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 Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan

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MessageSujet: Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan   Sam 21 Fév - 20:50





Emma Swan
Feat Jennifer Morrison



ღ Ma véritable identité


ϟ nom : Swan ϟ prénom : Emma ϟ date de naissance : 22 octobre ϟ Âge : 30 ans ϟ lieu de naissance : La forêt enchantée ϟ lieu de résidence : Storybrooke ϟ métier(s), occupations : Garante de caution, Détective, Shérif, Sauveuse et Mère ϟ orientation sexuelle : Hétérosexuelle ϟ statut social : En couple avec un pirate nommé Killian ϟ groupe : Humaine ϟ rang : La sauveuse ϟ personnage [] inventé [x] tiré d'un conte/autre... ϟ son univers : Blanche Neige


ϟ Quels sont vos signes particuliers ? Des signes particuliers? Si on oublie que je suis le fruit de l'amour entre le prince Charmant et Blanche neige, que j'ai été abandonné et que j'ai abandonné à mon tour mon fils à sa naissance, que j'ai fais de la prison et que j'ai toujours fuis les responsabilités et l'amour non vraiment je ne vois pas. Ah oui il parait que je suis la sauveuse enfin oui c'est le cas mais c'est un peu toujours dur à avaler. Pour être sincère je n'ai rien d'une héroïne, je n'ai rien d'une sauveuse. Et j'ai toujours du mal à accepter ce que je suis, je refuse de voir assez souvent la réalité en face que j'ai des responsabilités, que je suis une sauveuse et que j'ai des pouvoirs magiques que je n'accepte pas toujours.

ϟ Quelles sont vos principales habitudes/manies ? Je n'ai pas vraiment d'habitudes étant donner que j'ai passé ma vie à fuir, à changer de ville et de logement... on peut appeler ça une habitude effectivement, l'habitude de ne jamais rester au même endroit et de ne jamais faire confiance au premier venu. J'ai appris à me méfier de toute personne que je rencontre et ne jamais m'accrocher à quelqu'un. Tout simplement parce que lorsque j'entrais dans une nouvelle famille j'en ressortais quelque temps après pour aller dans une autre. Depuis mon enfance je suis balader de famille d'accueil en famille d'accueil sans avoir quelqu'un pour m'aimer et pour m'aider dans la vie. Alors oui je ne me laisse pas approcher facilement et j'ai formé cette carapace autour de moi pour me protéger et je vérifie toujours si les gens me mentent ou non ça peut servir. Et ou j'ai fini par prendre des habitudes, entre me méfier de l'amour, même si j'en ai besoin, m'occuper de mon fils, le protéger et être une bonne mère pour lui, accepter de le partager avec Régina, et puis m'investir plus dans ma famille, j'ai fini finalement par accepter ma relation avec mes parents et mon nouveau petit frère... après tout le cappuccino à la cannelle c'est une histoire de famille.

ϟ Quels sont vos qualités, vos défauts ? Bien que je suis quelqu'un de souriante, agréable, avec un grand sens de l'humour malgré mes airs très sérieux je suis également très têtu et courageuse apparemment j'ai hérité ces traits de caractère de mon père. J'ai appris à ne pas faire confiance aux gens et à d'abord les tester et surtout voir si ils mentent car beaucoup trop de gens mentent, il ne faut pas se fier aux apparences. Avant de rencontrer Henry je menais ma petite vie d'égoïste, traquant les gens qui ne voulait pas être retrouver, j'étais solitaire et ça me plaisait. Irresponsable et instable j'étais incapable d'aimer quelqu'un, de m'accrocher et de faire quelque chose de bien, je m'en pensé incapable. Maintenant beaucoup de chose on changeait je dois dire. J'ai commencer à devenir bien plus sociable, à me soucier des autres, de mon fils, de mes parents... et même de Régina. J'aide avec plaisir les autres même si je fini par demander comment Storybrooke peut avoir autant de mal chance. Pourtant cette ville m'a ouvert les yeux sur ce que je suis réellement, quelqu'un de bien. Tout ça m'a permit d'ouvrir mon esprit qui était si terre à terre, me montrant que tout été possible et que les fins heureuses peuvent être possible. Bien que je n'ai pas encore l'espoir et l'idéalisme de mes parents mais j'essaye de me montrer plus idéaliste et de m'ouvrir plus aux autres car j'ai beaucoup de mal à m'accepter, montrer qui je suis et donner mes sentiments. Pourtant j'ai un besoin d'amour que je me refuse et qui me bloque par peur du lendemain que ce soit avec Neal, Graham, Walsh ou Killian. Je cherche à fuir les responsabilités et le malheur, que ce soit avec Graham ou lorsque j'ai retrouvé Neal... c'était plus facile de le savoir mort, j'ai refuser d'épousé Walsh car j'avais trop peur de partager ma vie et de souffrir et d'être abandonné comme mes parents l'avaient fait, comme Neal l'avait fait. Puis j'ai tout fait pour me persuader de quitter Storybrooke pour retourné à New York m'assurant que je retrouverait ma vie d'avant avec mon fils, cette seule année que j'ai vécu comme une vraie famille avec mon fils mais c'était impossible car ma vraie place se trouve à Storybrooke avec mon fils, mes parents, mes amis et Killian. Je cherche à bien faire même si je rate car je suis un peu trop bornée et que je fais confiance à mon sens de la déduction et mon intelligence et aussi, malheureusement car j'ai un certain mal être face au rejet que je vie très mal. Et puis il faut le dire j'ai quand même un sacret caractère, je ne me laisse pas marcher sur les pieds bien que je face preuve de tolérance et offre une seconde chance aux personnes. Grâce à ma nouvelle vie je n'ai plus peur de l'inconnu, je suis devenu shérif, mère, j'ai retrouver mes parents, j'ai combattu un dragon, un singe volant que j'aurais pu épouser et maintenant je sais que d'autres aventures m'attendent encore pour offrir une fin heureuse aux habitants de Storybrooke. Un jour peut-être j'aurais la mienne.

ϟ De quel camp faites-vous partie ? En étant la fille de Blanche Neige et du prince Charmant née pour sauver les habitants du sort noir je ne vois pas comment je pourrais autre chose que du côté des Bons. Je n'ai jamais été quelqu'un de parfait je le reconnais j'ai fais de la prison, j'étais une voleuse mais je n'ai jamais tué ou fait du mal aux autres. J'essayais simplement de m'évader, de rêver, de m'amuser dans cette vie qui m'avait tant malmené. Depuis mon arrivé à Storybrooke j'ai essayer de ramener la paix, puis de sauver la ville, ses habitants, mon fils mais aussi ma famille jusqu'à faire une trêve avec Régina. Bien que je me méfie encore de Peter, je préfère attendre de voir s'il a vraiment changeait pour lui faire confiance il a quand même enlever mon fils. Quant à Zelena, c'est de l'histoire ancienne, je reste tout de même sur mes gardes... elle a bien failli tué Neal et Killian. Je sais je ne fréquente pas toujours les bonnes personnes mais sur mon chemin les gens changent, Régina en est la plus belle preuve et Killian a su me montré plus d'une fois que pour moi, il pouvait changer, échangeant son rôle de pirate pour celui d'un héros. même s'il n'aime pas entendre de tel propos.

ϟ Quel(s) est/sont votre/vos ennemi(s) ? Je n'ai pas vraiment d'ennemi à proprement parler. Fu un temps j'étais en guerre avec Régina mais elle a changé, puis j'étais en conflit avec Gold, un homme que je méfie mais depuis que je sais qu'il est le père de Neal et le grand-père de mon fils... avec tout ce qu'il a fait et sa relation avec Belle je m'efforce de lui donner une semis confiance car il a su me prouver qu'il pouvait changer pour son fils ainsi que pour Henry... Bien nombre de gens maîtrisant on arpenté ma vie Cora, elle est morte. Tamara elle est morte aussi... Peter pan a changé, Hook également et pourtant voilà, on est... enfin c'est compliqué pour le moment et Zelena cherche à devenir meilleure. Je n'ai pas à proprement parler d'ennemi, il faut juste ne pas faire de mal à ma famille où je sors les dents. Et ma nouvelle famille s'étant sur toute les extrémités de cette petite ville.

ϟ Avez-vous une quête à accomplir ? J'ai l'impression de passer ma vie à sauver les autres ces derniers temps, entre les enlèvements, les sortilèges, les sorcières et les histoires de famille... finalement je pense que ma quête première c'est arrivé à survivre paisiblement au niveau mental avec toutes ces choses. Entre mon rôle de mère, de grande sœur, de shérif. Retrouver mes parents, comprendre que je suis une princesse et que je dois rétablir les fins heureuses... Moi qui fuyais les responsabilités me voilà comblé.

ϟ Avez-vous des objets dont vous ne vous séparez jamais ? Oui j'ai un collier, mon collier que Neal m'avait offert quand nous étions ensemble il y a de ça 12 ans. Je ne l'ai jamais quitté sauf quand je l'ai retrouver pour qu'il me le rende finalement. Enfin histoire compliqué. J'ai ce collier, il y a toujours ma couverture de nourrisson qui traîne dans mes cartons. Oui je ne m'en sépare jamais car c'était la seule chose qui me rattaché à mes parents. Et enfin j'ai gardé la dague de Neal, elle doit traîner dans mes valises mais serte je ne m'en sépare pas, bien que je suis plus à l'aise avec une arme à feu dans les mains... et la magie en cas d'extrême situation.

ϟ Avez-vous déjà été confronté à la magie ? Confronté? Le mot est faible j'ai été harpé par la magie et de plein fouet! Elle m'a frappé comme un coup de poing d'Ogre. Lorsque j'ai compris qui j'étais et que la forêt enchantée existé vraiment. Puis j'ai pu admirer la magie de Régina, Cora, Gold ou encore combattu un dragon dans le sous-sol de la bibliothèque... oui j'aurais jamais imaginer faire ça un jour dans ma vie, puis aller dans la forêt enchanté avec Mary Margaret ou encore le pays imaginaire. Toutes ces choses sont pour moi des contes pour enfant, sortie de bouquin, pourtant elles sont bel et bien réel... et je fais parti de l'histoire. Rencontré la sorcières d'OZ, des singes volants et puis rompre la malédiction grasse au vraie baiser d'amour véritable, mon fils. J'ai appris que l'amour véritable existé, que l'espoir pouvait exister et à savoir que moi aussi je possédais des pouvoirs magique. Et plus d'une fois j'ai fais tourné les yeux de Régina je vous garanti. Certe je ne suis pas encore très doué en magie mais je commence à me débrouillé plutôt pas mal... mais j'ai l'impression que mes petits exercices de pratique accompagné de petite blague ne plaise pas toujours à Killian.

ϟ Quelle est la dernière chose que vous faisiez avant que le sort ne vous envoie dans notre monde ? Et bien j'ai mené ma vie d'orpheline à Boston. Tout comme le vilain petit canard personne ne voulait de moi, même mes parents m'avait abandonné et le pourquoi m'a toujours hanté. Puis j'ai fini par perdre espoir d'être aimer, d'avoir une famille, d'avoir une vie agréable... J'ai rencontrer Neal, j'ai fais de la prison et j'ai eu un enfant que j'ai abandonné pour lui donner de meilleur chance dans la vie car je n'aurais jamais été une bonne mère pour lui. Je n'ai jamais eut de mère, jamais eu de parents, comment aurais-je fais pour être une bonne mère pour lui? ... je préférais lui donner de meilleur chance, puis j'ai fuie, de ville en ville pour traquer des gens, retrouver ce qui ne voulait pas être retrouver ou qui mentent à leur famille... Pour au final me faire retrouver par Henry, mon fils. C'est à partir de là que tout à changé.

ϟ Un dernier mot ? Un jour mon fils m'a dit: « C’est ton destin, c’est toi qui va rétablir les fins heureuses. » J'espère juste que j'y arriverais pour le rendre fière de sa maman, pour une fois j'aurais jamais quelque chose sans intérêt, sans fuir, sans avoir peur, juste pour lui prouver que je peux être une bonne mère et quelqu'un de bien.






Tumblr & Joh.a

ღ Tell Me A Story...




CHAPITRE I « Il était une fois ... »

« Il était une fois un prince et une princesse qui tombèrent follement amoureux. Mais la vilaine sorcière était jalouse de cet amour et décida de punir la princesse. Elle lui donna une pomme empoisonnée, la jeune princesse, aimante et naïve mangeant la pomme de la reine dissimulée sous les traits d’une vieille marchande. Lorsque la belle princesse croqua dans la pomme celle-ci tomba dans un profond sommeil, faisant croire au prince mais aussi à ses amis les sept nains qu’elle était morte. Le prince, fou de chagrin voulu offrir un dernier au revoir à sa belle et l’embrassa, pour un baisé d’adieux. Soudain, elle reprit ses couleurs, se réveilla. Il l’avait délivré du mauvais sort de la sorcière, c’est ainsi qu’il l’amena sur son fier destrier en direction de son château où ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfant. » Je suis assiste sur le sol, ma couverture dans les bras en guise de doudou. Comme beaucoup d’orphelin je n’ai pas connu mes parents. On m’a abandonné à la naissance, d’après ce que j’avais pu savoir et de ce que j’avais lu dans des articles des journaux de cette époque, un petit garçon m’avait trouvé dans la forêt sur le bord d’une autoroute. Dans une couverture de laine blanche avec brodé mon prénom en violet. J’ai grandi ainsi, dans un orphelinat, sans personne. Le moment des histoires c’est un moment agréable, où je peux m’évader, penser que les fins heureuse ça existe, qu’un jour de gentil parents vont venir me chercher, m’emmené loin de ce vilain endroit et m’aimerons comme le prince aime la princesse.

