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 Le temps passe mais n'avance pas (Shay) (-18)

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MessageSujet: Re: Le temps passe mais n'avance pas (Shay) (-18)   Lun 16 Mar - 13:33




Jafar & Shéhérazade
1Elle semble totalement perdue dans ses pensées après mes paroles, surement en pleine réflexion au sujet de ce que je lui ai exposé. Quelque part je me demande si justement le faite que je lui ai exprimé que la magie n’était pas une curiosité n’a pas jeté un froid dans ses pensées, mais ce n’est qu’une vérité, la magie demande quelque chose de plus fort, de profond, d’intense et surtout de personnel. Elle me regarde presque inquiète après un long silence pour finalement me répondre un élément intéressant, la peur. Voilà, elle a toute mon attention sur une telle parole, m’attendant impatiemment à la suite des informations. Elle a peur que la magie puisse l’assombrir, trahissant ouvertement que cette part sombre vit déjà en elle, qu’elle n’est pas un « ange » innocent mais bien quelqu’un qui vit avec une tache noire que la magie pourrait amplifier. Bon je devrai me sentir vexer quand elle parle de tout ce qu’elle exècre car je fais parti un peu de ce cas, mais je ne dis rien la laissant continuer alors qu’elle me confirme que ce ne sera point l’amour sa motivation, l’éloignant du coup directement de la magie blanche. Le besoin de tout contrôler, voilà une révélation qui me fait sourire, la jeune femme dominante pourrait facilement se laisser emporter par le pouvoir. La vengeance fait aussi parti d’elle semblerait t’il alors qu’elle me parle de son histoire avec sa sœur, dommage que cela soit gâché par ces remords qui ont pris place ensuite, mais c’est malgré tout un bon début. Je reste concentré alors que son histoire n’est point finie, alors qu’elle me parle de son époux et de son comportement envers lui, vraiment indépendante et impulsive. Elle finit donc par dire qu’elle craint ne point être faite pour la magie, mais la elle se fourvoie totalement.

« Au contraire, vous êtes faite pour la magie ma chère, c’est juste que vous avez peur, pas de la magie en elle même, non vous avez peur du pouvoir, peur de vous même. Votre crainte vient d’une part de vous que vous tentez de contrôler, réfrénant votre propre nature pour ceux autour de vous. Mais comment voulez vous vivre libre si vous êtes obligée vous opposer à votre propre nature. » Bon, j’évite de lui dire clairement que la magie ne ferait qu’écraser cette bataille interne, que sa partie plus froide et dominante ne ferait que devenir de plus en plus puissante et présente. « Je vais vous annoncer une triste nouvelle Shéhérazade, se battre contre sa propre nature est une bataille toujours perdue d’avance, car personne ne peut ignorer qui il est réellement, personne ne peut vivre dans une lutte interne continue et plus vous allez continuer une telle bataille, plus quand cette part de vous se libérera, plus elle sera – violente – et plus vous allez avoir de remords qui ne feront que la renforcer. Vous ne devez point la combattre, vous devez l’accepter. » C’est finalement une surprise de m’adresser à elle ainsi, elle qui semblait toujours vouloir se battre pour les autres, elle qui se préoccupait d’autrui, qui n’aimait pas blesser ceux autour d’elle… Savoir qu’elle sait avoir une noirceur enfouit en elle ne fait que me ravir, c’est une nouvelle qui me laisse presque rêveur sur la corruption qui pourrait s’installer en sa personne. Mais je dois éviter de la brusquer, éviter de l’effrayer par mes paroles, surement trouver un moyen de la rassurer tout en l’attirant vers cette situation. Est ce que je souhaite la corrompre simplement car c’est dans ma nature ? Ou est ce pour avoir une partenaire qui aurait une plus grande harmonie avec mon esprit ténébreux et mon cœur noir ?

Doucement je glisse mes mains vers elle, sur elle, agrippant la jeune femme par la taille, pour l’attirer à moi, pas uniquement proche mais vraiment contre moi, presque à l’inciter de s’installer face à moi sur mes jambes, chose que j’aurai faite si elle ne portait point une robe, mon regard cherche à capturer totalement le sien, voulant se planter au plus profond de son être alors que je laisse un moment de silence. « vous ne devez pas craindre la magie, car la magie est liée à la vraie nature d’un être. Même si vous voulez l’utiliser pour protéger votre famille, cela fera appel à la plus grande force de votre personne. » Une main reste sur sa taille alors que l’autre repasse sur son doux visage, les doigts en dessinant le profile sans que je quitte son regard, doucement, suavement, lentement, comme pour l’encourager à ne point cacher qui elle est, à se libérer totalement sans crainte ni complexe. « Mais vous m’avez dit ce qui vous fait peur, point ce que vous voudriez faire avec la magie. »


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MessageSujet: Re: Le temps passe mais n'avance pas (Shay) (-18)   Lun 16 Mar - 16:11


