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 Emma Swan — Le vilain petit canard

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MessageSujet: Emma Swan — Le vilain petit canard   Jeu 23 Avr - 23:21






Emma Swan
Feat Jennifer Morrison



ღ Ma véritable identité


ϟ nom : Swan ϟ prénom : Emma ϟ date de naissance : 22 octobre ϟ Âge : 28 ans ϟ lieu de naissance : La forêt enchantée ϟ lieu de résidence : Boston / Storybrooke ϟ métier(s), occupations : Garante de caution, retrouver les gens qui se cachent, Shérif ϟ orientation sexuelle : Hétérosexuel ϟ statut social : Célibataire ϟ groupe : Magic ϟ rang : La sauveuse ϟ personnage [] inventé [x] tiré d'un conte/autre... ϟ son univers : Blanche neige


ϟ Quel est son caractère ? Bien que je suis quelqu'un de souriante, agréable, avec un grand sens de l'humour malgré mes airs très sérieux je suis également très têtu et courageuse. J'ai appris à ne pas faire confiance aux gens et à d'abord les tester et surtout voir si ils mentent car beaucoup trop de gens mentent, il ne faut pas se fier aux apparences. Avant de rencontrer Henry je menais ma petite vie d'égoïste, traquant les gens qui ne voulait pas être retrouver, j'étais solitaire et ça me plaisait. Irresponsable et instable je suis incapable d'aimer quelqu'un, de m'accrocher et de faire quelque chose de bien, et je m'en pense toujours incapable. J'ai peur de partager ma vie, de partager des sentiments et de souffrir et d'être abandonné comme mes parents l'avaient fait, comme Neal l'avait fait et tout ce que j'ai pu vivre dans le passé avec Lily et les multiples familles d'accueils que j'ai traversé. Je cherche souvent à bien faire même si je rate car je suis un peu trop bornée et que je fais confiance à mon sens de la déduction et mon intelligence et aussi, malheureusement car j'ai un certain mal être face au rejet que je vie très mal. Et puis il faut le dire j'ai quand même un sacret caractère, je ne me laisse pas marcher sur les pieds bien que je face preuve de tolérance et offre une seconde chance aux personnes bien que je sois quand même un peu rancunière et que j'adore chercher la petite bête pour énerver et surtout j'ai un esprit de contrariété surtout avec Régina. Oui donc je suis une femme pleine de contradiction mais avec une grande souffrance. Cette carapace de solitude et de rejet de tout sentiment que j'ai crée avec le temps et avec la trahison de Neal, m'empêche de m'ouvrir aux autres et d'être heureuse tout simplement. J'ai appris à fuir d'abord de l’orphelinat, puis fuir les gens, les responsabilités, fuir ce qui pouvait me faire souffrir... je passe ma vie à fuir.

ϟ Quelles sont ses caractéristiques physiques ? Belle blonde aux cheveux ondulé et aux yeux vert, non je ne suis pas boucle d'or. Qu'importe. Je ne suis pas une fille très grande, de taille moyenne, je m'entretien en faisant du sport. Je ne suis pas vraiment féminine a moins que ce soit pour piéger des hommes. Je suis plus souvent en jean, pull/tee shirt botte et mon blouson de cuir rouge. Pourtant même sous ces traits un peu viril je porte toujours des vêtements qui me vont parfaitement et mette mes attribues en valeurs.

ϟ De quel camp faites-vous partie ? Hum ... personnellement je ne comprend pas votre question de camp... c'est comme dans les contes? Le camp des gentils et le camp des méchants? Enfin bref si ça peu vous faire plaisir je dirais... je dirais que je ne suis ni l'un, ni l'autre. Je n'ai rien d'une héroïne, mais je n'ai rien non plus d'une vilaine fille. J'ai toujours essayé de faire ce que j'ai pu de ma vie, je n'ai jamais tuer mais j'ai volé. Je n'ai rien d'une princesse de conte, j'en suis même le contraire, aucune attache, pas de famille, pas d'ami, ma seule compagnie c'est ma console de jeu, ma télé et ma bouteille de whisky sur le comptoir de mon bar américain.