Mais ce jour n’est jamais arrivé. J’ai fini par ne plus croire aux histoires de prince et de princesse, j’ai fini par perdre l’espoir d’avoir un jour mon cher moi, d’avoir un jour une famille. A chaque départ d’un enfant de l’orphelinat, lors que l’on se tenait tous devant la grande maison pour lui dire au revoir, je restais plusieurs minutes à regarder la voiture partir, en pleurant. Car je venais de perdre une nouvelle fois la chance de m’enfuir d’ici… d’avoir une famille. Pourquoi mes parents m’avaient-ils abandonné ? Qu’avais-je pu faire pour m’en vouloir à ce point ? Je grandis seule, je ne pouvais compter que sur moi-même, perdant tout espoir d’une fin heureuse pour moi… les contes de fées c’est pour les enfants et moi j’avais grandi sans amour. Lorsqu’une famille d’accueil voulait de moi, je ne restais jamais bien longtemps, finalement les couples se sentaient mieux sans enfant adopté. Et puis je retournais dans un foyer d’accueil différent sur Boston… Je me suis fait une raison, personne ne voulait de moi, j’avais ce regard triste, perdu et seul qu’on les enfants qui n’attendent plus le lendemain, qui n’attende pas leur anniversaire ou noël avec impatience car tout ça n’avait pas de sens, ça n’en avait plus. Pendant plus de seize ans j’ai été bougé de foyer d’accueil en foyers, je n’ai jamais eu d’attache alors je me laisse emporter avec mes peut de bagage. Je fini par fuguer une fois, puis deux, puis trois. Jamais ces endroits ne m’avaient manqué, jamais. J’y retournais à chaque fois car on m’y ramener de force mais jamais une fois cet endroit m’a manqué, j’aurais préféré vivre n’importe où plutôt que dans ces foyers.



CHAPITRE II « La romance avec Neal — Tallahassee. »

A l’âge de 17 ans je quitte définitivement le foyer d’accueil dans lequel je vivais à Boston. J’essaye de survivre comme je le peux, je commets des petits délits en tout genre pour pouvoir manger et dormir en évitant les ennuis, tout en traversant les Etats-Unis pour vivre une vie meilleur. C’est ce jour là où j’ai fait la connaissance de Neal Cassidy. J’essayais de volé une voiture, jaune dans une petite rue de Portland, il était caché dans cette même voiture que lui-même avait volé. Alors que je vais pour la démarré celui-ci me surprend, on entame une discussion, il m’évite de me faire attraper par les flics lors d’un contrôle quelque minute plus tard que j’ai volé la voiture volé. Ce voleur est plutôt sympathique, je rigole plutôt bien avec lui. Je suis jeune, je n’ai jamais eu beaucoup d’ami et lui … et bien on se ressemble en quelque sorte. Il me propose de boire un café le lendemain soir après être parti en lui laissant la voiture. Le lendemain soir on se retrouve au point de rendez-vous, un portail de parc d’attraction. Café dans les mains je le regarde forcé la serrure, quelque chose qui me servira bien dans le futur. On entre et on s’installe sur un manège, juste lui et moi, nos cafés en mains et on a discuté, longtemps, toute la nuit pratiquement. Je lui demande son histoire, il n’était pas devenu un voleur sans rien. Il m’expliqua que son père avait changé et qu’il ne pouvait plus vivre avec lui, qu’ils n’étaient plus une famille. Quant à moi je n’en avais jamais eu. On avait tous les deux perdus quelque chose, l’espoir mais on avait gagné quelque chose, un peu de bonheur. Je tombais amoureuse de ce garçon. Il m’apprenait à voler, à déverrouiller des serrures, on commit ainsi plusieurs petit délits dans de nombreux états pendant plusieurs mois. On se sentait un peu comme des Bonnie and Clyde. On s’amusait, on était jeune, insouciant et amoureux ! J’étais vraiment amoureuse de lui. Il me propose de s’enfuir, juste lui et moi, dans la ville de nos rêves, pour y faire une vraie famille. C’est ainsi que j’ai choisi sur une carte au grand hasard Tallahassee, ça sera notre bonheur et notre paradis à tous les deux. Quelque jour avant le grand départ, Neal m’apprend qu’il est recherché pour le vol de montre de Luxe, il y a des photos de lui qui circulent, on est dans la merde ! Mais on a un plan très simple. Je récupère les montres dans un casier de la gare que Neal avait gardé, je les lui apporte, il va les vendre, on récupère le fric et on se casse tous les deux à Tallahassee. Tout avait fonctionné, j’ai récupérer les montres sans problèmes à la gare, je retrouve Neal à l’entré dans la voiture. Il m’offre même une des montres pour me prouver son amour. Je suis folle de joie. On va enfin être complètement heureux ! Je l’attends le soir au point de rendez-vous après qu’il est vendu les montres. Mais il est en retard et ça ne lui ressemble pas. Je commence à m’inquiéter et fait demis tour pour voir si je ne vois pas un peu plus loin mais un policier vient m’arrêter pour vol et vente d’objet volé. Neal m’avait balancé et fait porter le chapeau… Mon cœur s’est brisé en mile morceau cette nuit-là.



CHAPITRE III « La vie nous joue des tours, comme toujours. »

Je passe en jugement et prend onze mois de prison à Phoenix. En prison, très peu de temps après mon incarcération j’apprends que je suis enceinte de Neal. De multiple question se bouscule dans ma tête… qu’est-ce que je vais faire de ce bébé ? Je ne suis pas faite pour être mère, je ne serais jamais une bonne mère pour lui… qui voudrait d’une mère comme moi, incapable de s’occupé de moi-même, voleuse, sans famille, sans rien. Je ne peux pas lui garantir un avenir stable, plein d’amour. Je suis une prisonnière et je ne lui apporterai rien de bon. Je décide de ne pas garder cette enfant après sa naissance. Ça sera mieux ainsi. Je purge ma peine en Arizona pendant ma grossesse pour donner naissance à 8h15 précisément à un petit garçon. Les lumières faiblissent un court instant, le médecin tient le petit nouveau-né dans ses bras et moi je me contente de tourné la tête dans le sens inverse. Je refuse de le voir, je refuse de voir ce que j’ai créé, je préfère fuir, comme je l’ai toujours fais, je ne veux pas voir cette petite chose que je pourrai faire souffrir. « Je ne s’aurais pas être une mère » dis-je en pleurant alors que le médecin me proposé que je pouvais encore changer d’avis. Ma décision est prise, je préfère lui laisser toutes ces chances, de meilleures chances que la vie que je pourrai lui offrir. Il finit par partir avec mon bébé, je me mets à pleurer d’avoir abandonné mon bébé. En espérant qu’il trouve que ce moi j’ai toujours espérer, l’amour et une famille.

Je retourne en prison quelque jour plus tard. Pour terminer ma peine de prison. Quelque jour avant ma libération, je reçois une lettre avec à l’intérieur une clef de voiture avec le porte clef que Neal m’avait offert. J’avais espoir qu’il me retrouve à la sortie, j’aurais deux trois mot à lui dire. Mais au moment venu, il ne fut jamais là. J’étais toute seule, comme d’habitude, avec un sac de vêtement et les clefs d’une voiture jaune… Instinctivement je prends la voiture et roule, sans m’arrêter, séchant mes larmes, bien décidé à retrouver Neal. Je pars pour Tallahassee, mais ma déception fut que plus grande lorsque je me rendis compte qu’il ne s’y trouvé pas… je pensais qu’il m’y retrouverait, qu’il s’excuserait et qu’on ferait ce qu’on a toujours voulu, se stabilisé mais non… il était définitivement parti, sorti de ma vie. Alors j’en fis autant, j’essayais de l’oublié, sans oublié ce petit garçon que j’avais abandonné il y a encore quelque mois… il ne se passa pas un jour sans que je ne pense à lui, ce que l’on aurait pu faire, ne pas faire… Je restai trois ans, enchaînant les petits boulots puis je retournai à Boston pour du travail, comme garante de cautions judiciaires C’était plutôt bien payé, je pouvais me payé un appartement plutôt sympathique, manger, entretenir ma voiture et bouger un peu partout dans le pays. Ça me convenait parfaitement, je n’ai aucune attache donc aucun problème à bouger d’état en état pour des affaires retrouvé un mari en fuite, une femme qui a gagné au loto ou un connard d’ex qui s’est fait la malle… Au final je ne cherchai même plus à retrouver Neal, il n’avait pas envie d’être retrouvé et je n’ai pas envie non plus de le retrouver… Je crois que je lui collerai une balle entre les deux yeux si je le croise sur ma route.



CHAPITRE IV « Déjà 28 ans. »

Cela fait maintenant sept ans que je vie sur Boston. Aujourd’hui c’est mon anniversaire et après avoir résolu mon affaire et dénoncé ce type aux autorités, je passe dans une pâtisserie m’acheter un petit cupcake, je le dépose sur mon bar américain avec une petite bougie que je souffle en me souhaitant un joyeux anniversaire, comme chaque année depuis … je ne compte même plus pour dire vraie. Je souffle ma bougie et on toque à la porte. Je n’attends personne, surprise d’être déranger à cette heure-ci je m’avance vers la porte pour découvrir sur le palier un jeune garçon d’une dizaine d’année qui se prêtent être Henry mon fils. C’est un sacré choque que je me prends en pleine poire. Il entre chez moi, fait comme chez lui, ouvre mon frigo et moi je reste sur le palier incapable de bouger. C’est quoi ce délire ? C’est une blague ?! J’essaye de reprendre les choses aux clairs. C’est pour cela que je vais m’enfermer dans ma salle de bain pour me calmer. Outre le fait qu’il veuille me retrouver – et je me demande bien comment il a fait- je fini par sortir et décide d’appeler la police mais il me menace d’appeler la police pour enlèvement s’il ne reste pas avec moi… Ok c’est bien mon fils ! Mais je le regarde droit dans les yeux en lui déclarant que j’ai le pouvoir de voir lorsque les gens mentent… et je vois très bien qu’il serait incapable d’une telle chose. Je ne sais pas vraiment quoi faire avec lui… je suis loin d’être un exemple et je ne sais pas gérer un enfant… Un peu paniqué je dois le dire j’essaye d’affronter la situation, il me supplie de le raccompagner à Storybooke dans le Maine, je fini par accepter ne voulant pas laisser un gosse de son âge dans la nature, je suis irresponsable mais quand même j’ai des limites. On part le soir même en voiture pour le ramené à sa mère adoptive.

Sur la route, Henry me parle de son livre de contes qu’il a avec lui, et m’explique qu’elles sont réelles, que les personnages de ces histoires sont piégés dans ce monde sans magie par la faute de la malédiction de la méchante reine et que je me trouve dans ce livre… Je pense sérieusement que ce gosse a de sérieux problèmes. Mais je rie à ses histoires, je pense qu’il a simplement une grande imagination, comme tous les enfants de son âges et qu’il se croit encore dans un monde de fée et de prince. Je suis contente pour lui, bien que je trouve cette passion un peu envahissante dans son esprit. Arrivé à Storybrooke, je croise un homme, un dénommé Archibald Hopper semblerait-il le psychiatre de Henry qui m’informe que c’est le fils du maire de la ville, super. Juste après l’avoir remercier Henry m’affirme qu’il s’agit de Jiminy Cricket … la petite conscience de Pinocchio. Je me mets à rire, il n’a vraiment pas une tête de de Cricket en tout ça. Je me demande où Henry va chercher tout ça. Je demande à Henry pourquoi finalement personne ne se souvient de plus rien, d’après lui c’est à cause de la malédiction, personne ne se souvient de sa véritable identité. Je fais comme si de rien n’était, cette ville me semble à peut-près normal et je me dirige vers chez madame Regina Mills, la mère d’Henry. Henry m’avait dit qu’elle était méchante, que c’était elle la méchante reine. Arrivé devant elle, en lui rendant son fils, elle se montre courtoise en vers moi et m’invite même à entrer dans sa grande demeure, m’offre du cidre. Je tien à la rassurer, que je compte m’en aller d’ici ce soir même et que je ne lui prendrai pas Henry, et avant de partir de lui parle des propos de henry à propos de son livre de contes. Puis je reprends ma voiture en direction de la sortie de la ville. Je m’aperçois que le petit à oublier son livre sur le siège de ma bagnole mais je suis surprise par un loup sur la route, voulant l’évité de peur je rentre dans le panneau de la ville.