Je savais que j'aimais tout contrôler, c'était presque maladif. Me contrôler moi même pour éviter de déborder. Je détestais être hors de contrôle, je n'aimais pas être en colère et me laisser aller à mes émotions, je le savais. Mais il me mettait face à une colle : moi qui revendiquait ma liberté et mon insoumission, je me rendais compte à ses mots que ce n'était qu'illusoire. Mais la liberté n'est-il pas le bien être de l'individu ? J'avais toujours vu la liberté comme des situations sans barrières, sans limites, je n'aimais pas être restreindre mais je me l'imposais à moi-même. Je me rends alors compte que ma propre existence et ma propre façon de pensée est paradoxale, qu'au final, je n'étais qu'une fille à papa qui agissait comme il le souhaitait et le moment où j'ai véritablement été moi, était le jour où j'ai été à l'encontre de l'avis de mon père pour défier Schariar. Je savais, de toute façon, que j'étais la prochaine. J'étais la dernière vierge du royaume paraît-il et je me trouvais suffisamment intelligente pour le plier. Et comme une enfant, nous nous étions dit que nous nous aimions et je croyais que nous filerions le parfait amour, mais ce n'était encore qu'un rêve : il se trouvait être un piètre amant colérique et égoïste, que je devais constamment tempérer pour éviter la chute du royaume. La seule raison pour laquelle ne peuple ne se révoltait pas était premièrement parce qu'il avait peur et deuxièmement parce qu'ils me savaient à ses côtés.

Une bataille perdue d'avance ? Était-ce donc pour ça que ma vie n'allait qu'en empirant ? Parce que je m'évertue à rester bonne ? Comment pouvais-je fermer autant les yeux pour accepter cette sombre part de moi ? J'étais perplexe, me demandant quel serait son intérêt de me faire basculer de ce côté-ci. Je savais qu'il n'était pas judicieux de parler de ça avec lui, qu'il était subjectif, que je n'avais pas un conseillé adéquat pour ce genre de discussion, mais son discours me parlait. Je m'y reconnaissais, j'étais happé par ses mots parce que je les comprenais... Je le sens alors me toucher, m'agripper et m'amener à lui d'une façon si soudaine que je n'ai pas le temps de réussir une légère distance entre nous. Nous sommes collée l'un à l'autre et sa main parcourt mon visage, ses yeux s'accrochent aux miens et je ne me crois pas capable de quitter son emprise si je l'avais voulu. Il essaie habilement de me faire comprendre que pour sauver ce que je chéris, je dois laisser aller le côté sombre qui vit en moi. Je ferme mes yeux quelques secondes, comme pour me laisser bercer par ses gestes et les ouvre quand il s'adresse à moi. Je tente de résister au charme du serpent, difficilement, son discours est attrayant et l'envie de libérer mon être de mes chaînes est un peu trop oppressante.

Qu'est-ce que je voudrais faire avec la magie ? C'est bonne question. À laquelle j'aurais probablement pu répondre si j'avais été capable de faire un vœux... « Ce que je veux... du pouvoir. » Je hausse une épaule en imaginant ce que la mauvaise partie de moi aurait bien pu faire. « Pas seulement être une sultane qui doit être une simple subordonnée. Je veux régner, je veux gagner. » Je fronce les sourcils. Ces mots sonnent tellement faux dans ma bouche... Je glisse doucement sur ses genoux, installée comme une sirène, je me rapproche encore plus de lui. Ces mots sonnent faux mais dans ses bras, je n'ai plus l'impression de faire d'erreur et d'être comprise. J'enfouis ma tête dans son cou et frôle un instant sa peau de mes lèvres avant de continuer. « Je veux être la meilleure, je ne veux plus qu'on me prenne de haut. Je veux avoir trois coups d'avance sur chacun de mes ennemis, je veux protéger Dinarzade. » Une liste simple mais qui me semblait interminable. Je ferme les yeux, ma tête toujours contre son cou et déposant l'une de mes mains de l'autre côté. « Je ne veux plus que Shéhérazade rime avec impuissance. Être puissante et n'être égalée par aucune femme. » J'avais l'impression, en dévoilant mes noirs desseins, d'être libérée d'un point, comme une confession, je n'avais plus aucun secret et j'étais presque... libérée ?
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MessageSujet: Re: Le temps passe mais n'avance pas (Shay) (-18)   Lun 16 Mar - 22:56