ϟ Quel(s) est/sont votre/vos ennemi(s) ? Je n'ai pas vraiment d'ennemi à proprement parler. Du moins je n'ai jamais assez d’attache à un endroit pour me faire des amies comme des ennemies. Pourtant Depuis peu de temps je me suis fais une ennemie et elle est tenace je dois dire. Régina Mills, la maire de la ville et la femme qui a adopter mon fils. Il y a quelque chose de pas net chez elle et je veux découvrir ce qui se passe entre elle et mon fils pour qu'il se soit crée cette bulle fantastique de conte de fée. Je ne peux pas dire que Gold est un ennemi, loin de là mais ... je me méfie de cet homme.

ϟ Avez-vous une quête à accomplir ? Non, pas vraiment. A la base je suis venu ici pour ramener mon fils à sa mère... sa mère adoptive. Finalement je suis resté pour lui et découvrir ce qu'il ne va pas chez lui pour l'aider. Peut-être que ma quête c'est finalement me rapprocher de mon fils, rattraper tout ce que j'ai gâché avec lui?

ϟ Avez-vous des objets dont vous ne vous séparez jamais ? Oui j'ai un collier que Neal -mon ancien petit ami- m'avait offert quand nous étions ensemble il y a de ça 10 ans. Je ne l'ai jamais quitté, c'est un pendentif en forme de cygne. Et enfin il y a ma couverture de nourrisson qui traîne dans mes cartons. Oui je ne m'en sépare jamais car c'était la seule chose qui me rattache à mes parents. Quelque part je me dis que tout ce qui me reste de sûr de mon enfance c'est ce bout de tissu.

ϟ Avez-vous déjà été confronté à la magie ? La magie? Vous plaisantez? Vous êtes donc au courent pour les histoires d'Henry? ... Non je n'y crois pas, la magie c'est dans les contes de fée et les contes de fée c'est pour les enfants. Ça n'existe pas.

ϟ Quelle est la dernière chose que vous faisiez avant que le sort ne vous envoie dans notre monde ? Et bien j'ai mené ma vie d'orpheline à Boston. Tout comme le vilain petit canard personne ne voulait de moi, même mes parents m'avait abandonné et le pourquoi m'a toujours hanté. Puis j'ai fini par perdre espoir d'être aimer, d'avoir une famille, d'avoir une vie agréable... J'ai rencontrer Neal, j'ai fais de la prison et j'ai eu un enfant que j'ai abandonné pour lui donner de meilleur chance dans la vie car je n'aurais jamais été une bonne mère pour lui. Je n'ai jamais eut de mère, jamais eu de parents, comment aurais-je fais pour être une bonne mère pour lui? ... je préférais lui donner de meilleur chance, puis j'ai fuie, de ville en ville pour traquer des gens, retrouver ce qui ne voulait pas être retrouver ou qui mentent à leur famille... Pour au final me faire retrouver par Henry, mon fils. C'est à partir de là que tout à changé.

ϟ Autre chose à savoir ? Un jour mon fils m'a dit: « C’est ton destin, c’est toi qui va rétablir les fins heureuses. » ... J'aimerai avoir son innocence et ne jamais à lui dire que malheureusement dans notre monde il n'y a aucune magie, aucune fée et les fins heureuses c'est pas toujours le cas.








Dernière édition par Emma Swan le Ven 24 Avr - 11:25, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Emma Swan — Le vilain petit canard   Jeu 23 Avr - 23:21



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ღ Tell Me A Story...