Je me réveille, je ne sais combien de temps après, en tout cas il fait jour dans une cellule, près d’un type un peu trop grochon pour le matin. Ma première rencontre avec le Shérif Graham qui me soupçonne d’avoir trop bu alors que je lui parle d’avoir vu un loup. Regina me fait sortir de ma cellule et m’annonce qu’Henry c’est encore enfuis. Il n’est pas possible ce gosse ! Je pirate son ordinateur avec la permission de sa mère pour le retrouver, alors c’est comme ça qu’il m’a retrouvé, il a utilisé la carte bancaire de son enseignante pour me retrouver par internet… pas bête ce gosse ! On décide alors de se rendre à l’école de Storybrooke pour voir la maîtresse d’Henry, Mary Margaret Blanchard. Celle-ci me conseil d’aller chercher près du terrain de jeu, je devrais certainement le trouver là-bas. Je fini par le retrouvant, lui rendant son livre tout en ne croyant pas à ses histoires de contes réels. J’essaye de le rassurer du mieux que je peux, en lui disant que Regina à l’air d’être une bonne mère pour lui, bien mieux que je ne l’aurais été d’ailleurs. Je lui évoque simplement que j’ai vécu une enfance malheureuse et difficile et que c’est mieux ainsi. Je le ramène chez sa mère qui me pète un scandale alors que je lui ramène son fils en vie, elle se montre furieuse après moi et mon influence sur lui et me demande de quitter la ville le plus vite possible car je perturbe son fils. Vu le caractère que j’ai les menaces de Regina font boule de neige inverse. Il suffit de me dire quelque chose pour que je fasse l’inverse juste pour l’emmerder et je décide donc de rester en ville quelque jour de plus. Je réserve une chambre au café Mère-Grand, je rencontre au passage un dénommé M. Gold – le propriétaire de la ville- qui venait me souhaiter un bon séjour dans la bourgade. Je fini par rallonger mon séjour de trois jour à une semaine. Et c’est un beau matin qu’en me levant je vie l’horloge fonctionner, ce qui avait l’air de choquer un bon nombre de gens de la ville…

Je vous passe les détails entre Regina et moi qui ne se passe pas vraiment bien, je reste pour m’assurer que le petit est heureux avec elle, elle le prend mal et m’offre une pomme en cadeau d’adieux en me demandant de partir, Henry la jettera en me disant qu’elle est empoisonné. Il va loin quand même. Puis née l’Opération Cobra, servant à faire retrouver la mémoire aux habitants et les délivrer de la malédiction. Je rentre dans son jeu, comme m’a conseillé son thérapeute Archi qui me donne son dossier avant de me faire arrêter par le Shérif qui m’offrait un chocolat quelque heures plus tôt pour me tendre un piège avec Regina. Graham m’arrête et c’est finalement Mary Margaret qui paye ma caution à mon grand étonnement. Au passage j’ai scié des branche du pommier de Regina pour lui faire peur, la gérante de l’auberge ma mit dehors à cause de Regina puis je vais m’excuser à son bureau pour faire bonne mesure, je parle d’Henry, de ses histoires en lui demandant s’il n’a pas des problèmes, bien sûr Henry entend s’enfuit et Regina est toute contente, je vais le retrouver et lui promet que peut-être un jour je pourrai croire à ses histoires. S’il n’y a que ça pour le rendre heureux alors. Me retrouvant à la rue, je dors dans ma voiture, et c’est l’enseignante d’Henry qui me voit dans ma petite voiture jaune et me propose de venir habiter avec elle en attendant, ne pouvant me laisser dans la rue. Cette femme est vraiment adorable et terriblement gentille. C’est bien la première fois que je vois quelqu’un débordant autant de gentillesse. Pourtant tout n’est pas de tout repos, Henry me parle d’un homme dans le coma, John Doe qui serait le prince charmant et que seule Mary Margaret peut réveiller je lui en parle et on décide qu’elle ira lire un conte au comateux pour prouver à Henry qu’il n’y a rien. Pourtant John Doe bouge sa main et attrape celle de Mary Margaret à la fin du conte. Entre temps celui-ci a disparu et Emma part à sa recherche avec Graham et ma nouvelle colocataire. On le retrouve, Regina avec la femme de celui-ci débarque comme si de rien n’était. C’est vraiment trop beau pour être vraie.



CHAPITRE V « Un nouveau Shérif en ville. »

C’est comme ça que je suis devenu adjoint au shérif, Graham apprécie par mes capacités lors des recherches de David Nolan. Je réfléchis à sa proposition en allant au Café, Regina vient une nouvelle fois de plus me menacer avec des bout s de papier sur mon ancienne vie et qu’elle ne se fait plus de souci qu’elle sait que je suis une vagabonde et que je ne resterai pas… la colère me fait renverser mon chocolat, Ruby, m’indique alors une buanderie à l’arrière du café. J’y fais la rencontre d’Ashley Boyd, enceinte, pleine de doute. J’ai l’impression de me revoir il y a dix ans quand j’étais enceinte d’Henry. Pendant un temps j’ai aidé Gold a retrouver Ashley qui avait disparu, puis aider Ashley à avoir son bébé sans que Gold ne se mette au milieu pour le récupérer. Je viens à me demander c’est quoi le problème de cette ville de tordu ! Le lendemain de l’accouchement d’Ashley je me rends voir Graham pour accepter le poste qu’il m’offrait et récupère mon insigne. Quelque jour plus tard je sauve Henry qui s’est enfuit dans la mine en train de s’écrouler, Archi est parti à sa rescousse j’emprunte une trappe pour essayer de le récupérer. Le seul remerciement que j’aurais pu arracher de la bouche de Regina est une demande d’accomplir mon devoir d’adjointe et elle s’en va avec mon fils. Le soir, lors d’une patrouille de nuit je vois un homme sortant de la maison du maire, je cours à sa poursuite pensant à un cambrioleur et je tombe sur Graham, qui visiblement était venu cambrioler le lit de Regina. Je lui montre mon dégoût visible pour ce qu’il fait… et retourne chez moi en lui laissant la patrouille de nuit. Le lendemain mon partenaire de travail m’offre un café pour me faire pardonner, je refuse son café et m’en vais. Pourtant il me rattrape dans la rue, m’attrape et m’embrasse. Réaction à laquelle je ne m’attendais point et portant. Ça faisait un bien fou… je ne voulais pas me l’admettre alors je me décolle de lui, le gifle et lui annonce très clairement que je ne l’aime pas. Depuis ce baisé, Graham est devenu très étrange, il me parle de retrouver son cœur, qu’il a perdu son cœur… Il est devenu dingue ce n’est pas possible. Plus tard on surprend le loup dans la rue, on court à sa poursuite avant de tomber devant le tombeau de la famille Mills, Graham m’assure que son cœur se trouve à l’intérieur, on entre par effraction, Regina nous surprenant à l’intérieur, un échange de coup entre elle et moi intervient et je m’en vais après lui avoir assimiler le dernier coup, le Shérif la quitte et me suit, il a choisi mon côté. Au poste, il soigne mes blessures, on échange un nouveau baisé que cette fois-ci j’accepte volontiers. Prêt à lui laisser une chance finalement mais c’est à ce moment qu’il tombe au sol, se plaignant de douleur épouvantable et fini par mourir, impuissante face à cela je ne sais quoi faire j’essaye tout pour le sauver mais il n’y a plus rien à faire. Il est mort. Enfin c’est ce que je croyais. Regina s’était en réalité arranger pour me faire croire qu’il était mort en le cachant dans le sous-sol de l’hôpital.

Quelque semaine plus tard, encore bouleversé par la mort de Graham, M. Gold me convainc de devenir le nouveau Shérif, suivant d’interminable débat, vote, maison qui brûle et trahissons entre Regina, moi, Gold et Sidney Glass je deviens finalement Shérif de la ville. De nombreuse chose se sont passé depuis que je suis Shérif, intervention en tout genre, boulot de Shérif quoi. Henry m’interroge sur son père, je préfère lui mentir en lui disant qu’il est mort en héros que c’était un pompier. C’est plus simple ainsi, de toute façon il ne le connaîtra jamais. Seule Mary Margaret est au courent de mon mensonge pour le protéger. Pourtant un étrange individu fait son apparition dans la petite ville pas si tranquille que ça. Un motard, plutôt sympathique mais mystérieux. On a pris un verre un jour il s’appelle August Booth, le soir venu je m’occupe de ma cher Mary Margaret qui s’était mis dans une salle situation avec David, celle-ci venant de se faire gifler en publique par Kathryn Nolan car David l’avait quitté pour elle, ma colocataire a quitté David… je lui avais pourtant bien dit de ne pas fréquenter un homme marié. Toujours très étonnant, Kathryn disparait, bien sûr on accuse Mary Margaret, que je suis obligé de mettre en cellule, pendant que j’essaye de résoudre cette affaire au clair. J’ai même engagé Ruby pour sa soif d’aventure mais elle a préféré vite rentré chez sa grand-mère, elle n’a pas l’air d’apprécier les cœurs humains dans une boite à bijoux. Je suis sûr que quelqu’un essaye de faire porter le chapeau à cette pauvre Mary Margaret, tout l’accuse mais je vie avec elle, je ne la connais pas mais je sais assez qu’elle est quelqu’un de bien trop gentil et bienveillant pour faire du mal à quelqu’un. Et pourtant malgré mes conseils avisés, ma colocataire ne m’écoute pas et s’enfuit. J’essaye de la retrouver prêt de la forêt et c’est un homme que je trouve qui prêtent pouvoir m’aider. Un certain Jefferson qui me trompe en ajoutant des somnifères à mon thé. A mon réveil je suis attachée, finissant par me détacher je retrouve mon amie, la libère mais Jefferson nous retrouve et me force à le suivre avec une arme. Il m’enferme dans une pièce avec des chapeaux et me demande de lui en faire un, qu’il est coincé dans ce monde avec deux vies. Ce type est complètement cinglé ! Comment il veut que je lui fabrique un chapeau pour retourner où ? Au royaume enchanté ? Il est de mèche avec Henry c’est pas possible… Il s’identité au chapelier fou. Ce type est complètement fou il devrait être enfermé ! Je fini par assommer Jefferson avec un télescope en lui promettant pour de faux de lui faire son maudit chapeau et je m’évade de sa maison en compagnie de mon amie. Après que Mary Margaret se soit dénoncer pour le meurtre de Kathryn Nolan, c’est Ruby qui m’appelle en panique car elle a trouvait une femme, j’interviens très rapidement et il s’agit de Kathryn mais, belle et bien vivante !

Et pus vous savez, la vie a Storybrooke est loin d’être tranquille, Regina me mène la vie dur, Sidney fou le bazar au milieu jouant les agents doubles. Et finalement c’est moi qui vient agresser Regina dans une tentions peu croyable, la menaçant de lui reprendre Henry. Oui, je me suis attaché à ce petit. Il est gentil, adorable, débordant de tendresse, d’amour. J’en regrette presque de l’avoir abandonné et je vois bien qu’ici il n’est pas heureux, qu’avec elle il ne peut pas être heureux et je suis prêt à tout pour récupérer mon fils si Regina veut se la jouer méchante reine. Je suis prête à jouer avec le feu pour Henry même si je dois me prendre la foutre de madame le maire ! Quelque temps plus tard j’ai une entrevue avec August qui essaye de me faire croire à la magie et au contre de fée comme Henry et Jefferson. Mais c’est quoi leur problème ? August me montre sa jambe, qui est parfaitement normal… je ne comprends pas son problème à lui aussi. Il m’explique qu’il est Pinocchio, qu’il est cette enfant qui ma trouver dans la forêt il y a de ça 28 ans. Frustré de toutes ces histoires de conte, de magie, de pays enchanté et Regina je prends Henry et je retourne à Boston. Notre fuite tourne en accident car Henry me supplie de vaincre la malédiction et provoque un accident sans gravité. Mary Margaret m’en veut de ne pas lui avoir dit que je partais et Archi me demande pour le bien de mon fils de m’en aller. Il a surement raison… je ne suis de toute façon pas une bonne mère pour lui et je ne le serai jamais. Je me rends chez Regina pour lui dire que je quitte Storybrooke pour de bon à une seule condition de pouvoir venir rendre de petite visite de temps en temps à Henry. Regina donne son accord et elle me prépare un chausson aux pommes pour la route, ce que je trouve plutôt gentil bien que je sais qu’elle est ravie que je quitte la ville pour de bon et que je m’éloigne de notre fils.

Henry qui arrive chez Mary Margaret pour me dire au revoir et me demander de ne pas partir et de briser la malédiction. Je lui dis une dernière fois qu’il n’y a pas de malédiction que les contes de fée n’existent pas. C’est à ce moment qu’Henry voit le chausson aux pommes de Regina et veut me prouver qu’il a raison. Il croque de dans et s’écroule sur le sol sous mes yeux pleins de terreur et de panique. « HENRY !!! HENRY !!!! » Je criais de toutes mes forces mais rien à faire il ne régissait plus… Mais pourquoi est-ce qu’il a fait ça ? Comme est-ce possible ? Je n’ai même plus de question qui se pose à ce moment dans ma tête, il n’y a que Henry qui compte avec Mary M. on l’emmène à l’hôpital très rapidement.