Jafar & Shéhérazade
1Je prends un réel risque à agir et lui parler ainsi en ce moment, elle pourrait tout a fait me frapper en me traitant de Serpent, ou me dire que mon surnom me va parfaitement bien sur le coup, surtout avec cette façon de la regarder et de la prendre dans mon étreinte comme pour l’empêcher de fuir ou de réfléchir normalement, tel un prédateur voulant hypnotiser sa proie. Sa réponse commence avec des mots très intéressants, des mots même passionnants, le pouvoir, elle veut du pouvoir. Il y a deux choses qui peuvent facilement pousser vers la magie et à chercher une grande puissance, celle de la domination, ou le bain de sang. Ici il semblerait que ma chère Shéhérazade en a marre d’être la « femme de » ou d’être la seconde, elle veut être sur l’avant scène, la maitresse, la chef, la Reine. Ce n’est pas pour rien d’ailleurs qu’il existe tant de Reins qui sont justement des sorcières, la Méchante Reine, la Reine Rouge, la Reine de Cœur, sans parler de la Reine d’Arendelle. La magie est le pouvoir, la magie offre le pouvoir. Regardez mon père, un Grand Sultan avec toute une armée, et il n’a rien pu faire contre ma personne, seul entrant dans le Palais, mettant tous à terre. Regardez Amara, elle ne cherchait pas le pouvoir et pourtant tout le monde fuyait les rues quand elle arrivait quelque part. La magie est ce qui peut faire fléchir le monde, mais rien ne lui oblige de l’utiliser pour faire souffrir, non elle peut l’utiliser pour intimider tout en faisant le bien pour son peuple… Même si je suis persuadé que la magie viendra par elle même la pousser à en user, à l’excès. Je trouve vraiment intéressant ce qu’elle dévoile, vouloir gagner. Etrangement les héros ne disent pas vouloir gagner, ils disent vouloir vivre heureux, ils veulent avoir la tranquillité, ou se libérer d’un ennemi, ce sont les méchants qui parlent de régner, de gagner… D’obtenir… J’aime ce qu’elle me montre, cela me fait sourire, un sourire sincère et charmé, la trouvant que plus sensuelle quand elle parle ainsi, avec une part sombre.

Après ces premières paroles elle se glisse sur moi, venant se rapprocher doucement de ma personne, glissant son visage au creux de mon cou, offrant baiser qui fait naitre frisson avant de parler. Instinctivement pendant qu’elle s’exprime je pose ma main sur sa cuisse, par dessus sa robe, mais en toute chasteté, ne faisant aucun geste pervers ou autre, voulant juste profiter de sa présence si proche, si agréable accompagnée de paroles toutes aussi agréables. Etre la meilleure, c’est un peu comme moi qui veut être le plus grand des sorciers, réussir la où les autres ont échoué, surpasser les lois de la Magie. Je n’arrive plus à perdre mon sourire, admirant cette partie d’elle qu’elle m’avait si bien caché le premier jour, espérant bien lui faire comprendre qu’elle ne doit avoir aucune honte de penser ainsi, bien au contraire. « Shéhérazade, la magie sait vous offrir cela, beaucoup de grands dirigeants pratiquent la magie, pas uniquement ceux voulant forcer le peuple à les respecter par la crainte, mais aussi ceux voulant imposer le respect à leurs ennemis. La magie a toujours été un signe de pouvoir, de puissance. La magie attire la crainte ou le respect, tout déprendra de ce que vous faites de la magie. Mais croyez moi, une personne pratiquant l’art occulte impressionnera toujours plus qu’une armée entière, car un seul sorcier peut mettre fin à une guerre. » Je n’exagère même pas, il est vrai que la magie peut facilement changer les choses car même une arme craint un sorcier, craint les effets de la magie, les malédictions ou la destruction. D’ailleurs Storybrooke en est une preuve, Regina a fait une malédiction qui avait enveloppé tout le Royaume Enchanté et créé une amnésie dans l’esprit de tous, imaginez tout ce qu’elle aurait pu faire pendant ce temps, elle aurait pu tuer Blanche Neige sans que personne ne vienne la protéger. « Je vous enseignerai alors à être la meilleure, à montrer à ce monde de quoi vous êtes capable, de pouvoir aussi protéger votre sœur. Je vous apprendrai les potions, les sortilèges, puis je tenterai d’éveiller en vous cette magie pour que vous en trouviez le don inné, même si c’est un enseignement long. » Dis je doucement en glissant l’autre main sur sa nuque, commençant à l’effleurer du bout des doigts, dessinant de petites vagues, celle sur sa cuisse venant un peu se mouvoir, montant et descendant dessus, la gardant ainsi contre moi, si proche, étrangement proche.


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MessageSujet: Re: Le temps passe mais n'avance pas (Shay) (-18)   Lun 16 Mar - 23:54


Il m'explique ce que la magie la magie engendre, ce qu'elle peut m'offrir, ce qu'elle me laisse entrevoir pour mon avenir. Je suis presque conquise. M'imaginer puissante, conquérante, ça dépasse l'entendement, c'est presque irréaliste mais j'ai vu ce que la magie lui a procurée. J'ai vu comment il s'est si facilement débarrassé de mon armée et de la véracité de ses paroles, je n'en doute pas une seconde. Je me sais faite pour gouverner, au fond de moi, je sais que je peux surpasser et stopper ce qui se mettent sur ma route, mais je suis encore trop codifiée par ma conscience et je sais pertinemment qu'il est impossible que je fasse du mal à quelqu'un. Encore trop dur, ambition encore trop fraîche, je ne suis même pas certaine d'arriver à produire ce qu'il demande.