CHAPITRE I « Il était une fois ... »

« Il était une fois un prince et une princesse qui tombèrent follement amoureux. Mais la vilaine sorcière était jalouse de cet amour et décida de punir la princesse. Elle lui donna une pomme empoisonnée, la jeune princesse, aimante et naïve mangeant la pomme de la reine dissimulée sous les traits d’une vieille marchande. Lorsque la belle princesse croqua dans la pomme celle-ci tomba dans un profond sommeil, faisant croire au prince mais aussi à ses amis les sept nains qu’elle était morte. Le prince, fou de chagrin voulu offrir un dernier au revoir à sa belle et l’embrassa, pour un baisé d’adieux. Soudain, elle reprit ses couleurs, se réveilla. Il l’avait délivré du mauvais sort de la sorcière, c’est ainsi qu’il l’amena sur son fier destrier en direction de son château où ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfant. » Je suis assiste sur le sol, ma couverture dans les bras en guise de doudou. Comme beaucoup d’orphelin je n’ai pas connu mes parents. On m’a abandonné à la naissance, d’après ce que j’avais pu savoir et de ce que j’avais lu dans des articles des journaux de cette époque, un petit garçon m’avait trouvé dans la forêt sur le bord d’une autoroute. Dans une couverture de laine blanche avec brodé mon prénom en violet. J’ai grandi ainsi, dans un orphelinat, sans personne. Le moment des histoires c’est un moment agréable, où je peux m’évader, penser que les fins heureuse ça existe, qu’un jour de gentil parents vont venir me chercher, m’emmené loin de ce vilain endroit et m’aimerons comme le prince aime la princesse.

Mais ce jour n’est jamais arrivé. J’ai fini par ne plus croire aux histoires de prince et de princesse, j’ai fini par perdre l’espoir d’avoir un jour mon cher moi, d’avoir un jour une famille. A chaque départ d’un enfant de l’orphelinat, lors que l’on se tenait tous devant la grande maison pour lui dire au revoir, je restais plusieurs minutes à regarder la voiture partir, en pleurant. Car je venais de perdre une nouvelle fois la chance de m’enfuir d’ici… d’avoir une famille. Pourquoi mes parents m’avaient-ils abandonné ? Qu’avais-je pu faire pour m’en vouloir à ce point ? Je grandis seule, je ne pouvais compter que sur moi-même, perdant tout espoir d’une fin heureuse pour moi… les contes de fées c’est pour les enfants et moi j’avais grandi sans amour. Lorsqu’une famille d’accueil voulait de moi, je ne restais jamais bien longtemps, finalement les couples se sentaient mieux sans enfant adopté. Et puis je retournais dans un foyer d’accueil différent sur Boston… Je me suis fait une raison, personne ne voulait de moi, j’avais ce regard triste, perdu et seul qu’on les enfants qui n’attendent plus le lendemain, qui n’attende pas leur anniversaire ou noël avec impatience car tout ça n’avait pas de sens, ça n’en avait plus. Pendant plus de seize ans j’ai été bougé de foyer d’accueil en foyers, je n’ai jamais eu d’attache alors je me laisse emporter avec mes peut de bagage. Je fini par fuguer une fois, puis deux, puis trois. Jamais ces endroits ne m’avaient manqué, jamais. J’y retournais à chaque fois car on m’y ramener de force mais jamais une fois cet endroit m’a manqué, j’aurais préféré vivre n’importe où plutôt que dans ces foyers. Je fis la rencontre de Lily, une jeune fille, comme moi orpheline sans famille qui fuguait avec moi, elle m'apprit à voler dans les magasins. On passa 2 jours génial avant que je ne m'aperçoive qu'elle m'avait menti, elle était une jeune fille adopté, avec des parents qui la chercher. Je ne voulu plus jamais la revoir alors que son père la prit en voiture et moi l'assistance social. Elle m'avait menti, on s'était promis pour la vie et voilà... quelque chose en moi c'est brisé cette nuit là.



CHAPITRE II « La romance avec Neal — Tallahassee. »