CHAPITRE VI « Je ne suis plus seule maintenant — Révélation. »

Complètement paniqué à l’hôpital j’essaye de comprendre ce qui s’est passé. J’ai donné le chausson aux pommes au docteur Whale mais il ne sait pas ce qu’a Henry, il est incapable de me dire quelque chose et pense qu’il va mourir… Je fonds en larme et ma première réaction et de prendre le livre d’Henry que Marie Margaret avait pris avec elle ici avant de partir. Instinctivement j’allais chercher une réponse à l’intérieur, comme si ce livre pourrait me dire quoi faire, il m’aiderait, il avait la vérité. C’est de magie que j’ai besoin. C’est à ce moment-là, ou j’ai pris le livre entre mes mains et que je l’ai ouvert qu’une vague d’image de toute mon enfance, de ma vie dans son ensemble mais surtout de David tenant un bébé dans ses bras, habillé en prince combattant des gardes, Marie Margaret est blanche neige elle vient de mettre un bébé au monde c’est moi… Henry avait donc raison… je reprends mes esprits en reculant de quelque pas. Mes mains sur mon visage, c’est quoi ce délire…. Je… non. Ce n’est pas possible ça ne peut pas être vrai ! Ce sont des contes de fée pas la réalité et pourtant je… je viens de là. J’ai retrouvé mes parents, je ne comprends plus rien. La seule chose que je vois c’est Henry dans son lit d’hôpital et Régina qui arrive en découvrant notre fils ainsi. « C’est vous qui avez fait ça ! » Je me précipite vers elle en l’attrapant comme une mal propre la trainant dans un placard, j’avais tout découvert et je lui hurle que c’est Henry qui a mangé la pomme empoisonné pour que je découvre qui j’étais vraiment. Qu’il s’est sacrifier pour moi et que s’il ne s’en sort pas vivant c’est elle, et elle seule qui aura le poids de la mort d’Henry sur la conscience. Je lui supplie de faire appel à la magie pour le réveiller… mais elle-même ne peut rien faire. Régina me dit que la seule personne qui peut nous aider c’est M. Gold sous le nouveau nom de Rumpelstiltskin. On va le retrouver avec Régina dans sa boutique, celui-ci nous dit que pour sauver Henry je dois moi et moi seule récupérer une fiole avec l’amour véritable, un amour qu’il a emprisonné il y a bien longtemps grâce à l’amour de mes parents. Rumpel me donne une épée, l’épée de mon père pour affronter une personne sous la bibliothèque. Je vais retrouver Auguste pour m’excuser et que je dois sauver Henry avant de le sauver lui, car oui je le vois enfin comme un pantin de bois. Je pars enfin à la bibliothèque retrouver Régina pour affronter une « ancienne amie » de Régina sous une forme de Dragon, Maléfique enfermé ici depuis des années. Je dois avouer que c’est assez flippant de se retrouver devant un véritable dragon ! Mais j’affronte mes peurs les plus inavoués face à une bête que je ne connaissais que dans des livres de conte et des romans de chevalier. Je fini par vaincre cette bête en jetant mon épée dans son cœur et récupère un œuf d’or où se trouve enfermé la dite fiole. Une fois en haut je donne l’œuf à Gold qui me fait croire que Régina a bloqué l’ascenseur mais lorsque Régina et moi on a compris que c’était un piège de Gold et qu’il a volé la fiole nos téléphone sonne, c’est l’hôpital. On fonce voir Henry … là on nous annonce qu’on est arrivé trop tard, qu’il est mort. J’avance dans la pièce regardant mon fils, je le regarde, en pleurant… mon fils est mort, je n’ai pas réussi à le sauver. Une boulle monte dans ma gorge, mon estomac se serre, c’est comme si une chose s’était brisé à l’intérieur de moi. Mon petit garçon est mort et je suis impuissante je ne peux rien faire pour cela. Les mains tremblantes je m’approche de lui, poussant quelque mèche de ses cheveux en approchant mes lèvres de son front « Je t’aime Henry… » Dis-je en laissant échapper quelque larmes de mes yeux, je ne serais donc définitivement pas une bonne mère car je n’ai pas réussi à sauver mon fils. J’embrasse son front tendrement et c’est à cet instant qu’un halo magique se dégage de nous pour frapper tous les gens qui nous entourent. Je me redresse, Henry reprend vie sous mes yeux, je caresse ses cheveux, un sourire aux lèvres tout en pleurant, je l’ai sauvé, j’ai sauvé mon fils. Je déborde d’amour pour lui, de sentiment très fort et de soulagement de le voir ouvrir les yeux, me dire qu’il m’aime et surtout qu’il soit vivant ! Soudain tous les gens autour de nous, le médecin, la mère supérieur tous reprenne leur réel identité, ils se regardent puis me regardent comme si je les avais sauvé. Je demande à mon fils ce qui se passe car tous s’approchent de nous « Je crois que tu as rompu la malédiction » je regarde Henry puis les autres. Seul le véritable amour les a tous sauver, l’amour que j’ai pour Henry les a sauver.

J’ai toujours du mal à avaler ça, surtout quand je retrouve David et Marie Margaret qui veulent que l’on soit une famille que l’on discute comme des parents pour moi tout ça me dépasse. Ce sont peut-être mes parents mais… on a le même âge, du moins physiquement, je ne les ai jamais connu, ils m’ont abandonnés j’ai beaucoup de mal avec tout ça. C’est un énorme choque à avaler d’un coup, mais quelque part au fond de moi je suis contente d’avoir retrouvé mes parents… car ce sont des gens biens. Une fumé violet nous envahie sans vraiment rien nous faire… Ça ne peut être que Gold. Mais j’ai d’autre chat a fouetté car la population entière se regroupent devant la maison de Regina pour la tuer. Bien qu’elle le mérite je ne peux pas la laisser mourir pour Henry, c’est après tout sa mère et il l’aime. Avec David on intervient à temps pour empêcher le bain de sang et on l’enferme au poste de Sherif dans la cellule pour qu’elle soit en sécurité et qu’elle ne face de mal à personne. Après cela on va voir Gold pour avoir des explications, il a ramené la magie sur Storybrooke, ok et ça veut dire quoi ? Simplement de gros ennui. Alors qu’un… espèce de détraquer sortit tout droit du monde de Harry Potter essaye de tuer Régina par une entourloupe de Rumpel on arrive à le faire fuir avec de la lumière. Pour sauver Régina on récupère le chapeau de Jefferson qui finalement n’était pas si fou que ça… pour enfermer cette bestiole de dans mais comme toujours ça ne se passe pas vraiment comme convenue et je me retrouve aspiré avec cette chose dans le chapeau, Marie Margaret s’y jetant également pour ne pas m’abandonner une seconde fois.





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MessageSujet: Re: Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan   Sam 21 Fév - 20:51








CHAPITRE VII « La forêt enchantée »

Pris au piège par une chinoise sous le nom de Mulan avec une princesse Aurore… c’est pas possible je crois rêver. Je suis complètement dépasser par ses histoires de conte. Tout ce que je pensais comme conte, légende ou encore mythe existent pour de vrai, là devant mes yeux… Je crois rêver. C’est complètement dingue. D’après Marie Margaret on est revenue dans la forêt enchanté qui a été largement bien détruit par la malédiction et les ogres d’après ce que dis Mulan. On nous enferme dans la prison du campement. Avec une mystérieuse femme, Cora dont j’ignore l’existence elle m’explique que c’est le dernier refuge des hommes. Marie Margaret une fois réveillé me dit de me méfier de cette femme car c’est la mère de Régina et qu’elle est bien plus dangereuse que celle-ci. Sur ce ont fini par se faire délivrer par un ami de … de ma mère, c’est toujours un peu difficile à dire. Un certain Lancelot du Lac… j’aurais décidément tout vu. Lancelot s’excuse et nous délivre. Il faut que l’on trouve un moyen de sortir de ce monde et de de retourner à Storybrooke. Dans cette aventure on a affronté des Ogres, des cauchemars plutôt effrayant enfin d’après ce que raconte Aurore et Marie Margaret. Je reste d’ailleurs prêt d’elle quand elle s’endort pour retrouver Henry ou charmant enfin David… mon père. On part même à la recherche du château de blanche neige et charmant, c’est ici que ma mère me montre ma chambre, enfin ce qui aurait dû être ma chambre. Rien n’avait changé, le lit était à sa place, les montagnes de jouer, de peluche. Marie Margaret me parle de ce qu’elle aurait aimé, de tout ce qu’elle a manqué, mes premiers pas, mes premiers mots et qu’elle s’ne veut terriblement d’avoir tout raté de ça. Je baisse les yeux car moi aussi, j’aurais aimé avoir quelqu’un qui soit là pour moi, avoir des parents, de l’amour de l’affection ce que j’ai toujours manqué. Je prends Marie Margaret dans mes bras et pour la première fois je l’appelle Maman. Ca me fit du bien sur le moment, de la prendre dans mes bras, d’imaginer quelque seconde la vie que l’on aurait pu avoir tous les trois… J’aurais vécu ici, j’aurais eu cette chambre, ces jouets, tant d’amour. J’aurais été une princesse… Finalement je suis une voleuse, une ex prisonnière en sommes mauvaise princesse. Après avoir détruit l’armoire magique (notre seul billet de retour) pour éviter que Cora ne se l’approprie. Je pars avec ma mère avec Mulan et Aurore vers le campement, et c’est là que l’on voit avec stupeur que tout le monde est mort… c’est l’œuvre de Cora, tous ont le cœur arraché, sauf un, un homme, forgerons et manchot. Ma première rencontre avec Killian ce fieffé menteur de première qui n’est autre que le capitaine crochet, sulfureux et charmeur baratineur ! On conclut un marché, ils nous aident à partir d’ici en échange on sauve nos vis. Moi je veux retrouver mon fils lui veut tuer Rumpel ça me va parfaitement.

Crochet nous parle de sa boussole magique, pour voyager sur son navire. Avec celui-ci je grimpe une pousse géante pour arriver dans le monde des géants, là où réside Anton, le dernier géant. Après de multiple ruse et supercherie on arrive à l’intérieur, dans la salle des trésors on cherche cette maudite boussole. Une fois celle-ci trouver, je laisse crochet attacher pour prendre de l’avance et je laisse la vie sauve à Anton, il ne mérite pas de mourir et je l’aide même à sortir de la cage dans laquelle je l’ai enfermé pour sauver ma vie. Je quitte le royaume des géants pour retrouver ma mère, Mulan et la princesse Aurore. Grace à la liaison dans le monde des limbes de Marie Margaret elle a pu savoir que l’on devait aller dans la prison de Rumpel pour retourner chez nous grâce à de l’encre de seiche qu’il a caché là-bas. Une fois sur place, on découvre un parchemin, caché avec écrit mon prénom, sur tout le parchemin, je le regarde dans tous les sens et je ne comprends rien à ce que je dois faire avec ce bout de papier… Aurore nous enferme dans la prison de Rumpel car chose que l’on ignorait, Cora à récupérer son cœur et la contrôle. Nous voilà enfermé face à Cora qui récupère la boussole et Crochet. Après leur départ de la prison de Storybrooke Blanche récupère le bout de papier souffle dessus et les barrières de bois s’efface… Mulan attache Aurore pour éviter qu’elle nous cause du mal sans le vouloir et nous partons à la recherche de Cora et Crochet qui ont réussi à ouvrir une porte sur Storybrooke avec les cendres de l’armoire que l’on avait fait brûler avec Marie Margaret. Une fois qu’on les a retrouvés on se bat pour retrouver le cœur d’Aurore que Crochet tend à Mulan. Quant à moi je m’occupe de crochet à l’épée, je réussi à récupérer la boussole un crochet de droit dans la joue de Crochet pour le mettre au sol. « MAINTENANT ON RENTRE ! » J’en ai marre de ce payé enchanté, de Cora et de Crochet je veux rentrer chez moi et retrouver mon fils. Mais en essayant de sauver ma mère, en m’interposant pour que Cora ne lui prenne son cœur, Cora n’arrive pas à retirer mon cœur et je l’expulse grâce à la magie blanche. Je reste sous le choc de ce qui vient de se passer sans même comprendre comment j’ai fait ça… Peut importer Blanche me prend par le bras et m’entraine dans le vortex. Je sors d’un puits avec ma mère et Henry se jette dans mes bras. Le serrant très fort, heureux de le retrouver, il m’avait terriblement manqué. On est enfin rentré. Je remercie d’ailleurs Régina de nous avoir sauvés. J’ai même l’impression qu’elle essaye de changé, pour Henry.

Je vais voir Gold pour avoir plus d’explication sur le parchemin et tout ce qui se passe. Tout ce que j’ai fait je ne le dois qu’à moi-même d’après lui. Et que ce qui m’a sauver face à Cora, c’est de la magie, de la magie en moi… J’ai beaucoup de mal à croire que ce me dit Rumpel… puis je retourne voir mes parents dont mon père qui vient de se retrouvaient… J’embarque Henry avec moi pour manger chez Granny pour fêter notre retour de la forêt enchantée vivant. Sans savoir que Cora et Crochet allait fini par arriver à nous retrouver.