Mais le serpent est si envoûtant... Avec un sourire collé aux lèvres, il me fait une série de promesses qui au départ me paraissent irréalistes. Je n'arrive pas à penser qu'un jour, j'obtiendrais ce que je souhaite en un claquement de doigts... Il me dit que c'est long, je devine sans pour autant savoir à quel point. Je sais au moins qu'il aura la patience de me garder auprès de lui et je devine que même après le vœux, j'y resterais. Du moins, je l'espérais. Je dois au moins le faire pour Dinarzade, qui oserait s'attaquer à elle si les gens me savent puissante et dangereuse ? S'ils savent que je pourrais écraser leur vie entre mes doigts ? « Je sens que nous allons faire de grandes choses ensemble, Jafar ». J'ai un léger sourire après avoir entendu son planning. Peu importe le temps qu'il faudra, j'ai de la patience, je suis une bonne élève, je suis certaine que je tiendrais le coup. Je secoue la tête pour essayer de me mettre les idées en place et retrouver un semblant de ce que j'étais quelques minutes auparavant...

Impossible, ses mains se déplacent sur moi. Celle dans ma nuque me fait frissonner un instant et je ferme les yeux pour tenter de garder le contrôle de moi-même. Je lâchais un soupire contre son cou tandis que son autre main découvre ma cuisse par dessus mon étoffe. Pourquoi avoir mis quelque chose de si long ? Peut-être parce que nous sommes en hiver. J'ai difficilement les idées claires quand il s'amuse à me toucher de la sorte. « Vous allez me rendre folle. » Je lui dis ça en passant mon pouce sur ses lèvres, un léger sourire sur les miennes avant de les unir pour un baiser plus fougueux. Il savait pertinemment que je ne resterais pas insensible à ses mains sur moi, le simple fait d'être face à face dans ses souterrains étaient déjà assez difficile, alors comme ça...

Je glisse mes mains le long de son torse durant notre baiser, passe mes doigts dans sa ceinture et une fois que je l'ai bien agrippé, je me lève en le tirant à moi, rompant notre baiser pour lui mordre doucement sa lèvre. « Verrouille la pièce, je ne voudrais pas que ton cuisinier nous surprenne. Et ensuite, tu pourras retirer ma robe. »
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MessageSujet: Re: Le temps passe mais n'avance pas (Shay) (-18)   Mar 17 Mar - 17:39




Jafar & Shéhérazade
1Entendre Shéhérazade conclure mes paroles par sa sensation que nous allons faire de grandes choses me satisfait, plus que cela même cela m’arrache un grand sourire vainqueur, c’est comme si elle venait de m’avouer que tout ce que je lui ai énoncé lui plait et non l’effraie, comme quoi cette petite part sombre ne demande qu’à se libérer d’elle, venir se développer et prendre le dessus, qu’elle en est consciente sans chercher à contrer ce coté sombre prenant sa place. Finalement la petite innocente qui aurait pu être une menace va devenir plus qu’une alliée, une disciple, une personne qui n’attendait peut-être que cela dans sa vie, un être pour la guider et lui permettre d’accomplir les plus grandes choses. « Oh mais je n’en doute point ma Chère, et je suis sur que Shéhérazade deviendra un grand nom et pas uniquement à cause de mille et une nuits de contes. » Dis je avec un petit sourire en coin, alors que ma main continue à se balader sur sa cuisse, sur sa nuque jusqu’à la base de sa chevelure. Mais alors que mes mains ne font que la flatter, presque naturellement, elle m’avoue que je vais la rendre folle, comprenant très bien l’allusion avec son pouce effleurant mes lèvres de la sorte avant de les capturer, m’offrant un baiser passionné au quel je réponds avec un appétit réellement présent, un désir innommable qu’elle provoque en ma personne, aussi intense que la noirceur de mon être. Est ce que ce sont mes gestes ou mes paroles qui ont un tel effet sur elle ? Peut-être un peu des deux, mais j’apprécie alors que d’un coup elle se redresse, me tirant avec elle pour nous relever, mordant ma lèvre avant de faire une demande qui trahit totalement son envie du moment.

D’un mouvement je redresse une main qui abandonne sa nuque alors qu’en me redressant celle de sa cuisse a remonté au creux de ses reins. Ma main fait un petit mouvement circulaire et plusieurs portes se ferment, laissant entendre un petit son indiquant qu’elles se verrouillent, enfermant ainsi le cuisinier dehors mais l’empêchant simplement d’entrer quelque soit le lieu. Puis d’un autre mouvement de ma main les rideaux se ferment pour empêcher aussi les regards inappropriés. « Il est vrai que votre étoffe est tout aussi ravissante qu’encombrante ma chère Shéhérazade. » Dis je en la regardant droit dans les yeux, ne décrochant pas un instant de ce regard envoutant, ce regard qui étincelle d’une nouvelle flamme à mes yeux. Je la colle contre mon être en émettant une pression lentement au creux de ses reins, mon souffle ne cessant d’effleurer ses lèvres sans que je ne les capture, l’autre main se posant sur son épaule, glissant le long de son bras.