A l’âge de 17 ans je quitte définitivement le foyer d’accueil dans lequel je vivais à Boston. J’essaye de survivre comme je le peux, je commets des petits délits en tout genre pour pouvoir manger et dormir en évitant les ennuis, tout en traversant les Etats-Unis pour vivre une vie meilleur. C’est ce jour là où j’ai fait la connaissance de Neal Cassidy. J’essayais de volé une voiture, jaune dans une petite rue de Portland, il était caché dans cette même voiture que lui-même avait volé. Alors que je vais pour la démarré celui-ci me surprend, on entame une discussion, il m’évite de me faire attraper par les flics lors d’un contrôle quelque minute plus tard que j’ai volé la voiture volé. Ce voleur est plutôt sympathique, je rigole plutôt bien avec lui. Je suis jeune, je n’ai jamais eu beaucoup d’ami et lui … et bien on se ressemble en quelque sorte. Il me propose de boire un café le lendemain soir après être parti en lui laissant la voiture. Le lendemain soir on se retrouve au point de rendez-vous, un portail de parc d’attraction. Café dans les mains je le regarde forcé la serrure, quelque chose qui me servira bien dans le futur. On entre et on s’installe sur un manège, juste lui et moi, nos cafés en mains et on a discuté, longtemps, toute la nuit pratiquement. Je lui demande son histoire, il n’était pas devenu un voleur sans rien. Il m’expliqua que son père avait changé et qu’il ne pouvait plus vivre avec lui, qu’ils n’étaient plus une famille. Quant à moi je n’en avais jamais eu. On avait tous les deux perdus quelque chose, l’espoir mais on avait gagné quelque chose, un peu de bonheur. Je tombais amoureuse de ce garçon. Il m’apprenait à voler, à déverrouiller des serrures, on commit ainsi plusieurs petit délits dans de nombreux états pendant plusieurs mois. On se sentait un peu comme des Bonnie and Clyde. On s’amusait, on était jeune, insouciant et amoureux ! J’étais vraiment amoureuse de lui. Il me propose de s’enfuir, juste lui et moi, dans la ville de nos rêves, pour y faire une vraie famille. C’est ainsi que j’ai choisi sur une carte au grand hasard Tallahassee, ça sera notre bonheur et notre paradis à tous les deux. Quelque jour avant le grand départ, Neal m’apprend qu’il est recherché pour le vol de montre de Luxe, il y a des photos de lui qui circulent, on est dans la merde ! Mais on a un plan très simple. Je récupère les montres dans un casier de la gare que Neal avait gardé, je les lui apporte, il va les vendre, on récupère le fric et on se casse tous les deux à Tallahassee. Tout avait fonctionné, j’ai récupérer les montres sans problèmes à la gare, je retrouve Neal à l’entré dans la voiture. Il m’offre même une des montres pour me prouver son amour. Je suis folle de joie. On va enfin être complètement heureux ! Je l’attends le soir au point de rendez-vous après qu’il est vendu les montres. Mais il est en retard et ça ne lui ressemble pas. Je commence à m’inquiéter et fait demis tour pour voir si je ne vois pas un peu plus loin mais un policier vient m’arrêter pour vol et vente d’objet volé. Neal m’avait balancé et fait porter le chapeau… Mon cœur s’est brisé en mile morceau cette nuit-là.



CHAPITRE III « La vie nous joue des tours, comme toujours. »

Je passe en jugement et prend onze mois de prison à Phoenix. En prison, très peu de temps après mon incarcération j’apprends que je suis enceinte de Neal. De multiple question se bouscule dans ma tête… qu’est-ce que je vais faire de ce bébé ? Je ne suis pas faite pour être mère, je ne serais jamais une bonne mère pour lui… qui voudrait d’une mère comme moi, incapable de s’occupé de moi-même, voleuse, sans famille, sans rien. Je ne peux pas lui garantir un avenir stable, plein d’amour. Je suis une prisonnière et je ne lui apporterai rien de bon. Je décide de ne pas garder cette enfant après sa naissance. Ça sera mieux ainsi. Je purge ma peine en Arizona pendant ma grossesse pour donner naissance à 8h15 précisément à un petit garçon. Les lumières faiblissent un court instant, le médecin tient le petit nouveau-né dans ses bras et moi je me contente de tourné la tête dans le sens inverse. Je refuse de le voir, je refuse de voir ce que j’ai créé, je préfère fuir, comme je l’ai toujours fais, je ne veux pas voir cette petite chose que je pourrai faire souffrir. « Je ne s’aurais pas être une mère » dis-je en pleurant alors que le médecin me proposé que je pouvais encore changer d’avis. Ma décision est prise, je préfère lui laisser toutes ces chances, de meilleures chances que la vie que je pourrai lui offrir. Il finit par partir avec mon bébé, je me mets à pleurer d’avoir abandonné mon bébé. En espérant qu’il trouve que ce moi j’ai toujours espérer, l’amour et une famille.