On organise une fête pour notre retour. J’ai invité Régina malgré les reproches de mes parents, je le fais pour Henry et pour lui laisser une seconde chance car je vois bien qu’elle essaye de changer. Malheureusement ça ne se passe pas vraiment bien pour Régina, je la récupère avant qu’elle ne part pour lui demander si elle veut du gâteau d’Archi. Elle me remercie on s’engueule un peu au sujet d’Henry pour ne pas changer mais elle s’excuse voyant qu’elle a été méchante et même moi je m’excuse car elle a raison… je ne peux pas jouer la mère parfaite alors que je ne le suis depuis moins d’un an. Quelque jour plus tard je raconte à Henry ce qui s’est passé à la forêt enchantée, je lui raconte ce que j’ai vu, des Ogres, des orges et encore des ogres. Je laisse finalement Henry aller tout seul au bus car on a retrouvé Pungo complètement fou, Archi est mort… directement on suspect Régina bien que je lui laisse le bénéfice du doute, d’après Ruby, elle se serait disputé avec Archi. Avec David on l’interroge pour essayer de savoir ce qui s’est passé. Je suis sûr que pour Henry elle serait prête à changer. Je sais qu’elle ne ment pas, je connais Régina, mes parents serte la connaissent mais comme la méchante reine pas comme moi je la connais, Régina la mère d’Henry. Je suis sûr qu’on a monté un coup fourré pour piéger Régina. On va voir Gold pour avoir de l’aide et de l’explication, grâce à ma magie et l’aide de Gold on regarde au travers d’un attrape rêve ce qui s’est passé dans le cabinet d’Archi. Je vois Régina tuer Archi, il n’y a pas de doute mais je suis affreusement en colère et déçu… pour Henry. Elle lui avait promis de changer, de devenir quelqu’un de meilleure mais elle ne l’a pas fait. On va donc chez Régina pour l’arrêter je lui explique ce que j’ai vu et elle s’évapore comme par … magie. En attendant Henry je discute avec mes parents de nous, de notre famille de comment je vais annoncer la nouvelle à Henry… je n’ai pas besoin de parents et j’ai du mal à les accepter comme tel.

Le dénouement de toute cette histoire ? C’est finalement que Cora est derrière tout ça et qu’elle a piégé sa propre fille et aussi nous pour avoir le pouvoir. Enfin ça on ne le sait pas au moment où je vous raconte ça, parce qu’entre-temps cet imbécile de Crochet à tirer sur Belle la faisant traverser la limite de la ville lui faisant perdre la mémoire. Me voilà à gérer Belle amnésique qui a été guérie par magie de sa blessure, Crochet qui s’est fait renversé par une voiture et le type de la voiture tous deux dans un sale état et Gold qui veut tuer Crochet… Direction l’hôpital avec tout ce petit monde, Belle va bien, Crochet va s’en sortir et le mystérieux inconnu du monde réel aussi. J’ai pas fini de me faire du souci avec ce type que personne ne connait dans Storybrooke. Mais une nouvelle chose me tombe dessus, Gold, qui me demande lui rendre un service que je lui devais, retrouver son fils, il a le pouvoir de le retrouver désormais … il sait qu’il est à New York et il veut que je vienne, ok je n’ai pas le choix de toute façon mais je prends Henry avec moi ne voulant pas qu’il lui arrive quelque chose entre Régina et Cora qui font des siennes. On part donc pour New York tous les trois à la recherche de Baelfire.




CHAPITRE VIII « Le retour de Neal ou Bae. »

En route pour New York, Gold découvre avec mal être l’avion et la vie des humains sans magie comme je les toujours vécu. On se trouve devant un immeuble, certainement celui de Baelfire d’après Rumpel. Mais le type en question s’enfuit quand on sonne à sa porte, j’ai le flaire pour trouver les gens qui ne veulent pas être retrouvé. Je confis Henry à Rumpel partant à sa course poursuite, lui courent après dans les rues de New York je lui tombe finalement dessus et découvre avec stupeur Neal… mon ex petit ami, le père d’Henry. Je reste devant lui, de marbre, furieuse de le voir mais surtout extrêmement surprise de le voir, alors c’est lui… le fils de Rumpelstilskin, le fils de ténébreux … Baelfire. Oh mon dieu, je suis sûr que c’est un coup monté entre eux, il devait être au courent et par la même occasion de lui demande des explications sur sa disparition le remercient pour ces onze mois de prison grâce à lui. Je fini par lui dire que j’ai passé un pacte avec son père pour qu’ils se retrouvent. Neal ne veut pas le voir et m’explique toute l’histoire avec Auguste et tout ça… Je crois rêver, alors il m’a quitté, ma laisser moisir en prison pour cette malédiction car il m’aurait empêché de les délivrer. Bien que je le crois car ça semble logique, je ne lui pardonne pas pour autant. Il aurait pu me retrouver, il aurait pu faire quelque chose mais il n’a rien fait. Sur ce j’accepte de ne pas le livrer à son père et ne lui parle pas d’Henry.

De retour auprès de Gold je lui dis que je n’ai pas réussi à le récupérer mais il tient absolument à fouillé son appartement. En entrant à l’intérieur je fouille légèrement les lieux sans plus et je vois sur la fenêtre l’attrape rêve, c’était le nôtre. Je m’approche de celui-ci pour le regarder de plus près avec attention. Gold a compris qu’il s’était passé quelque chose car je connaissais cette objet, j’essaye de faire comme si de rien n’était mais ça ne marche pas c’est à ce moment que Neal apparait dans l’appartement pour prendre ma défense. Il lui explique qu’on s’était rencontré il y a quelque année, et Henry fait lui aussi son apparition en nous entendant nous disputer en m’appelant maman devant Neal. Celui-ci fait le rapprochement entre l’âge du petit et nous, il comprend que c’est son père. Je fini par dire la vérité à Henry sur son père, que ce n’est pas un pompier, qu’il n’est pas mort, que c’est Neal son père et Gold par extension son grand-père. Après moule discussion entre nous quatre enfin surtout nous trois sur énormément de chose. On finit par sortir de hors, je laisse Henry un peu avec son père car celui-ci me dit qu’il veut être présent pour lui, il veut faire partie de sa vie mais je sais très bien au fond de moi qu’il partira, comme il a fait avec moi… je ne veux pas qu’Henry soit plus déçu qu’il ne l’a déjà été par moi. Après avoir mangé des glaces et plein d’autre chose, et que j’ai parlé à Neal au nom de son père sur sa volonté qu’il retourne avec nous à Storybrooke. En attendant Neal et Henry qui sont retourné à l’appartement j’explique se que Neal m’a expliquer, que c’était compliqué. Soudain, Crochet débarque de nulle part et plante son crochet dans la poitrine de Rumpel. Je m’empare d’une chaise dans l’entré et la lui fracasse sur la tête. Alerté par le bruit Neal descente rapidement et m’aide à monter son père dans son appartement. En parallèle Régina et Cora essaye de s’emparer de la dague du ténébreux pour le contrôler, et y parvienne en tuant l’ami de Blanche, Johanna. On ligote crochet dans le placard et on prend la direction du Jolly Roger de Crochet pour mettre le cap sur Storybrooke pour sauver Gold. Au passage Neal me présente sa fiancé Tamara. Bizarrement j’ai comme un pincement au cœur, car oui j’aurais peut-être espérer qu’il se passe quelque chose entre nous. Pas seulement pour Henry mais parce que j’ai toujours des sentiments pour Neal même si je me garde de bien les cacher et même de les refuser à l’intérieur de moi.

De retour à Storybrooke on sauve Gold, Marie Margaret tue Cora en utilisant la bougie et Régina qui lui en veut à mort maintenant et tout redevient presque normal. Neal reste pour le moment sur Storybrooke et demande à Tamara de venir avec lui. Notre mystérieux inconnu décide de rester un petit moment parmi nous. Il y aurait-il un pseudo calme après la tempête ? Dans tous les cas je vais devoir être présent pour Marie Margaret qui vit très mal son action.




CHAPITRE IX « Il se passe de drôle de chose... »

Bien que je sois jalouse mais que je ne veux pas le reconnaitre de l’amour de Neal et Tamara, la mission Cobra reprend de plus belle avec l’apparition puis la disparition d’Auguste alias Pinocchio. Pour finalement nous dire que quelqu’une personne va tous nous mettre en danger avant de mourir et d’être transformer en petit garçon pour le plus grand bonheur de Marco, Gepetto . Forcément je pense en premier lieux à Régina, mais pour Henry elle m’a prouvé qu’elle pouvait vraiment faire des efforts alors je sais que ce n’est pas elle … Cora n’est plus là… j’ai des doutes sur Tamara, Henry me suis et je sais qu’elle me ment lorsqu’elle me parle je ne lui fais pas confiance. D’après David et même Marie Margaret ça serait simplement de la jalousie et finalement Neal aussi en parle lorsqu’il me surprend en train de fouiller sa chambre chez Granny. Je ne peux m’empêcher de penser que c’est elle qui fou la pagaille mais je n’ai pas de preuve. Entre temps Cora avait amener avec elle Anton le géant qui avait semé la pagaille lui aussi en ville mais finalement avec ma présence et le sauvetage de mon père pour lui sauver la vie on a réussi à le rassurer et lui faire avoir confiance en nous pour faire pousser des haricots magiques dans un coin reculer de la ville sous protection magique pour pouvoir repartir dans la forêt enchanté, enfin c’est ce que mes parents veulent… je ne sais pas si je suis vraiment prête à vivre là-bas, dans ce monde que je ne connais pas et qui finalement n’est pas le mien, j’y suis née certes j’y viens mais je ne le connais pas, je ne connais rien de ce monde, de ces ruses, de sa manière d’être, de tout ça… ce n’est pas chez moi. J’ai une discussion avec Régina pour lui demander d’être quelqu’un de bien pour Henry pour finalement qu’elle se braque et découvre les haricots magiques et détruisent tout. Au moment de chercher Regina pour avoir des explications elle demeure introuvable. Dans son bureau on a pu trouver des plants d’haricot magique mais sans haricots, je suis sûr qu’il se passe quelque chose de pas normal car ce n’est pas du genre de Régina de laisser autant d’indice et de trace derrière elle. Elle n’a pas peu en utiliser un car Henry est toujours avec moi, elle ne serait jamais parti sans lui… je rejoins l’avis de mon fils il lui est arrivé quelque chose. A la recherche de Régina je vais fouiller une nouvelle fois la chambre de Neal et Tamara pour trouver des indices, Neal me laisse faire et on finit sur la plage à cause de sable que j’ai trouvé à l’emplacement de ces chaussures. Neal me sort son discours sur ma jalousie mais je ne veux pas retourner avec lui car je ne veux pas souffrir une seconde fois, je ne veux pas qu’Henry s’imagine des choses qui ne se produirons jamais et je ne lui en veux pas d’avoir trouvé le bonheur avec quelqu’un d’autre, tant mieux pour lui après tout. Et puis Neal s’excuse de tout ce qui s’est passé, pour la prison, d’avoir écouté August et qu’il avait eu peur que je ne lui pardonne jamais car lui ne s’était pardonné et qu’il regrettait et c’est pour ça qu’il n’a pas chercher. Je suis désolé moi aussi pour tout ce qui s’est passé mais on ne peut pas changer le passé.

On entre finalement dans le hangar à sardine pour chercher Régina, David et Marie Margaret sont sur le coup eut aussi. Alors que je parle au talkie-walkie avec mon père en me disant qu’ils ont retrouvaient Régina et que Greg Mindel vient sur nous, Tamara me frappe violement par derrière avec une barra de fer. Je suis allongé sur le sol assommé par la douleur. Tamara tire sur Neal, c’est le bruit qui me réveille et je me jette sur Tamara pour l’empêcher de tuer Neal s’ne suit une longue baston entre nous je récupère l’arme de Tamara pour lui tirer dessus mais celle-ci jette un haricot magique au sol. J’arrive à m’accrocher à une canalisation en haut, Neal me récupère tant bien que mal mais le planché s’effondre sous nos pieds. Je tien Neal par la main pour ne pas le lâcher dans la porte vert. Je ne veux pas le lâcher, je ne veux pas l’abandonné blessé. « Je t’en prie accroche-toi… J’ai besoin de toi !!! Neal je t’aime !! » Je suis en pleur par l’émotion et la souffrance de devoir le tenir fermement pour ne pas qu’il tombe et de me tenir dans le vide. Je ne peux pas le lâcher, je ne veux pas le perdre une seconde fois et Henry ?! C’est à ce moment que Neal me dit qu’il m’aime, lui aussi et me lâche pour que je survive. Je me retrouve seule, dans le hangar en pleure d’avoir perdu Neal… sans savoir où il se trouve, s’il est vivant… je ne sais rien. Mais je l’ai perdu.