Aucun mot ne se libère de ma bouche, me penchant simplement pour venir embrasser son cou, mes lèvres passant à fleur de peau, remontant jusqu’à son oreille pour en flatter le lobe lentement, prenant mon temps alors qu’elle peut entendre le rythme de ma respiration venir taquiner son ouïe. Ma main au creux des reins refait le trajet le long de son échine pour découvrir cette robe, en trouver les failles, les points d’attaches pour commencer lentement à la libérer, prenant le temps pour que mes doigts puissent débuter leur œuvre, lentement ouvrir cette robe, dévoiler sa peau, et une fois celle ci ouverte, mes deux mains viennent sur ses épaules, prendre le temps pour jouer avec son étoffe, semblant vouloir la faire languir pour jouer avec sa patience, la rendre désireuse, la pousser à dévoiler sa passion. J’embrasse à nouveau son cou avant de revenir chercher ses lèvres d’un baiser plus intense, plus brulant alors que mes mains dénudent ses épaules, les doigts caressant cette peau si délicate, si soyeuse. Je relâche le tissu, sans me soucier que la robe tienne ou s’échappe le long de sa chaleureuse personne, agrippant soudainement sa nuque pour rendre ce baiser plus fougueux, plus enivré en fermant les yeux pour profiter du moment, émoustillé par tout ce coté si sombre qu’elle m’avait caché et m’a enfin dévoilé.


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MessageSujet: Re: Le temps passe mais n'avance pas (Shay) (-18)   Mer 18 Mar - 20:57


Il affiche un large sourire satisfait en découvrant cette part sombre de moi et m'assure que mon désir de réussir sera. Il me dit que je serais connue et plus pour avoir laissé mon côté sombre agir. Puis notre petit jeu de provocation prend une ampleur de séduction. Séduction qui va trop loin et nous aimons ça. Il me caresse, je l'embrasse, nous nous levons et je lui dis de fermer les portes. En quelques secondes, nous étions enfermés et même les rideaux étaient tirés de façon à ce que personne ne puisse profiter du spectacle. Il me dit quelques mots comme pour approuver ma décision, me regardant dans les yeux et je ne peux m'empêcher d'avoir un sourire en biais. Il me colle à lui, sans gêne, je parcours son corps de mes mains. Nous sommes si proches que je sens son souffle contre ma peau, regardant alternativement ses yeux et ses lèvres et rêvant d'y goûter à nouveau.

Je bascule ma tête en arrière lorsqu'il s'aventure dans mon cou. Je m'accroche à cette ceinture qui me gêne lorsqu'il joue avec mon lobe et je sens ses mains, lentement, remonter pour trouver la fermeture de ma robe, dans mon dos, qu'il descend en prenant tout son temps. Il découvre mon étoffe qu'il trouvait pourtant trop encombrante, il le fait exprès, je le sais, mais je ne dis rien pour le moment. Ses lèvres à nouveau dans mon cou me laisse échapper un léger soupire avant de reprendre notre baiser. Je sens enfin ma robe glisser le long de ma peau douce et je me dis intérieurement que je n'aurais finalement pas besoin de lui expliquer comment elle se retire. Je souris contre ses lèvres avant que notre baiser devienne plus fougueux, alors qu'il s'accroche à ma nuque, je presse mon corps contre le sien, presque entièrement dévêtue. Peut-être que sa patience soudaine et provocante lui passera ? Ou peut-être que l'on peut jouer à qui craquera le premier ?

De la même manière que la dernière fois, je retire sa ceinture trop encombrante qui tombe dans un bruit sourd à terre et que je pousse derrière moi avec l'un de mes pieds. Une barrière en moins entre nous deux et pour en supprimer une de plus, je me débarrasse de sa longue tunique. Sans rompre notre baiser, je le pousse en arrière jusqu'à ce que ses jambes se cognent au canapé. Je le force à s'y asseoir et m'installe à califourchon sur lui. Notre baiser fiévreux me fait presque perdre la tête et je glisse mes mains sous son haut, sur son torse en glissant mes lèvres dans son cou. Je goûte à sa peau me laissant aller sas réfléchir. Il voulait que je me soucis plus de mes limites, je pouvais au moins le faire dans ce domaine sans craindre quoi que ce soit. Trente ans auparavant, en Arabie, j'étais incapable de faire ça déjà parce que Schariar m'aurait étranglé jusqu'à ma mort et ensuite parce que les filles de ma contrée doivent paraître chastes et soumis. Ce que je ne suis pas du tout, en réalité.
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MessageSujet: Re: Le temps passe mais n'avance pas (Shay) (-18)   Jeu 19 Mar - 20:10