Je retourne en prison quelque jour plus tard. Pour terminer ma peine de prison. Quelque jour avant ma libération, je reçois une lettre avec à l’intérieur une clef de voiture avec le porte clef que Neal m’avait offert. J’avais espoir qu’il me retrouve à la sortie, j’aurais deux trois mot à lui dire. Mais au moment venu, il ne fut jamais là. J’étais toute seule, comme d’habitude, avec un sac de vêtement et les clefs d’une voiture jaune… Instinctivement je prends la voiture et roule, sans m’arrêter, séchant mes larmes, bien décidé à retrouver Neal. Je pars pour Tallahassee, mais ma déception fut que plus grande lorsque je me rendis compte qu’il ne s’y trouvé pas… je pensais qu’il m’y retrouverait, qu’il s’excuserait et qu’on ferait ce qu’on a toujours voulu, se stabilisé mais non… il était définitivement parti, sorti de ma vie. Alors j’en fis autant, j’essayais de l’oublié, sans oublié ce petit garçon que j’avais abandonné il y a encore quelque mois… il ne se passa pas un jour sans que je ne pense à lui, ce que l’on aurait pu faire, ne pas faire… Je restai trois ans, enchaînant les petits boulots puis je retournai à Boston pour du travail, comme garante de cautions judiciaires C’était plutôt bien payé, je pouvais me payé un appartement plutôt sympathique, manger, entretenir ma voiture et bouger un peu partout dans le pays. Ça me convenait parfaitement, je n’ai aucune attache donc aucun problème à bouger d’état en état pour des affaires retrouvé un mari en fuite, une femme qui a gagné au loto ou un connard d’ex qui s’est fait la malle… Au final je ne cherchai même plus à retrouver Neal, il n’avait pas envie d’être retrouvé et je n’ai pas envie non plus de le retrouver… Je crois que je lui collerai une balle entre les deux yeux si je le croise sur ma route.



CHAPITRE IV « Déjà 28 ans. »

Cela fait maintenant sept ans que je vie sur Boston. Aujourd’hui c’est mon anniversaire et après avoir résolu mon affaire et dénoncé ce type aux autorités, je passe dans une pâtisserie m’acheter un petit cupcake, je le dépose sur mon bar américain avec une petite bougie que je souffle en me souhaitant un joyeux anniversaire, comme chaque année depuis … je ne compte même plus pour dire vraie. Je souffle ma bougie et on toque à la porte. Je n’attends personne, surprise d’être déranger à cette heure-ci je m’avance vers la porte pour découvrir sur le palier un jeune garçon d’une dizaine d’année qui se prêtent être Henry mon fils. C’est un sacré choque que je me prends en pleine poire. Il entre chez moi, fait comme chez lui, ouvre mon frigo et moi je reste sur le palier incapable de bouger. C’est quoi ce délire ? C’est une blague ?! J’essaye de reprendre les choses aux clairs. C’est pour cela que je vais m’enfermer dans ma salle de bain pour me calmer. Outre le fait qu’il veuille me retrouver – et je me demande bien comment il a fait- je fini par sortir et décide d’appeler la police mais il me menace d’appeler la police pour enlèvement s’il ne reste pas avec moi… Ok c’est bien mon fils ! Mais je le regarde droit dans les yeux en lui déclarant que j’ai le pouvoir de voir lorsque les gens mentent… et je vois très bien qu’il serait incapable d’une telle chose. Je ne sais pas vraiment quoi faire avec lui… je suis loin d’être un exemple et je ne sais pas gérer un enfant… Un peu paniqué je dois le dire j’essaye d’affronter la situation, il me supplie de le raccompagner à Storybooke dans le Maine, je fini par accepter ne voulant pas laisser un gosse de son âge dans la nature, je suis irresponsable mais quand même j’ai des limites. On part le soir même en voiture pour le ramené à sa mère adoptive.