Comme un zombie, je sors du hangar pour rentrer chez moi, mes parents sont auprès de Régina qui se repose. Mon cœur s’emballe, je n’ai pas la conscience de la réalité, c’est comme si je plantais, je suis dans du coton, mes yeux me brule, je n’arrive plus à pleurer. Je me plante devant David qui voit bien que je ne vais pas bien… Je suis incapable de parler, de dire le moindre mot jusqu’à ce que Marie Margaret me demande où est Neal. « Elle la tuer… il est plus là… » C’est tout ce que j’arrive à dire. Je m’assoie sur les marches de la mezzanine pendant que mon père me console de mon chagrin. Mais d’autre chose encore plus grave arrive. Greg et Tamara ont récupérer le dimant qui permet l’auto destruction de Storybrooke. On doit les retrouver au plus vite et j’ai une affaire à régler avec Tamara ! Mais avant je dois annoncer la mort de Neal à Henry… comment je peux dire à mon fils que son père est mort sans qu’il est eu le temps de lui dire quelque chose… Ce fut difficile mais on y est parvenue, a surmonté ça tous les deux. Après qu’ils ont activé le dimant, on se lie avec Crochet pour détruire une bonne fois pour toute ce diamant, notre plan est risqué, utiliser le dernier haricot magique pour l’envoyer ailleurs. Sauf que Crochet et ses tours de passe-passe incessant ne me le donne pas et s’enfuit avec sur son navire. Arrivé dans la mine je ne le trouve plus dans la sacoche de cuire… Crochet nous a rouler et Régina ne va pas tenir très longtemps à le maintenir. Je m’allie à elle pour essayer de le contrôler, peut-être qu’à deux on y arrivera on a plus rien à perdre de toute manière. Nous y sommes arrivés, tous les deux ensembles on a sauvé Storybrooke, grâce à Henry qui d’ailleurs à disparu… Greg et Tamara ont enlevé mon fils. On part à sa recherche immédiatement. Je vois au loin Greg et Tamara ouvrir une porte avec un haricot magique dans l’eau et s’enfuir avec Henry. Je suis prêt à me jeter de dans mais mon père me retient, j’hurle le prénom de mon fils. Il faut que je le retrouve, il faut que j’aille le chercher !! « Il doit bien y avoir un moyen de le retrouver !!! » J’hurle ce genre de phrase à Régina. Neal … puis Henry je ne supporterai pas de tous les perdre. C’est ça leur fin heureuse ?! Gold intervient venant d’apprendre qu’Henry avait lui aussi disparu… Régina folle de rage est prête à tout pour retrouver notre fils. Jusqu’à ce que Belle voit au loin de Joly Roger revenir vers nous. Crochet revient finalement nous aider… « Je croyais que vous faisiez passer vos intérêts avant tout le reste ? » Et puis entre nous il arrive un peu trop tard. C’est à ce moment qu’il me rend le haricot magique pour sauver la ville mais comme c’est déjà fait on va aller sauver mon fils ! Crochet nous offre son aide en nous offrant sa personne et son bateau, on grimpe tous à bord Régina, David, Marie Margaret, Crochet et Rumpel. Gold utilise le globe pour localisé Henry, d’après Crochet il se trouve au pays imaginaire. Il récupère le haricot le jette en mer et nous voilà parti pour le pays imaginaire sauver Henry.




CHAPITRE X « Droit vers le pays imaginaire. »

Entre sirène et tempête je suis toujours obliger de jouer la police. Me jetant à l’eau pour que mon David et Crochet se lâchent et Marie Margaret avec Regina… un vrai ring de boxe ce navire. M’empêcher de me noyé les aura empêché de s’entre tuer. Une fois arrivé sur l’île je n’imaginai pas cela aussi … effrayant. Moi qui voyais l’île comme dans les contes de Disney, un endroit plutôt cool ou les enfants sont heureux… Ca donné plutôt envie de se suicider d’autre chose et finalement le pirate est bien plus cool que Peter Pan celui qui a enlevé mon fils. Notre aventure est semée d’embuche, d’attaque et de questionnement. Peter me donne une carte qui me permettra de retrouver Henry seulement si j’accepte qui je suis. Bon ok je suis la sauveuse, je veux bien le croire c’est vraie. Mais la carte reste vierge, aucun plan, aucune ligne pas la moindre tache d’encre… rien. Bon soit Peter se joue de nous soit je me cache encore des choses. Je ne suis pas la seule à cacher des choses, nos aventures ne font que commencer entre Clochette qui refuse de nous aider à cause de Régina et qu’on ne peut pas partir d’ici, et puis la mort de Neal qui me pèse sur la conscience et la peur de ne jamais retrouver Henry et le pirate qui me fait de l’œil… sans compté l’attaque surprise de Peter qui nous a bien failli nous tuer… J’ai beau regarder cette carte de tous les côtés, dans tous les sens je ne vois rien, je ne sais pas. Marie Margaret essaye d’engager plusieurs fois la discussion avec moi mais je la refuse toujours, je la repousse m’éloignant d’elle. Finalement elle arrive à me toucher, à éveiller en moi ce que je suis réellement, en discutant avec elle, j’arrive à lui avouer le vrai problème. C’est que je n’arrive pas à la voir comme une mère, je ne peux pas les voir comme des parents car je n’en ai jamais eux, je suis une orpheline, je suis un enfant perdu … abandonné. Voilà ce que je suis, une petite fille seule qui a toujours été seule sans papa et sans maman. Et qui a encore du mal à croire que ça changera un jour. Je m’excuse car je sais que mes paroles ont du blessé Marie Margaret qui m’avait déjà demandé de m’appeler Maman mais… elle le comprend et s’en excuse. Elle me dit d’ailleurs que c’est à elle de changer ça maintenant et d’être présente pour moi… mais pour ça il faut aussi que je le veuille dans un sens et que je l’accepte. Mais comme j’ai l’impression que la forêt enchanté ou même Storybrooke ce n’est pas chez moi c’est difficile. En tournant mon regard vers la carte je vie que celle-ci avait apparu sur le papier. On a réussi. Maintenant que j’avais accepté ce que j’étais, une orpheline on eut retrouvé Henry.

Mais Peter ce jour de nous, il change son camp de place sans arrêt ne nous permettant pas de le localiser. En même temps on cherche un moyen de s’enfuir de cette île une fois qu’on aura retrouvé Henry. On découvre la cachette de Neal mais il n’y a rien, car oui Neal est venu sur cette île quand il était enfant… Rien ne nous permettant de partir d’ici… Déçu je ne permets cependant pas espoir de retrouver mon fils en vie. Crochet à une idée, retrouver le sextant de son frère qui pourrait peut-être nous aider. Pendant que je reste avec Régina et Marie Margaret à entraîner à la magie David part avec Crochet. Ils reviennent dans le sextant mais apparemment Crochet aurait sauver la vie de mon père.

Mais Peter ce jour de nous, il change son camp de place sans arrêt ne nous permettant pas de le localiser. En même temps on cherche un moyen de s’enfuir de cette île une fois qu’on aura retrouvé Henry. On découvre la cachette de Neal mais il n’y a rien, car oui Neal est venu sur cette île quand il était enfant… Rien ne nous permettant de partir d’ici… Déçu je ne permets cependant pas espoir de retrouver mon fils en vie. Crochet à une idée, retrouver le sextant de son frère qui pourrait peut-être nous aider. Pendant que je reste avec Régina et Marie Margaret à m’entrainer sur la magie David part avec Crochet. Ils reviennent dans le sextant mais apparemment Crochet aurait sauver la vie de mon père.




CHAPITRE XI « Ce maudit baisé et Neal est vivant. »

Marie Margaret me fait signe d’aller voir Crochet… bon très bien je vais aller le voir vu comment mon père le porte en héros. Je peux après tout bien aller le remercier pour son aide. Je vais donc retrouver le pirate un peu plus loin pour le remercier d’avoir sauvé mon père d’une mort certaine. Contre toute attente, il me drague en me demandant de manière sensuel un petit baiser pour le remercier, je lève les yeux au ciel, pitié pas ça… Je me mets à rire en le regardant. « Tu ne t’en remettrai pas… » Il ne faut pas croire moi aussi j’ai le sens de l’humour et je préfère m’amuser de cette situation qu’autre chose car je sais pertinemment que le pirate ne chercher qu’un coup du soir. Il faut être réaliste, c’est un coureur de jupon, un menteur, un pirate qui aime le rhume et les belles femmes. C’est alors qu’il me dit que c’est moi qui ne m’en remettrais pas de ce baiser. Tu veux vraiment le savoir ? Contre toute attente j’attrape le pirate par le col de son manteau et le tire à moi pour l’embrasser d’une manière plutôt passionné. Une fois ce baiser offert je dis clairement à Crochet qu’il n’y en aura pas d’autre et qu’il aille chercher du bois tout en me retournant sans le regarder. En route je dis à Marie Margaret que j’ai embrassé Crochet, et que je ne sais même pas pourquoi j’ai fait ça, certainement pour lui prouver que j’ai du caractère et que je ne suis pas facile à berné. Peut importer, Peter va voir Killian pour lui dire que Neal est vivant, pour le dire à mes parents mais Marie Margaret ne peut me cacher ça aussi longtemps est bien à me le dire assez rapidement. Je me mets à blanchir… si Neal est vivant et sur cette île il faut aller le chercher immédiatement ! Même si c’est faux… Quoi que… Peter pourrait encore nous jouer un de ses fichus tours… Et s’il faisait ça pour qu’on n’aille pas sauver Henry… tant pis je prends le risque il faut qu’on retrouve Neal, il a su quitté cette île, il nous aidera à retrouver notre fils. On se rend à la grotte de l’éco, au loin on voit Neal dans une cage de bois sur une colonne de pierre au beau milieu du vide… le but du jeu est simple… pour arriver à Neal il faut dire un secret inavoué. Hum très bien qu’est-ce qu’on attend ?! C’est là que Crochet prend la parole est annonce qu’il ma embrasser, je le coupe directe. « Ca ne compte pas je l’ai dit à Marie Margaret. » C’est à ce moment que Crochet dévoile une partie de sa personnalité que j’étais loin d’imaginer, un homme amoureux. Un homme triste, qui pensait ne plus pouvoir aimer après la mort de la femme de sa vie et qui finalement retrouver cela en … en moi ? Je reste un peu sous le choc d’avoir entendu de telle chose. Crochet qui est amoureux de moi, c’est une blague ?! Un passage se forme à partir de Neal vers nous mais il manque encore de bon mètre de roche. Marie Margaret prend la parole pour avoir un enfant et David pour lui dire que ce ne sera pas possible car il a était touché par de l’ombrève et que le prix à payer et de rester ici. Les révélations faite je cours sur le chemin pour délivrer Neal mais impossible d’ouvrir la cage, je comprends que moi aussi je dois faire une révélation pour le sauver. Je soupire en regardant Neal… « Quand j’ai su que tu étais peut-être … vivant et sur cette île. J’aurais dut être heureuse, mais ce n’était pas le cas. J’étais terrifiée et … il n’y a que maintenant que je sais pourquoi. Dès le moment que je t’ai revu à New York, à l’instant où tu es revenu dans ma vie j’ai su …. J’ai su que je t’aimais toujours…. Et avant que j’ai pu reprendre mes esprits je t’ai de nouveau perdu et la peine que j’avais repoussé pendant toutes ces années est revenu… Il n’y avait plus qu’elle d’un seul coup. Et je … Je savais pas si j’aurais la force de revivre ça. Je t’aime encore, et je pense que je t’aimerai toujours… mais mon secret … c’est que j’espérais que s’était une illusion, j’espérais que tu étais mort en fait … parce que ça aurait été plus facile de tourner la page de notre histoire que de revivre toutes les difficultés qu’on a déjà vécu. » C’est à ce moment que les branches disparaissent pour laisser Neal sortir et me prendre dans ses bras, quelque larmes coulaient de mes yeux pendant que je le serrais dans mes bras.

Pourtant la bataille est loin d’être terminé. Pendant que Régina s’est allié à Rumpel, de notre côté avec Clochette on essaye de trouver un moyen de récupérer Henry et de partir d’ici. Avec Crochet et Neal on capture l’ombre de Peter, et je commence à ne plus supporter leur jeu infantile à tous les deux pour me récupérer alors qu’aucun des deux n’a la moindre chance de me récupérer et puis je ne suis pas un bout de viande que des chacals se disputent… On finit par se rejoindre tous ensemble pour aller sauver Henry, on se rend sur le rocher du crâne pour récupérer le petit. Là, Henry donne son cœur à Peter pan croyant faire une bonne action mais bien au contraire il vient de signer son arrêt de mort. Il semble mort et Gold est dans la boite de pandore… On retourne sur l’île auprès des enfants perdu pour essayer de retrouver Peter je convains Régina aux lieux de tous les tuer un par un de tenter une autre approche, de leur proposer une famille, de l’amour, un foyer. Mon discours en vers les enfants perdu les encourages à nous dire ou se trouve Peter et à nous suivre. Pendant que Crochet, Neal et David emmène les enfants sur le Jolly Roger nous on part chercher Peter. On tombe enfin sur Peter qui nous ligote autour d’un arbre. Grâce à la méchanceté de Régina finalement elle réussit à nous libérer et récupérer le cœur d’Henry que l’on remet à sa place. Henry revient à lui en s’excusant d’avoir cru bien faire. On lui faire un énorme câlin pour lui montrer qu’on l’aime. Et je le laisse à Régina aller dans la cabine du capitaine.