Jafar & Shéhérazade
1Provocation, séduction et jeu, voilà la tournure qu’a prise notre conversation, mais cette fois ce n’est pas une question de frustrer l’autre, en tout cas je le souhaite pour elle car je le prendrai réellement très mal, ici maintenant c’est surtout de voir qui craquera en premier, qui aura le désir le plus incontrôlable alors que nous montrons clairement à l’autre que la chasteté ne fait pas partie de notre vie. Et je ne suis point seul à dévêtir l’autre car elle ne tarde point à m’alléger du poids de cette ceinture imposante, la laissant tomber à terre pour venir ensuite me libérer de mon Caftan richement orné tout cela tout en prolongeant notre baiser échangé. Mais la d’un coup elle montre bien que son désir prend aussi le dessus sur cet instant échangé, me bousculant pour me faire tomber assis sur le canapé tout en venant s’installer et me chevaucher. Au moins elle ne joue point de pudeur, glissant ses mains sur ma peau, créant des vagues de chaleur au contact de ses doigts, laissant une trainée de désir. Ma main de sa nuque glisse le long de son dos, profiter de la peau dévoiler en absence de son étoffe, sentir cette douceur, la chaleur qui émane d’elle, glissant jusqu’au creux de ses reins la laissant parcourir mon cou en inclinant un peu la tête de coté, sentant frisson à chaque contact de ses lèvres, de son souffle qui glisse sur ma peau. Je profite de la sentir ainsi proche de moi, nos deux corps se flattant sans pouvoir encore réellement se connaître. Pendant que Shéhérazade s’occupe ainsi de mon cou, je fais un petit mouvement de la main discret derrière son dos, faisant disparaître Amara dans une fumée grise pour l’envoyer dans la cave, après tout pas besoin qu’elle voit ce spectacle car même si ce n’est plus qu’un sceptre, elle reste vivante. Il faut dire que se laisser ainsi aller devant mon ex, même transformée, aurait été malsain et je suis sur que Shéhérazade me l’aurait reproché à un moment, mais maintenant cela fait, je glisse une main lentement sur son fessier, en découvrir la fermeté et les formes bien plus qu’agréable. Emettant une légère pression en offrant une caresse restant encore chaste, mais voulant profiter de ce moment pour la découvrir, la sentir de plus en plus intime avec ma personne. Oui je me contiens, je me retiens de ne pas juste venir la débarrasser de ce qui lui reste et de ne pas la plaquer dos sur ce canapé, car en ce moment dans ses gestes et sa présence, elle m’enflamme.

Je viens directement passer la main sur sa nuque pour la faire revenir à mes lèvres, revenir l’embrasser avec une passion ne se faisant que plus présente, profitant de cette posture pour que la pression sur ses fesses se fasse en sorte qu’elle puisse bouger sur ma personne, pressant puis relâchant pour sentir son bassin ainsi se mouvoir sur moi, me faisant frémir de désir un peu plus. L’autre main glisse à nouveau le long de son échine pour s’arrêter sur ce tissu qui la protège en partie, dégrafer cette barrière inutile pour libérer sa délicate poitrine de ce soutien gorge que je compte vite voir finir à terre, c’est tellement dommage de couvrir une telle partie d’elle avec quelque chose d’aussi inutile que cela. « Mmm Shéhérazade… » Je souffle contre ses lèvres avant de les mordiller, la main se faufilant de son dos à son flanc, passant à l’avant pour découvrir de mon doigt ses formes féminines à la peau bien délicate, au dessin réellement agréable, offrant du coup une caresse plus intime à sa personne, voulant la sentir me désirer, voulant qu’elle se libère et oublie la Sultane pour ne penser qu’à ce moment entre nos deux personnes et sans aucune retenue. « J’espère que vous vous rendez compte que je suis… possessif… et pas très partageur. » Dis je dans un souffle de désir, faire comprendre que je suis quelqu’un qui n’aime pas partager ses « jouets », ni amantes, ou tout autre chose. Mais après ces mots où mes lèvres caressaient les siennes à chaque mouvement, je reprends ce baiser fougueux en la plaquant contre moi, que son corps épouse totalement le mien et qu’elle puisse sentir tout le désir qu’elle provoque chez moi alors que finalement il ne lui reste plus grand chose sur elle.


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MessageSujet: Re: Le temps passe mais n'avance pas (Shay) (-18)   Ven 20 Mar - 22:11


J'arrive difficilement à garder le contrôle de moi-même. Il flatte mon corps de ses mains, le parcourant délicatement, le découvrant, il me fait frissonner. Il m'embrasse avec passion. Le goût de ses lèvres, à ce moment précis, je ne peux pas m'en passer, tandis que bouge lentement contre lui pour faire monter le désir. Il est tout près mais notre passion en exige plus. Encore plus près, il libère ma poitrine qu'il frôle sensuellement : je ne peux m'empêcher de libérer un soupire. L'entendre dire mon nom me rend folle et cette fois, je ne suis pas aussi sûre de gagner que quelques minutes auparavant. Je ferme les yeux lorsqu'il m'avoue être possessif. Est-ce que ça me pose problème ? Aucunement, puis-je le lui reprocher alors que je le suis tout autant ? Nous reprenons notre baiser avant même avoir eu le temps de lui répondre. Dans quoi est-ce que je m'engage ? Je m'engage à ne plus être moi-même. C'est effrayant, c'est inconnu pour moi qui aime tout contrôler mais j'aime prendre des risques, et celui-là me plaît tout particulièrement.

