout pour éviter de mettre fin à notre accord dans un excès de violence car l’impulsivité fait parti de mes défauts. « Je vais en profiter pour faire le tour du propriétaire et des extérieurs, cela me donnera surement une idée de ces lieux et l’inspiration pour les quelques modifications à apporter. » Je ne lui demande point la permission, j’annonce un fait en sortant de la cuisine, passant dans le salon d’un pas toujours aussi imposant, digne de celui que j’avais quand je suis rentré dans le palais de père en brisant chacun de ses gardes sur mon chemin. Elle veut se jouer de Jafar, bien qu’elle profite, c’est arrivé une fois, ce sera la seule et unique fois qu’elle aura se plaisir car plus jamais je ne la laisserai arriver à m’affecter de la sorte, elle a mis en place notre position, elle a mis les limites et règles, elle a su arriver au bout de ma patience envers elle, ce ne sera plus qu’une - partenaire - professionnelle et rien d’autre, point un autre geste, point une autre intention ou attention pour elle. Qu’elle ne s’attende plus non plus à un geste de clémence ou positif de ma part pour qui que ce soit, même si cela devait être la personne la plus importante de sa vie.

Ma traversé de son salon est rapide et tout ce qu’elle peut entendre ensuite, ce ne sont point mes paroles mais la porte de sa demeure s’ouvrir et se claquer alors que j’avance à l’extérieur faire le tour de cette demeure. Finalement je repartirai surement demain au Wonderland pour aller chercher mes affaires et me concentrer directement sur la quête de Merlin, que je n’ai pas à avoir la présence de cette femme trop longtemps. Je resserre la mâchoire, celle ci se crispant, alors que je profite de l’air bien frais de ce monde, étrangement frais d’ailleurs. Demain je rappèlerai le Lapin, il me faudra surement la présence de tapis aussi, de ma dague, et de quelques concoctions pour pouvoir m'hater à la tâche...
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MessageSujet: Re: Une soirée à ajouter aux milles et une nuits [TERMINE]   Mer 11 Mar - 1:17


J'étais... interloquée, de sa soudaine impulsivité. C'est mots crachés m'avaient littéralement laissés bouche-bée. Il m'avait parlé comme à une moins que rien. Je le vois récupérer son sceptre et sortir. Je déglutis, pas de peur, mais j'essaie juste de comprendre la situation, je l'avais autant frustré pour qu'il réagisse de la sorte. Cette fois mon souffle est court, plus d'excitation mais de colère. Ne pouvait-il pas comprendre que j'avais peur pour ma réputation, que j'étais allée avec lui là où je n'étais jamais allé avec qui que ce soit ? À part Schariar mais je n'y avais jamais mieux autant de fougue et de provocation. J'essaie de réguler mon souffle en vain et entend la porte claquer. Il m'insultait en se comportant de la sorte et j'étais craintive : j'avais peur que notre jeu ait commencé et se termine aujourd'hui. Que notre relation à venir serait presque chaotique et que tout soit un calvaire. J'ai tout gâché. Je marche en direction du salon, je fais demi-tour, je tente de me calmer avant d'y aller. Je vois la marmite en face de moi, prend une grande inspiration et l'attrape des deux mains pour me diriger vers lui. Il avait du culot, moi aussi.

Je traverse le salon comme une furie et je sors dehors. C'est en sentant le froid sur ma peau que je me rends compte que je ne me suis même pas habillé pour sortir. J'étais encore en soutien-gorge et je marche jusqu'à lui si vite que je n'en m'en étais pas cru capable. Le froid rougit ma peau mais je suis trop en colère pour le ressentir. Mes joues le sont aussi, mais de colère. Une fois face à lui, je déverse la nourriture à nos pieds et jette la marmite sur le côté. Je dépose mes mains sur mes hanches et mes yeux lui lancent des flammes. « Voilà votre repas, monsieur le Serpent d'Agrabah ! » J'ai peut-être crié un peu trop fort mais je n'arrive pas à me contrôler. Je sais que sa fureur ne ferait qu'empirer avec cette attitude mais j'ai l'impression qu'il m'a craché dessus en s'en allant.

Je le pousse légèrement ; je ne pouvais pas faire plus à vrai dire... « Vous pensez que je me joue de vous ?! Vous pensez que je ne suis qu'une catin, c'est ça ? » J'attends une réponse de mon interlocuteur, les sourcils froncés, les points serrés. Quelqu'un d'autre peut certainement nous voir mais je m'en fiche. Je passe mes mains dans mes cheveux pour me canaliser. « J'ai fait, avec vous, ce que personne d'autre a eu le droit de goûter et vous pensez que je me joue de vous ? » Les larmes me montent, pas les mêmes que celles pour ma sœur mais de la rage pure, un point peut-être un peu dangereux pour nous deux parce que nous avions la même haine au même moment. Toujours les mêmes montagnes russes mais cette fois, nous étions au même niveau et c'était plutôt dangereux. Je comprends, finalement, ce qu'il ressent, lorsque je l'ai repoussé.