CHAPITRE XII « Peter fait encore des siennes. »

De retour à Storybrooke, nous sommes accueillis en héros. Tout le monde est heureux d’avoir pu nous retrouver et surtout le petit Henry dont tout le monde était inquiet. Wendy à retrouver ses frères, tout le monde est heureux ainsi. Pourtant quelque chose me parait bizarre… Henry, j’ai l’impression qu’il a changé. Profondément changé, et ça m’inquiète… pourtant je ne devrais pas, il va bien, Peter est dans sa boite sous le plancher de Gold… J’ai l’impression que quelque chose cloche. Il ne reconnait pas son livre de conte et il demande à absolument aller avec Régina qui d’ailleurs pense que je lui fais une crise de jalousie mais je suis sûr que non. D’ailleurs dans les jours qui suivent, l’ombre de Peter est sorti de la voile alors qu’il n’y a que Peter qui peut faire ça, et la mère supérieur, fée bleu a été tué par celle-ci… On a décidé de tuer Peter une bonne fois pour toute. C’est pour ça qu’à la limite de la ville, Rumpel ouvre la boite de pandore pour que je lui tire dessus avec mon arme, je suis prête à en finir une bonne fois pour toute pour qu’il ne touche plus un cheveu de mon fils. « La première fois qu’on a vraiment parlé, tu te souviens, vraiment la première fois… où on a eu un vrai contact … c’était où ? » Lorsque Peter répond à toutes mes questions et surtout sur le pourquoi je l’avais abandonné… Ma surprise fut grande quand on comprit tous que ce n’était pas Peter dans la boite enfin mais pas exactement, c’était mon fils dans le corps de Peter… Je désespère à l’idée de savoir que Peter est dans le corps de mon fils… devant le caveau de Régina on essaye d’ouvrir la porte mais je ne sais pas comment faire car si je tire ou si je fais quelque chose je ferai du mal à Henry… et je comprends que le prix à payer d’être la sauveuse c’est que je n’aurais jamais de fin heureuse. On entre, Régina est au sol mais Peter a volé le sort de la malédiction.



CHAPITRE XIII « Le sort noir »

On réussit grâce à Gold à remettre Henry et Peter dans leur corps respectif mais il est trop tard pour la malédiction, Peter la déjà jeter, Storybrooke va être détruit, ou ramené dans la forêt enchanté, on récupère Henry ainsi que la formule. On l’a enfin retrouvé. Mais le problème dans cette histoire comme le disait Gold à Régina il y a un prix à payer et c’est Régina qui doit le payer… elle ne devra plus voir Henry… Gold pour épargner la vie de son père, Peter lui change sa mémoire comme aux habitants de la ville pendant la malédiction ainsi qu’à Felix. Quant à moi je dois suivre Henry pour ne pas le laisser tout seul et je suis finalement oublier d’être séparé de ma famille… une seconde fois. C’est le cœur serré et lourd que je dis au revoir à mes parents, mes amis de Storybrooke, à Neal, à Régina qui m’offre un dernier cadeau pour Henry et moi, une vie heureuse, elle va changer nos souvenirs, comme si on n’avait jamais été séparé. Toujours ensemble depuis toujours, on ne gardera aucun souvenir de Storybrooke… absolument rien. Tout cela ne sera qu’une illusion… je regarde Henry, retenant mes larmes, le nuage approche et les minutes sont comptés. Je dis également un dernier au revoir à Killian qui me fait savoir qu’il ne passera pas un seul jour sans qu’il ne pense à moi… je ne trouve rien de mieux à lui dire qu’un tant mieux… car oui j’éprouve quelque chose pour lui, je ne peux pas le cacher. Il a su me montré qu’il pouvait être quelqu’un de bien et puis son amour pour moi et réel bien que je préfère m’en détacher. Il va me manquer… Le nuage se rapproche vraiment et je monte dans la voiture avec Henry pour partir de Storybrooke, partir loin de notre famille.




CHAPITRE XIV « On recommence tout. »

« Je veux le voir… » Il est 8h15 dans l’hôpital de Phoenix quand je donne naissance à un petit garçon, Henry que je devais abandonner … finalement j’ai changé d’avis en entendant ses pleurs, c’est mon fils. Qu’importe ce qui se passera je ne l’abandonnerai pas comme moi on m’a abandonné. On a vécu notre petite vie ensemble, tous les deux. Je ne dis pas que ça toujours été facile il y a eu des hauts et des bas. J’ai commencé un travail de détective privé après être sorti de prison et avoir écumer une multitude de petit boulot. On s’est installer à Boston pendant de longue année, on est toujours resté tous les deux. Je ne voulais pas avoir quelqu’un. J’ai l’impression que tous les hommes sont comme Neal, mon ex petit ami le père d’Henry, des pourris qui s’enfuit et foute dans la merde des jeunes filles en les mettant en prison. Je ne voulais pas revivre ça avec quelqu’un, j’ai mon fils et c’est le seul homme de ma vie qui me convienne. Il y a un an notre maison à prit feu pendant que nous étions en vacance dans le Maine. On a tout perdu, plus rien, du coup on a recommencé une nouvelle vie à New York, c’est une grande ville, il y a de l’amusement et puis on avait envie de changer un peu d’air lui et moi… Boston ce n’est pas aussi bien que New York, puis j’avais déjà trouvé du travail là-bas. On s’est trouvé un super petit appartement, tous les matins je fais le petit déjeuner pendant qu’Henry s’occupe des plantes, on est heureux ici et puis finalement j’ai rencontré quelqu’un, il s‘appelle Walsh je l’ai rencontré dans un magasin de meuble quand on a emménagé avec Henry. C’est un mec sympa, il s’occupe bien d’Henry, il est gentil avec lui et l’aide même pour ses devoirs. On va doucement je n’ai pas envie d’y aller trop rapidement et puis on bien comme ça, comme on est. Je suis contente de la vie que je mène et je ne regrette absolument rien.

Un beau matin, on toque à la porte, Henry et moi on se regarde intrigué… Je me lève en pyjama de la table à manger pour voir qui ça peut bien être à cette heure-là. En ouvrant je tombe sur un drôle de type habillé en … en pirate ? Il a l’air de me connaitre, mais moi pas du tout et me parle de sauver ma famille, mes parents enfin je ne sais quoi… Je n’ai pas de parent et je ne vois pas de quoi il veut parler quand soudain il s’approche de moi pour m’embrasser. Instinctivement je le pousse et lui donne un coup de genoux dans son intimité pour qu’il me lâche et ferme la porte précipitamment à clef. C’est un malade ce type. Lorsque Henry me demande de quoi il s’agit je lui dis que ce n’est rien, un dingue qui s’est trompé d’appartement. Et on reprend notre petite vie tranquille lui et moi. Le soir je vais à un dîner avec Walsh, pendant qu’Henry est avec sa nounou. On passe un excellant moment tous les deux, jusqu’à ce que monsieur le pirate refasse son apparition lorsque mon petit ami quitte la table deux minutes. Je le préviens que je vais appeler la police mais il me demande une seule chose, d’aller à une adresse pour que je retrouve la mémoire… mais ce type est complètement dingue, et me dit d’aller le voir après dans le parc à l’entrée. Ce type est complètement fou, je récupère le bout de papier en me demandant si j’y vais… après tout ce type m’attend peut-être dans un vieille appartement pour je ne sais quoi encore… Il s’en va et Walsh revient quelque minute après et me demande en mariage. J’ai une réaction tout à fait logique et sensé pour moi, je prends mon manteau et je m’en vais. Dans un état proche de la crise de panique je n’avais rien trouvé de mieux que de partir sans rien dire. Ce qui finalement faisait rire Walsh mais pas moi… Cela ne fait que 8 mois que l’on est ensemble c’est bien trop tôt, bien trop rapide et puis… il y a Henry et … je ne sais pas quoi répondre sauf que je ne veux pas me marié dans les mois à venir c’est bien trop pour moi… Quand je pense qu’il y a des restes dans mon frigo qui sont plus vieux que notre relation ce n’est même pas envisageable. Une fois chez moi, je m’approche de mon fils qui joue au jeu video et qui me demande alors ce que j’ai dit à Walsh… Parce que ce petit bonhomme là est au courent, ah bah vui voyons, c’était si évident que ça ? Ah bah mince alors… Je demande l’avis de mon fils, parce que bon après tout on est bien tous les deux… pourquoi faire venir une troisième personne dans notre famille si on est déjà très bien lui et moi.

Je repense à ce que le fou de l’autre fois m’a dit… je vais donc le lendemain matin à l’adresse qu’il m’a donné. Je ne connais pas cette appartement, je n’y suis jamais allé… mais une chose m’interpelle, et pas à demis mesure, un attrape rêve sur une fenêtre, je me précipite dessus pour le prendre entres mes doigts. C’est l’appartement de Neal… Mais pourquoi je devrais retrouver la mémoire ou sauver mes parents parce que je suis dans l’appartement de mon connard d’ex petit copain ? En me tournant pour partir je vois sur l’un des meubles de l’entré un appareille photo avec le nom d’Henry dessus… Je l’attrape, la bouche ouverte… c’est quoi ce délire ! Je l’embarque avec moi et quitte l’appartement vitesse grand v pour retrouver le pirate afin d’avoir des explications. Entre temps je préviens la police pour le faire enfermer… A la rencontre du pirate, je le regarde comme un attardé mental à sa manière de me parler de mes parents –que je ne connais pas- de château, de royaume, de malédiction. Ce type devrait être dans un hôpital psychiatrique oui ! C’est un illuminé… Je veux des réponses sur la présence d’un appareille photo avec le nom de mon fils dessus. Il m’explique qu’on y est allé dernière mais je ne crois pas et je veux des réponses et des vrais. Il me propose de boire une potion mais c’est hors de question et je le menotte à un banc avant d’appeler la police poster derrière nous et l’emmener au poste. Pour être sûr qu’il ne s’approche plus de moi et de mon fils.

Je retrouve mon fils à la sortie de l’école et on parle de Walsh sur le chemin du retour, mon fils m’organise une soirée avec Walsh ce soir et on parle du mariage car oui je pense de plus en plus sérieusement à accepter la demande de mon petit copain… après tout il faut que j’aille de l’avant et que j’oublie mon passé, en arrivant devant chez nous je mime que j’ai oublié quelque chose, une fois sure que mon fils est bien monté, je regarde les photos que j’ai fait développer de l’appareil et découvre que effectivement quelque chose cloche Des photos de mon fils et moi dans une ville de Storybrooke et bien d’autre chose! Je paye donc la caution de crochet pour lui poser des questions.




CHAPITRE XV « C'est une blague? »

« Bois ça et tu retrouveras la mémoire. » J’hésite … car si je trouve la mémoire ça veut dire quoi au juste ? Qu’est ce qui est réel et qui ne l’est pas… C’est plutôt effrayant en réalité de ne pas savoir où tu mets les pieds et que tu réalises que peut-être tout ce que tu as vécu et faux. « D’accord … si jamais ce que vous dite se vérifie… Il faudra que j’abandonne ma vie ici… […] C’est réel et c’est plutôt chouette ! J’ai mon fils, j’ai un travail et je suis avec un homme que j’aime… » Je ne sais pas quoi faire, vivre dans le mensonge ou savoir la vérité… je décide d’écouter le pirate car il me parle comme Henry et je bois la potion. A cette instant je reprends conscience de tout mon passé, de tout ce que j’ai vécu de tous mes souvenirs et surtout de la vérité… de Storybrooke de mes parents d’absolument tout ! Je rouvre les yeux et regarde le pirate… « Crochet… ! » Je l’amène chez moi et on s’explique sur le pourquoi du comment il est là et qu’apparemment un nouveau sort noir a été lancer et que ma famille est en danger à Storybrooke… et que eux aussi à perdu la mémoire de cette année passée dans la forêt enchantée… Comment je vais dire ça à mon fils d’ailleurs. Alors que je suis dans ma cuisine avec crochet je me souviens que Walsh m’attend à 8h pour un dîner organisé par Henry est mince… Je préviens Crochet que je n’en ai pas pour longtemps et je monte rejoindre mon … petit ami sur le toit de l’immeuble. Mais après quelque instant de conversation où je refuse sa demande en mariage et que je parle que je vais devoir quitter New York quelque temps pour une affaire il me parle de retrouver la mémoire et de potion… quoi ? Et il se transforme en une espèce de création… fantastique un singe avec des ailes enfin un truc de fou j’arrive à l’intercepter et le tuer en lui tirant dessus et le jetant par-dessus le bâtiment avec l’aide de Crochet… C’est quoi ce truc… j’ai bien failli épouser un singe volant ! Au retour de mon fils le lendemain matin je lui propose de partir dans le Maine pour un affaire qui va durer un peu longtemps et lui présente Killian, la personne qui dois m’aider pour mon affaire et on part en voiture direction Storybrooke.