Je romps notre baiser quelques secondes pour lui retirer la dernière la barrière entre nos deux torses. Ensuite, je me cambre un peu plus contre lui pour sentir sa peau contre la mienne qui est à présent particulièrement sensible, un peu trop. Je pose une main sur sa joue tandis que je lui mords le cou sans retenue. Mon autre main parcours son torse en découvrant ses cicatrices qui paraissent remonter à très longtemps. Elles ne me choquent pas, ni me dérangent. Elles le rendent spécial, unique et je sais que je possède les mêmes mais qu'elles ne se voient pas parce qu'elles sont internes et qu'il vient juste de me les faire découvrir. Mon bassin que j'avais arrêté de bouger se pressa à nouveau contre lui subitement, avec plus d'ardeur et d'envie, alors que je laissais délibérément un gémissement discret sortir de ma bouche. Je le provoquais, oui, je ne voulais pas craquer la première et j'étais prête à monter son envie jusqu'à ce qu'il ne puisse plus rien faire contre ça.

« ça tombe bien, je suis tout aussi possessive... » lui glissais-je à l'oreille alors que je revenais à ses lèvres en plongeant son regard dans le mien. « Et j'espère que vous me laisserez me débarrasser de ce sceptre trop encombrant lorsque vous serez devenu le sorcier le plus puissant. » Je lui vole un baiser sans le laisser y répondre, glissant ma main le long de son torse au plus bas qu'elle puisse aller pour toucher le dernier vêtement qu'il porte. Je sens son désir contre moi et j'ai alors du mal à réguler ma respiration. « Je veux être la seule personne encore en vie qui a goûté à vos lèvres. » Ma main libre caresse sa joue, glisse le long de son bras pour arriver sur sa main et l'inciter à mettre à peu plus de pression sur ma poitrine. « Combien de temps encore allons-nous attendre, Jafar ? » Une phrase à double-sens qui était largement voulue.
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MessageSujet: Re: Le temps passe mais n'avance pas (Shay) (-18)   Sam 21 Mar - 15:58




Jafar & Shéhérazade
1Son corps est désir, sa chaleur attirante, la douceur de sa peau exquise, comment ne point avoir envie d’elle ? Surtout qu’elle ne se montre point farouche ni insensible à mes caresses, à ma présence auprès d’elle. Je l’aide un peu quand elle me libère de mon haut, me retrouvant torse dévoilé pour elle, pouvant sentir le contact de nos deux corps se flattant, sentir sa poitrine caresser mon être, alors qu’elle se remontre tigresse en me mordant, me faisant ressentir bien des frissons, un éclair traversant toute mon échine, me rendant plus fiévreux, plus désireux encore. Elle laisse des trainées de feu sous ses doigts qui parcourent mon être, offrant de nouveaux frissons mais le pire, enfin façon de parler, est de sentir son bassin se remettre à bouger ainsi sur moi, telle une invitation, provoquant bien des effets, accentuant l’envie charnelle, laissant d’ailleurs à celle ci le plaisir de sentir l’effet qu’elle me procure, sentir la virilité de mon être réagir à une telle forme de danse attirante, me donnant que le besoin de la posséder, de ne faire qu’un avec elle… Comment ne point avoir envie de craquer, comment résister à ce genre d’appel de plus en plus sensuel et érotique. Une chose est bien certaine, elle sait comment éveiller le sens d’un homme, comment se rendre de plus en plus désirable. Le gémissement est telle une douce mélodie, mes deux mains glissant sur son fessier ferme, le caressant pour venir la guider un peu, la provoquer aussi, caressant cette partie d’elle d’une pression qui trahit bien ce que je ressens, mais qui l’aide à ainsi se mouvoir sur moi, la faisant se frotter à mon être tel un ébat qui aurait déjà débuté, mon souffle se faisant plus rapide, plus chaud. Le feu qu’elle fait naitre m’envahit, me brulant, me donnant la sensation d’une immolation.

Ainsi ma Shéhérazade est tout aussi possessive que moi, surement donc d’une jalousie aussi violente. Tant mieux, cela fera parfaitement comprendre qu’elle va devoir faire attention à ce qu’elle fait avec d’autres si elle ne veut point d’accidents car je ne suis réellement pas partageur et un simple regard pourrait couter la vie à un être. Ce qui m’amuse aussi c’est sa petite remarque au sujet d’Amara, se montrant jalouse du Sceptre, de cette femme damnée à devenir l’outil de ma puissance, mais je ne réponds pas à cette remarque, non point que je garde des sentiments pour la sorcière qu’elle était, mais bien car j’ai besoin du Sceptre pour le sortilège des trois génies et que je ne peux surtout pas me priver de cet atout. D’ailleurs je ne pourrai point lui répondre vu le baiser qu’elle m’offre ensuite, continuant à jouer avec mon torse, à étudier la dernière barrière que je porte, avant qu’elle précise vouloir être la seule vivante à m’embrasser, ou m’avoir embrassé, laissant encore apparaître un coté sombre de sa personne, presque meurtrière dans sa jalousie ce qui m’excite de plus belle et me pousse d’un coup un me mordre la lèvre inférieur, sentant sa main m’inciter à plus, suivant cette invitation en caressant ce sein offert, le massant minutieusement d’une pression laissant comprendre que je vais avoir difficile à continuer à me contenir. « Attendre ? » Un murmure à la fin, avec un petit sourire quand soudainement je donne un coup de reins en pivotant, venant la basculer dos sur son canapé en étant penché par dessus elle, reprenant le dessus dans cette posture.