Sur la route, Henry me parle de son livre de contes qu’il a avec lui, et m’explique qu’elles sont réelles, que les personnages de ces histoires sont piégés dans ce monde sans magie par la faute de la malédiction de la méchante reine et que je me trouve dans ce livre… Je pense sérieusement que ce gosse a de sérieux problèmes. Mais je rie à ses histoires, je pense qu’il a simplement une grande imagination, comme tous les enfants de son âges et qu’il se croit encore dans un monde de fée et de prince. Je suis contente pour lui, bien que je trouve cette passion un peu envahissante dans son esprit. Arrivé à Storybrooke, je croise un homme, un dénommé Archibald Hopper semblerait-il le psychiatre de Henry qui m’informe que c’est le fils du maire de la ville, super. Juste après l’avoir remercier Henry m’affirme qu’il s’agit de Jiminy Cricket … la petite conscience de Pinocchio. Je me mets à rire, il n’a vraiment pas une tête de de Cricket en tout ça. Je me demande où Henry va chercher tout ça. Je demande à Henry pourquoi finalement personne ne se souvient de plus rien, d’après lui c’est à cause de la malédiction, personne ne se souvient de sa véritable identité. Je fais comme si de rien n’était, cette ville me semble à peut-près normal et je me dirige vers chez madame Regina Mills, la mère d’Henry. Henry m’avait dit qu’elle était méchante, que c’était elle la méchante reine. Arrivé devant elle, en lui rendant son fils, elle se montre courtoise en vers moi et m’invite même à entrer dans sa grande demeure, m’offre du cidre. Je tien à la rassurer, que je compte m’en aller d’ici ce soir même et que je ne lui prendrai pas Henry, et avant de partir de lui parle des propos de henry à propos de son livre de contes. Puis je reprends ma voiture en direction de la sortie de la ville. Je m’aperçois que le petit à oublier son livre sur le siège de ma bagnole mais je suis surprise par un loup sur la route, voulant l’évité de peur je rentre dans le panneau de la ville.

Je me réveille, je ne sais combien de temps après, en tout cas il fait jour dans une cellule, près d’un type un peu trop grochon pour le matin. Ma première rencontre avec le Shérif Graham qui me soupçonne d’avoir trop bu alors que je lui parle d’avoir vu un loup. Regina me fait sortir de ma cellule et m’annonce qu’Henry c’est encore enfuis. Il n’est pas possible ce gosse ! Je pirate son ordinateur avec la permission de sa mère pour le retrouver, alors c’est comme ça qu’il m’a retrouvé, il a utilisé la carte bancaire de son enseignante pour me retrouver par internet… pas bête ce gosse ! On décide alors de se rendre à l’école de Storybrooke pour voir la maîtresse d’Henry, Mary Margaret Blanchard. Celle-ci me conseil d’aller chercher près du terrain de jeu, je devrais certainement le trouver là-bas. Je fini par le retrouvant, lui rendant son livre tout en ne croyant pas à ses histoires de contes réels. J’essaye de le rassurer du mieux que je peux, en lui disant que Regina à l’air d’être une bonne mère pour lui, bien mieux que je ne l’aurais été d’ailleurs. Je lui évoque simplement que j’ai vécu une enfance malheureuse et difficile et que c’est mieux ainsi. Je le ramène chez sa mère qui me pète un scandale alors que je lui ramène son fils en vie, elle se montre furieuse après moi et mon influence sur lui et me demande de quitter la ville le plus vite possible car je perturbe son fils. Vu le caractère que j’ai les menaces de Regina font boule de neige inverse. Il suffit de me dire quelque chose pour que je fasse l’inverse juste pour l’emmerder et je décide donc de rester en ville quelque jour de plus. Je réserve une chambre au café Mère-Grand, je rencontre au passage un dénommé M. Gold – le propriétaire de la ville- qui venait me souhaiter un bon séjour dans la bourgade. Je fini par rallonger mon séjour de trois jour à une semaine. Et c’est un beau matin qu’en me levant je vie l’horloge fonctionner, ce qui avait l’air de choquer un bon nombre de gens de la ville…