« Alors, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Vous allez m'éviter ? Vous mettre en colère contre moi, me tuer ? » Je passe mes mains sur mes bras, ressentant un peu trop le froid. « Allez-y, j'attends. Vous ne comprenez rien. » Je me tourne, dos à lui, plus vulnérable que jamais mais je m'en fiche. Je suis si en colère que je ne peux même plus réfléchir à ce qui est dangereux ou pas. « Si je l'ai fait, c'est parce que je l'ai voulu. Vous pensez que ça ne m'a pas plu ? Que vous ne me plaisez pas ? Si c'était le cas, je ne vous aurais pas provoqué. » Je ferme un instant les yeux et soupire légèrement en tentant de me calmer. Comment allais-je faire pour le cerner en habitant avec lui tous les jours ?
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MessageSujet: Re: Une soirée à ajouter aux milles et une nuits [TERMINE]   Mer 11 Mar - 2:25




Jafar & Shéhérazade
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Elle ose ? Elle ose me rejoindre dehors pour jeter sa nourriture devant moi à mes pieds et me parler ainsi ? Elle ose me lancer un tel regard ? Heureusement qu’elle n’a pas de voisin car le premier curieux qui s’approcherait de la scène finirait en tas de poussières et de cendres sur le champ. Mon visage est d’une neutralité totale, une froideur sans égale, je pourrai même dire qu’une statue est plus expressive que moi. Mon regard ébène ne reflète plus aucune étincelle, plus aucune lueur de vie, comme si toute humanité venait de se porter pale et disparaître. Je serre encore Amara entre mes doigts, me crispant dessus comme si je me contenais de me débarrasser d’elle d’un geste définitif. Après tout je pourrai lui trancher la tête et l’animer pour garder juste cette partie d’elle que je soumettrai pour qu’elle me guide vers le dernier vœu et la elle pourra l’user pour redemander d’avoir sa dite tête sur ses épaules. Oh elle a de la chance d’avoir encore un dernier vœu, bien ce qui me retient de mettre fin à toute cette converse directement, comme ce qui m’avait empêché de tuer Alice quand j’en avais la possibilité. Une catin ? La Catin au moins n’aurait pas reculé d’un coup à ce moment précis, elle aurait été jusqu’au bout pour obtenir ce qu’elle voulait, non Shéhérazade était bien pire que cela.

« Vous auriez pu vous arrêter quand je vous en ai donné l’occasion Shéhérazade ou quelque soit finalement le nom que vous portez ici. Mais vous avez préféré rejeter cette offre pour avoir le plaisir ensuite de vous montrer supérieur en me rejetant. Assumez vos actes et votre décision… » Je la regarde en parlant d’une voix tellement monocorde qu’elle pourrait représenter le calme avant la tempête. « Vous avez joué, vous avez gagné mais ce sera votre seule victoire, et plus jamais je ne vous laisserai m’affecter de la sorte, vous entendez… Plus jamais je ne vous laisserai avoir ce genre de pouvoir sur moi. » Je ne bouge point, qu’elle ose revenir me toucher ou me repousser encore une fois et elle sentira sa gorge se nouer, l’air lui manquer cruellement. Mon regard montre clairement que je ne plaisante pas, tout mon être se crispe de rage alors que je semble comme figé dans le temps et si inexpressif. « Je ne commet jamais deux fois la même erreur. » J’ajoute à la fin, telle une sentence, un verdict pour bien faire comprendre que ce petit débordement qui y a eut lieu n’arrivera plus jamais, que seul un mur froid et distant aura sa place dans ce partenariat. Plus de demandes, plus de questions, juste l’objectif et uniquement l’objectif.