Arriver à Storybrooke, rien à changer… tout est comme d’habitude. Je vais donc retrouver mes parents, David et Marie Margaret qui …. Visiblement attend un heureux évènement je reste un peu ébahi devant son énorme ventre… je… je vais avoir un petit frère ou une petite sœur c’est assez dur à entendre et à accepter au passage. Dans tous les cas je vais essayer de tirer cette histoire au clair et préviens les habitants de la ville qu’Henry n’a pas retrouver la mémoire et qu’il ignore l’identité de tout le monde ce qui va être difficile. Leroy m’explique que des gens ont disparu, et qu’il ignore ce qui s’est passé… Bon… Ca ne m’aide pas vraiment… Et d’ailleurs où est Neal ?! J’espère qu’il n’a pas disparu lui non plus…




CHAPITRE XVI « Un singe volant et une sorcière verte. »

Je dois dire que tout ça mer perturbe un peu, entre le bien être d’Henry, le fait de lui mentir sur autant de chose, de ne pas savoir où est Neal, la tension avec Crochet et de retrouver mes parents… et puis j’aimais ma vie à New York, il n’y avait pas magie, pas de sorcière, pas de monstre on était heureux, on était bien, on était tous les deux et heureux… ça me manque. Je ne suis pas chez moi à Storybrooke… Dans tous les cas, quelqu’un essaye de faire porter le chapeau à Régina et je ne laisserai pas faire ça car je sais qu’elle ne ment pas et qu’elle aime Henry plus que tout au monde tout comme moi. On découvre alors que c’est l’œuvre d’une sorcière, la sorcière d’OZ avec ces singes volants qui tyrannise la ville… Gold demeure introuvable… Pendant ce temps on cherche où elle peut se cacher et avec Killian je pars à sa recherche où on tombe sur une maison en plein milieu d’un champ … hum pour une cachette discrète c’est raté enfin bref on ne trouve rien sauf un abri anti tornade mais Crochet me conviant de ne pas l’ouvrir sans Régina. Entre temps on va au secours de David qui s’est fait attaquer par sa peur… plus rien ne va ici je dois dire et j’ai peur pour Henry car il n’est au courent de rien et Marie Margaret qui attend un enfant… On découvre dans l’abri anti tornade une cage avec une roue, et des file d’or… ça ne peut être que Rumpelstilskin alors il est vivant… Plus tard je retrouve Neal en cherchant Rumpel… celui-ci me dit qu’il s’est enfuit du repère de la sorcière qui le tenait prisonnier mais avant de me dire la moindre chose il se fait attaquer par un singe volant en voulant me protéger et se transforme en cette épouvantable bête… Rumpel arrive voyant sous ses yeux son fils se transformer en cette bestiole… il me dit qui que c’est Zelena, la mauvaise sorcière de l’ouest qui est à l’origine de tout ça mais qu’il ne peut rien faire car il a la dague… Pour moi Neal est mort…

Je préviens rapidement David pour intervenir auprès de Marie Margaret car cette sorcière pourrait faire du mal au bébé ! Lorsqu’on arrive elle a fui par la salle de bain… Régina protège la maison de mes parents pour que Zelena ne puisse entrer et m’apprend la magie pour que je puisse affronter cette sorcière d’OZ. Je ne vais pas la laisser faire du mal à ma famille et a mon fils ! Depuis quelque temps Killian se comporte de manière bizarre avec moi, il est distant et presque méchant avec moi, je le prends en riant car je me dis qu’il veut se la jouer rebelle. Je joue même à faire disparaître son crochet pour l’amusée mais ça n’a pas l’air de marcher bon… tant pis. Pendant ce temps j’essaye en parallèle de monter avec mon père un berceau de bébé mais c’est presque plus compliquer que de tuer un dragon… On y arrivera bien. Entre affrontement entre Zelena et Régina, j’essaye de tenir le plus loin possible Henry de tout ça, c’est pour ça qu’il doit rester avec Killian, j’ai une confiance aveugle en lui je sais qu’il protègera Henry pour Neal car il a l’air de bien l’aimer malgré tout… Après tout ça on a compris une chose… Zelena veut le bébé de blanche neige et charmant mais on ne sait toujours pas pourquoi… Finalement on apprend grâce au fantôme de Cora que Zelena est la grande sœur de Régina et qu’elle veut remonter dans le temps mais c’est impossible personne y est arrivé jusqu’à présent… C’est quoi encore que cette histoire de dingue !

Il faut que Henry retrouve la mémoire ! Pour cela il faut retrouver le livre de conte, c’est la seule chose qui peut lui faire retrouver la mémoire et lui faire croire en la magie mais Henry a disparu, je sais qu’il se pose énormément de question mais j’essaye de le protéger du mieux que je peux mais ce n’est pas évident… Grâce à mon téléphone j’arrive à savoir où il se trouve et il est avec Killian sur le port. On intervient à temps pour les sauver des singes volants qui les attaquer lui et mon fils. Forcément il ne comprend rien entre David qui dégaine une épée et Régina des boules de feu… et essaye de le calmer en lui demandant de me faire confiance. Je lui donne le livre et il retrouve enfin la mémoire mais Zelena essaye de me voler mon fils avant que je ne l’embrasse pour rompre la malédiction. Je parvins à le lui retirer des mains par la magie et c’est Régina qui l’embrasse en le récupérant et rompt la malédiction et tout le monde se souvient ce qui s’est passé. Je me prends la tête avec Killian par rapport à toutes ces histoires d’enlèvement de mon fils et de son problème de baiser maudit avec Zelena, il aurait dû m’en parler au lieu d’intervenir. Je ne veux plus le voir et je ne peux plus lui faire confiance. Entre temps j’ai perdu mes pouvoirs en sauvant Killian, parti pour tuer Zelena celle-ci noya Killian dans un bassin d’eau… je ne pouvais le laisser mourir car malgré tout j’ai des sentiments pour lui et il a su me prouver qu’il était quelqu’un de bien et de confiance et que j’avais réagi hâtivement et je le réanime en lui faisant du bouche à bouche.

Le moment venu, ma mère va avoir son bébé et là c’est la panique ! Il faut déployer tout le monde pour protéger mes parents et le bébé à venir. Et je n’ai plus mes pouvoirs donc ca va être dur et je ne préfère pas dire pourquoi je ne les ai plus mais dans tous les cas je ne peux plus sauver grande monde… malgré toutes nos tentatives Zelena parvint à récupérer mon petit frère… Mais je ne vais pas la laisser faire ! J’entre vois Marie Margaret en larme dans la salle d’accouchement… je suis David pour récupérer le bébé. Régina réussi à faire preuve de bonté et use de magie blanche pour vaincre Zelena avant qu’elle ne change le passé. David récupère le bébé, les singes volants redeviennent des humains… Et on ramène à ma mère son bébé. On est tous ensemble comme une famille devant ce petit nouveau-né qui a vécu bien des choses.




CHAPITRE XVII « Retour vers le passé. »

Zelena est en prison, et veut changer… certes c’est une chose de vouloir changer mais il faut y parvenir. Je veux bien lui laisser le doute, regarder Régina, elle est devenu quelqu’un de meilleur. Pourquoi pas Zelena… Je parle de peut-être repartir sur New York, je ne me sens pas chez moi ici. Et cette discussion vient sur le tapis au moment de l’annonce du prénom de mon petit frère chez Granny… préférant de ne pas tout gâcher je m’en vais, c’est Killian qui me retrouve dans le parc avec le livre d’Henry, essayant de me faire comprendre que ma place est ici avec ma famille. Mais le sort de Zelena s’est ré ouvert, voulant savoir ce qui se passe, Killian et moi partons y jeter un coup d’œil est on est aspiré à l’intérieur.

On se retrouve dans la forêt enchanté car je repensais à l’histoire d’Henry qu’il racontait à son oncle. On se retrouve piéger dans le temps et forcément j’ai fait une bourde… j’ai empêché mes parents de se rencontré ! Je vous passe les détails sur toutes cette aventure que même moi je n’y croyais pas de mettre mis dans un tel pétrin. Tant bien que mal on essaye que blanche neige vole la bague de fiançailles de mon père en se déguisant en prince et princesse. Et bizarrement je me suis bien plus au bal bien que je ne supporte pas ses robe qui me compressait la poitrine pour le plus grand plaisir de Killian. On a réussi à ramener les choses, j’ai même du dragué le double de Killian dans le passé le rendant extrêmement jaloux de lui-même, oui je l’accorde ça me faisait bien rire sur le moment. Finalement nous sommes presque parvenus à notre fin jusqu’à ce que j’assiste à la mort de ma mère sur un bûcher car elle a été attrapée par la méchante reine. Je m’effondre dans les bras de Killian c’est à ce moment que j’ai compris ce que je venais de perdre… ma mère… la seule et unique que j’ai… et que je gâche toujours tout avec elle… Une fois sorti du château, je regarde Killian et lui fait remarquer je suis toujours vivante c’est qu’elle n’est pas morte ! Ce qui s’avéra être vrai vu qu’elle se retransforma en humaine utilisant la poussière de fée noir pour se transformer en coccinelle. Ravie de voir ma mère vivante je me jette dans ses bras mais son regard était vide, elle ne me connaissait pas… et fini par se détacher de moi et partir comme si je n’existai pas finalement et ça me fit mal, très mal… et Storybrooke me manquait, tout me manquer, ma famille, cette ville, mon fils, même Régina tout le monde… Et j’avais une chance merveilleuse d’avoir des parents aussi géniaux qu’eux !

Rumpelstilskin nous enferma dans son caveau avec la baguette mais il fallait de la magie et d’après lui je n’en avais pas vu qu’il ne me connaissait pas. Je parle franchement à Killian de tout, de tout ce que je ressens, de mes peurs, de ma famille, de Storybooke et même de lui que j’ai peur de l’amour, d’accorder ma confiance et d’être encore déçu, j’ai peur de ce que je suis, être la sauveuse, être doué en magie car elle est en moi. Killian avait changé lui aussi, il avait tout fait pour moi, risquer sa vie un nombre incalculable de fois pour moi, protéger Henry, protéger ma famille, endosser les rôles les plus dur juste pour moi… parce qu’il m’aimait et moi en retour je lui menais la vie dur parce que j’avais peur de mes sentiments pour lui… Il me fit remarquer que la baguette s’était illuminée et nous repartîmes chez nous, à Storybrooke.




CHAPITRE XVIII « Une fin heureuse? »

De retour à Storybrooke je me précipite chez Granny, me jetant dans les bras de mes parents, et pour la première fois depuis des années je les appelle papa et maman, avec des étoiles dans les yeux et une voix d’abordant d’amour parce que je les aime. Oh oui je les aime du plus profond de mon cœur. Je déclare haut et fort devant eux et mon fils qu’on ne partira pas de Storybrooke car c’est ici notre vie, et que je ne veux plus être séparé de notre famille. Je raconte dans les grandes lignes à mes parents ce qui s’est passé avec Killian dans le passé. Et puis enfin, mes parents ont annoncé le nom de mon petit frère, Neal … en l’honneur de Neal qu’on a toujours pas retrouver d’ailleurs… car il est mort pour me protéger. Je regarde mon petit frère les larmes aux yeux parce qu’il est juste merveilleux et qu’il aura la chance que je n’ai pas eu d’avoir de merveilleux parents et je ferai tout pour qu’il soit heureux lui aussi. Je caresse sa petite main de bébé adorable et innocent. Après avoir bu un verre en l’honneur de mon frère je sors à l’extérieur voir Killian qui préfère s’effacer. Il m’explique ce qui s’est passé après la malédiction pour me retrouver et qu’il a échangé son bateau pour moi… son bateau… je suis sous le choc de son sacrifice pour moi et je m’approche de lui pour l’embrasser, ni par amusement, ni pour lui prouver quelque chose juste parce que j’en avais envie, parce que je l’aime tout simplement.

Aujourd’hui ? Et bien je vie avec mes parents et mon petit frère, Henry vie entre chez Régina et chez moi, à son envie. Neal est revenue d'entre les singes volant. Après de longue discussion avec Killian on s’est mis ensemble, je vais tout tenter et prendre le risque de lui faire confiance car il en vaut le coup. Je profite de mon petit frère, de mes parents que je ne veux plus quitter et puis… vous savez Storybrooke a beau être vendu par Régina comme une petite bourgade sympathique il y a toujours des histoires… et en ce moment j’ai du mal à dormir, il faut croire que le marchand de sable à des problèmes de circulation.




ღ through the looking-glass

Prénom : Johanne
Pseudo(s) : Joh.A
Âge : Bientôt 22.
Anniversaire : 26.02.93
Pays : France
Comment as-tu connu le forum : Jafar/Jefferson
Fréquences de connexions : Connexion au moins tous les jours. Rp les week end.
Commentaire(s) Rien à jouter très beau forum et très sympathique. Ah oui je n'ai pas encore vu la saison 4 o/







Dernière édition par Emma Swan le Dim 1 Mar - 11:07, édité 24 fois
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MessageSujet: Re: Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan   Sam 21 Fév - 21:21


CHATON TU AS CRAQUÉ

Hum pardon...

Bienvenue **Grosse léchouille**, content de te voir ici
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MessageSujet: Re: Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan   Sam 21 Fév - 22:52


Oh la Sauveuse....bienvenue Smile
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MessageSujet: Re: Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan   Sam 21 Fév - 23:20


Tiens la Sauveuse... Bienvenue parmi nous Emma :3 Si tu as la moindre question, n'hésites pas !
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MessageSujet: Re: Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan   Dim 22 Fév - 11:15


EMMA ! *Fait un gros câlin à sa fille*

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan   Dim 22 Fév - 12:19


Emma
Bienvenue parmi nous & bon courage pour ta fiiiiiche
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MessageSujet: Re: Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan   Dim 22 Fév - 12:44


Merci tout le monde c'est très gentil à vous ♥️

D'ailleurs, si vous aviez des liens avec l'ancienne Emma, ou des rp ou fait des choses avec elle n'hésitez surtout pas à m'envoyer des MP pour me tenir au courent afin de ne pas tout vous faire recommencer et de pouvoir l’intégrer à ma présentation
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MessageSujet: Re: Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan   Dim 22 Fév - 21:16


Mon Emma le retour <3 moi je t'attendais Very Happy hâte de faire du rp avec toi
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MessageSujet: Re: Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan   Lun 23 Fév - 9:52


Bienvenue et bon courage pour le reste de ta fiche
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MessageSujet: Re: Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan   


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Il parait que je suis la sauveuse — Emma Swan

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