Je vous passe les détails entre Regina et moi qui ne se passe pas vraiment bien, je reste pour m’assurer que le petit est heureux avec elle, elle le prend mal et m’offre une pomme en cadeau d’adieux en me demandant de partir, Henry la jettera en me disant qu’elle est empoisonné. Il va loin quand même. Puis née l’Opération Cobra, servant à faire retrouver la mémoire aux habitants et les délivrer de la malédiction. Je rentre dans son jeu, comme m’a conseillé son thérapeute Archi qui me donne son dossier avant de me faire arrêter par le Shérif qui m’offrait un chocolat quelque heures plus tôt pour me tendre un piège avec Regina. Graham m’arrête et c’est finalement Mary Margaret qui paye ma caution à mon grand étonnement. Au passage j’ai scié des branche du pommier de Regina pour lui faire peur, la gérante de l’auberge ma mit dehors à cause de Regina puis je vais m’excuser à son bureau pour faire bonne mesure, je parle d’Henry, de ses histoires en lui demandant s’il n’a pas des problèmes, bien sûr Henry entend s’enfuit et Regina est toute contente, je vais le retrouver et lui promet que peut-être un jour je pourrai croire à ses histoires. S’il n’y a que ça pour le rendre heureux alors. Me retrouvant à la rue, je dors dans ma voiture, et c’est l’enseignante d’Henry qui me voit dans ma petite voiture jaune et me propose de venir habiter avec elle en attendant, ne pouvant me laisser dans la rue. Cette femme est vraiment adorable et terriblement gentille. C’est bien la première fois que je vois quelqu’un débordant autant de gentillesse. Pourtant tout n’est pas de tout repos, Henry me parle d’un homme dans le coma, John Doe qui serait le prince charmant et que seule Mary Margaret peut réveiller je lui en parle et on décide qu’elle ira lire un conte au comateux pour prouver à Henry qu’il n’y a rien. Pourtant John Doe bouge sa main et attrape celle de Mary Margaret à la fin du conte. Entre temps celui-ci a disparu et je part à sa recherche avec Graham et ma nouvelle colocataire. On le retrouve, Regina avec la femme de celui-ci débarque comme si de rien n’était. C’est vraiment trop beau pour être vraie.



CHAPITRE V « Un nouveau Shérif en ville. »

C’est comme ça que je suis devenu la deuxième shérif, Graham apprécie par mes capacités lors des recherches de David Nolan et surtout il a besoin d'aide. Je réfléchis à sa proposition en allant au Café, Regina vient une nouvelle fois de plus me menacer avec des bout s de papier sur mon ancienne vie et qu’elle ne se fait plus de souci qu’elle sait que je suis une vagabonde et que je ne resterai pas… Je lui prouverai le contraire et si je dois lui arracher Henry des mains je le ferai... cette femme est pire que le diable!


ღ through the looking-glass

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MessageSujet: Re: Emma Swan — Le vilain petit canard   Ven 24 Avr - 9:18





Félicitations, tu es validé !


Je fais ça dans les règles Je valide à nouveau ta fiche, merci d'être restée parmi nous et bon jeu !


Ce que tu dois faire


➜ Si tu ne l'a pas encore fait, tu dois signer le règlement

➜ Pour aider les membres du staff à faire leur travail, il te sera demandé d'enregistrer ton avatar et ton personnage s'il fait partie d'un univers existant.

➜ Si tu veux te créer des liens avant les rp, tu peux ouvrir un carnet de liens. Pour organiser tes sujets ou recevoir des demandes de rp, ce sera dans les agenda de rp Wink

➜ Viens recenser le métier de ton personnage, s'il en a un. Pour les étudiants, c'est au même endroit. Il suffit de dire dans quelle classe votre personnage se trouve.

➜ Si tu veux pimenter tes rp pour faire évoluer la vie de ton personnage, c'est par ici

➜ Enfin, n'hésite pas à venir faire un tour dans le flood, dans les jeux ou encore dans la chatbox. Certains d'entre nous ne mordent pas




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MessageSujet: Re: Emma Swan — Le vilain petit canard   


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Emma Swan — Le vilain petit canard

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