Je la regarde d’un petit sourire taquin, passant la main sur son ventre, les doigts glissant lentement, se faufilant jusqu’à ce tissu qu’elle garde et qui protège encore la partie la plus intime d’elle, parcourant le dessus de ce tissu pour me montrer que plus intime, mais la passion trop présente je ne perds point de temps à le retirer en douceur, c’est d’un mouvement que je l’agrippe, tirant d’un coup pour le faire céder, l’arracher et l’en débarrasser, lui montrant ce coté plus fougueux et désireux, perdant du coup le contrôle sur mon envie plus présente que le jeu de savoir qui craquera en premier. Je ne quitte pas son regard, tel un hypnotiseur, toujours le sourire aux lèvres alors que ma main prend la place du tissu dérobé pour émettre une fine pression incitante, une caresse pour accentuer l’envie, le désir de ce moment. Le feu dans mes yeux trahit totalement l’envie de ne faire qu’un avec elle, l’envie de faire d’elle mienne, une envie que personne ne pourrait arrêter en cet instant alors que je me rapproche, presque volant ses lèvres, reculant soudainement pour la taquiner, jouer avant de revenir et l’embrasser avec une passion presque folle.


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MessageSujet: Re: Le temps passe mais n'avance pas (Shay) (-18)   Sam 21 Mar - 19:06


Ses caresses me montrent à quel point il me désire et j'en suis plus que satisfaite... Nos corps s'épousent parfaitement, je sens son appétit contre moi et nos corps se mouvant l'un contre l'autre ne donnent qu'un léger avant goût de l'envie de s'unir une bonne fois pour toute. Il a du mal à être lent et doux, au contraire, plus je l'aguiche, plus il est sauvage et j'adore ça. Bien que je me retienne dans d'autres situations, je préférais laisser la passion s'exprimer dans ce genre d'ébats. Plus amusant, beaucoup plus. Nous n'avions encore rien dit, rien décidé mais ma possessivité ne supporterait pas que quelqu'un d'autre lui tourne autour. Autrement dit, il m'appartient, aussi bien que je lui appartiens si j'avais bien compris ses propos. Ce petit jeu avait comme scellé un second accord muet et très différent du premier. Mes mots lui font apparemment de l'effet, je devine qu'il aime voir mon côté sombre lorsqu'il se mord la lèvre et je comprends qu'il a autant de mal que moi à se contenir. Après m'avoir répondu par un « mot-question », il affiche un sourire qui ne me dit rien de bon et il prend le dessus si rapidement que je le lâche sans m'en rendre compte en poussant un petit cri de surprise. En voyant son sourire taquin, je ne peux m'empêcher de rire. Je passe mes bras sous ma tête pour ramener mes longs cheveux ébènes en arrière de façon à ce qu'ils ne nous gênent pas.

Lorsque ses doigts parcourent mon corps, j'ai l'impression de mourir de désir, la chaleur qu'il me procure est à la fois douce et insupportable. Alors qu'il parcourt de ses doigts mon dernier vêtement, je pense qu'il veut le retirer et soulève légèrement mon bassin pour l'aider mais c'est avec surprise que je le vois arracher mon sous-vêtement. Je hausse les sourcils et affiche un sourire amusé alors que je lui chuchote : « J'adore cette bestialité. » Je frissonne sous ses doigts alors qu'il découvre cet endroit qui lui était auparavant inaccessible et m'accroche à lui alors que mon envie de lui est incontrôlable. Et la passion, le désir dans ses yeux me font totalement fondre. Il frôle mes lèvres et m'interdit soudainement de les toucher lorsque je m'apprête à l'embrasser, il recule. J'émets un gémissement de protestation et je souris à nouveau quand il s'empare de mes lèvres. Sa bestialité reprend le dessus lors de notre baiser et pour le sentir encore plus près, je passe mes jambes autour de lui. Je m'agrippe à sa nuque et je reprends difficilement mon souffle tant notre baiser est sauvage et passionné. À l'aveuglette, mes doigts frais se glissent sous son vêtement pour m'assurer de son désir et le rendre encore plus fou, aussi fou que je le suis. Je jouais avec lui un instant, avant de perdre patience et de retirer ce qui m'empêche d'arriver à mes fins, difficilement, certes, je ne veux pas quitter ses lèvres et je m'oblige à me détacher de lui pour réussir à le lui retirer.

Ma main le découvre alors entièrement, n'ayant plus aucun secret pour moi, je me plais à le taquiner comme il pouvait le faire avec moi. Je ne pouvais m'empêcher de me demander comment se passerait les journées entre nous à l'avenir. Est-ce que cette tension, cette provocation allait cesser ou serait-elle toujours aussi présente ? Je veillerais soigneusement à ce que la flamme ne s'éteigne pas.
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Le temps passe mais n'avance pas (Shay) (-18)

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