Elle me demande ce que nous allons faire maintenant, l’éviter ? Non point besoin, par contre je ne chercherai pas à avoir sa compagnie, je chercherai ce Merlin par tous les moyens, quand j’aurai sa trace nous partirons pour avoir la clé, se débarrasser de son époux, qu’elle fasse son maudit vœu pour trouver son True Love, je prendrai la Lampe et elle ne me reverra surement plus jamais de toute sa nouvelle vie. « Si votre mort était désirée… Vous ne seriez déjà plus de ce monde. Je vous aurai écorchée vive avant de mettre fin à vos souffrances. » Dis je d’un ton tellement vide, parlant d’un tel acte comme si c’était une banalité. « Point besoin de contacts humains. Nous avons un objectif et je vais me focaliser la dessus. » Je parle alors qu’elle m’a tourné le dos, la regardant en me contenant d’en faire un brasier vivant, mon esprit envahit par le plaisir que je ressentirai en cet instant de voir sa chair se faire dévorer par les flammes de l’enfer. Comment peut elle supposer que je suis un homme tolérant face au rejet, surtout face au rejet. A mes yeux c’est bien pire qu’une tentative de meurtre ou une trahison… Je lui aurai bien dit de disparaître de ma vue, d’aller se coucher car les jours à venir vont être pénible, et j’hausse les épaules quand elle sous entend que je pouvais lui plaire, chose qui n’est que vile mensonge, subterfuge pour se rattraper, elle a voulu créée la frustration, elle l’a ainsi que le froid glacial que cela engendre. La magie n’est point la seule chose qui a un prix, les actes aussi, les actes ont des conséquences. Heureusement qu’elle n’a point agit ainsi avant la conversation au sujet de sa sœur, sinon au lieu de la libérer de la pierre, devant ses yeux j’aurai brisé la statue. Je ne dis plus rien, me remettant à avancer, marcher pour m’éloigner d’elle, de cette demeure, me disant que j’aurai surement beaucoup à apprendre en visitant déjà cette ville dans cette froideur et cette nuit qui doit la rendre comme morte et calme.

« Soyez heureuse car vous êtes la première personne qui ose me rejeter de la sorte et ne point en subir les conséquences. »

FICHE © SINENOMINEVULGUS
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MessageSujet: Re: Une soirée à ajouter aux milles et une nuits [TERMINE]   Mer 11 Mar - 10:01


Je le laisse cracher tout son venin. Comment pouvait-il croire que j'étais si mauvaise ? Toutes ses questions qu'il m'a posé, toutes mes réactions aujourd'hui, ne lui ont-elle pas suffit à comprendre qui j'étais ? En plus d'être en colère, je suis vexée. Je ne comprends pas comment on peut aussi mal réagir. Je ne sais plus vraiment quoi faire, le calmer à ce stade est impossible. Je me demande si je dois le suivre dans cette voie, le mépriser et ne plus lui adresser la parole qu'en cas d'extrême nécessité ou si je dois essayer de regagner sa confiance. Plus besoin de contact humain, me dit-il. Est-ce possible en vivant dans la même maison jusqu'à ce qu'on retrouve Merlin ? J'humecte mes lèvres en voyant le panorama qui s'offre à moi, des jours, des semaines difficiles. Je pense que la bibliothèque deviendra ma deuxième maison et le reste du temps, je resterais confiner dans ma chambre pour ne plus avoir à le voir. Quand je lui avoue qu'il me plaît, il ne réagit pas, comme si j'étais un meuble ou un arbre vu que nous sommes dehors.

C'est sa dernière phrase qui me tue. Lorsqu'il la prononce, j'en ai mal au cœur. Depuis qu'il était arrivé, j'avais cessé de penser aux gens à qui Jafar pouvait faire du mal sans me soucier que moi, je pouvais lui en faire. C'est à cause de personne comme moi qu'il est aussi dur et froid à présent et j'en suis maintenant en partie responsable. Je ne le regarde pas, reste de marbre mais s'il regardait mes yeux, il y trouverait une profonde tristesse. Je me tourne sans le regarder pour repartir fièrement -seulement en apparence- en direction de la maison. Je claque si fort la porte derrière moi que les murs de l'entrée tremble. Je laisse un soupire s'échapper de mes lèvres qui traduit ton mon agacement et ma tristesse.

Je monte à ma chambre rapidement et m'y enferme comme pour me mettre en sécurité, ou pour me tenir loin des autres. Les « héros » ne cessent de parler de leurs happy ending et de ces méchants qui en sont privés mais je sais maintenant qu'un méchant à de bonnes raisons de l'être. Est-ce en partie de la faute du méchant ou du héros ? Avant, j'aurais dit le méchant, aujourd'hui je suis plutôt tentée de dire que le héros pousse le méchant à l'être pour pouvoir se revendiquer sauveur. Vu la vie que je vivais, j'étais la preuve qu'un héros ne pouvait pas avoir de fins heureuses et qu'il était en plus un monstre. Je me déshabillais pour enfiler une tenue pour la nuit et m’emmitouflais dans ma couverture où je me sentais beaucoup mieux, comme dans un nuage. Je repensais à ma journée et finis par m'endormir toujours sans savoir comment réagir avec lui. Un jour et déjà trop compliqué.
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Une soirée à ajouter aux milles et une nuits [TERMINE]

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