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 You were my only friend

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MessageSujet: You were my only friend   Mer 6 Mai - 13:50






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Type du sujet : [] Flash-Back [x] Présent
Date du rp : début mai 2015
Météo (approximative) : temps doux et ensoleillé
Matin, après-midi, soir : matin
Votre sujet prend en compte une intrigue ? : [x] oui, la n°01 [] non
Statut du sujet : [] libre [x] privé
Statut du rp : [x] en cours [] terminé




L'été approchait sur Storybrooke. Après être descendu de ma voiture, j'avançais dans Storybrooke en laissant une légère brise faire voler mes boucles blondes. J'avais un petit retard dans mon emploi du temps, chose qui ne m'était jamais arrivée en générale. J'avais été en effet retardée par un réveil qui n'avait pas sonné au bon moment, à moins que je ne l'ai pas entendu. J'avais été réveillée par les premiers rayons du soleil pour prendre ma douche en vitesse en me contentant d'un café avant de partir en ville, un panier en osier autour du bras pour me diriger vers le marché, préférant les produits frais à ceux du magasin de la ville. Seulement, je suis passée devant le salon de thé que je fréquentais en général avant de repartir chez moi, un peu après onze heures. Mais y passant devant j'avais décidé d'y rentrer, mon parfum à la rose étouffait par l'odeur des variétés de thé. Me dirigeant vers le comptoir, j'ai commandé la même chose : un thé à la violette et lavande , bergamote et tilleul avec un peu de lait. J'ai du fouiller dans mon porte feuille, cherchant le compte pile pour au final lâcher un billet. Aussi loin que je me rappel, je donnais toujours le bon compte, mes habitudes ces dernières semaines semblaient effrayamment modifiées. Je me suis installée en terrasse, posant mon sac pour en sortir un roman, Gatsby le Magnifique en attendant l'arrivée de mon thé. J'avais beau être vue en publique, j'avais la certitude que personne ne viendrait me parler : depuis la mort de mon mari, j'ai arrêté le bénévolat à l'église, ne m'y rendant quasiment plus jamais. J'étais artiste peintre avant de tout brûler en proie à l'affliction : c'était Charles qui m'avait appris à peindre et je ne pouvais plus tenir un pinceau, sentir la peinture s'étaler sur la toile sans repenser à mon amour. J'avais seulement gardé son corbeau, continuant de m'occuper de lui en unique hommage. Après sa mort je me suis volontairement mise en écart de la population jusqu'au jour où les gens comprirent que la solitude était ma seule connaissance. Les habituées de mon club de lecture du mercredi après-midi se retournaient sur mon chemin, parlant sur moi en me dévisageant jusqu'à ce que je me retourne pour les surprendre, les enfants me disaient sorcière et les adultes me pensaient maintenant dépressive. Pourtant, tenue au quatre épingles j'aimais paraître parfaite, avec des boucles égale, robes, des chemisiers et des jean slim sentant la lavande et des talons claquant comme le premier jour sur le sol. Des broches, des bagues, des colliers, des boules d'oreilles... Je paraissais bien plus riche que ces vulgaires femmes au foyer ne pourraient l'être en comptant toute leurs réincarnations. La jalousie des autres envers moi était peut-être bien mon unique passe temps et ma boisson favorite. En parlant de ça, voilà la serveuse qui me sert mon thé avec la petite carafe de lait et le pot à sucre, accompagné du mythique biscuit au gingembre. Après y avoir versé le lait, j’accompagnai le tout de deux cuillères de sucre en poudre avant de tourner et lécher la cuillère de mes lèvres violettes.
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MessageSujet: Re: You were my only friend   Jeu 7 Mai - 16:43


C’est vêtue d’un tailleur beige moulant parfaitement mes formes et perchée sur une bonne dizaines de centimètres de talons que je quitte le Manoir pour emmener Henry à l’école, Henry qui ne lâche d’ailleurs plus son livre depuis l’arrivée de cette Emma Swan, qu’il me tarde de virer de ma ville avec un bon coup de pied au cul. Une fois Henry posé à l’école, je me décide de retourner au Manoir pour récupérer un chemisier que je dois emmener au tinturier, et puis, ça me fera marcher.

Repassant au Manoir, je me saisis du chemisier et repars illico en direction du pressing. Je commence à marcher dans les rues de Storybrooke, me délectant chaque instants de leur misérable vie que j’ai crée de toute pièce mais qui m’apporte un plaisir dingue, plus de fins heureuses, plus de « True Love » et enfin ma propre victoire. Mais alors que je passe devant un café comme les autres, je reconnais assise à une table une de mes amies. Une de mes amies en particulier.

Cette garce de femme dragon qui n’avais pas voulu me laisser reprendre le Sort Noir mais si seulement elle se souvenait pour voir qu’elle était ici aujourd’hui… Je souris légèrement et me dirigea vers elle, après tout, nous étions amies ici, c’était bien l’une des seules d’ailleurs. Tandis qu’elle buvait son thé, je m’approcha de sa table avant d’ôter mes lunettes de soleil et de poser mon regard chocolat sur la blonde :

« Je peux m’asseoir ? »
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MessageSujet: Re: You were my only friend   Ven 8 Mai - 12:14


Je n'avais plus été habitué à ce qu'une personne ne vienne vers moi, me saluant pour entamer une discussion. En général mes dialogues se limitaient avec les vendeurs, un simple "bonjour" et "au revoir" suffisaient amplement je suppose. Je me souviens encore de la façon dont je m'étais renfermé sur moi-même, peu de temps après le décès de Charles, ce fut Madame Stapford qui vint jusqu'à chez moi avec un panier de tartes au citron meringuées, mes pâtisseries favorites. Je me suis contentée de dire que je n'avais pas le temps pour les visites et lui ai refermé la porte au nez, allant broyer du noir dans un bain brûlant. Plus tard c'était en ville que le petit Maxwell vint me saluer. Du haut de ses neuf ans il tira sur ma robe pour me demander quand est ce qu'il pourrait revenir nourrir le corbeau de mon défunt mari. Et alors, je lui affirmé qu'il pourra revenir lorsqu'il aura apprit les bonnes manières, soit jamais. C'est avec les larmes aux yeux qu'il retourna au bras de son père, plus loin. Et dès cette seconde là, ma réputation en ville fut faîte.
En effet, les gens ne me saluaient plus et c'était très bien ainsi. Imaginez ma surprise lorsque, les yeux rivés sur mon recueil de poèmes j'entendis une voix féminine s'adresser à ma personne, me demandant si elle pouvait s'asseoir. Je relevai la tête doucement, seulement après avoir terminé mon vers pour voir à qui j'avais affaire: Madame Mills, mairesse de la ville. Ma première réaction fut de regarder les autres tables autour de moi, inoccupées pour faire comprendre à la brune qu'elle avait l'embarras du choix, entre la tranquillité ou l'amertume d'une veuve «  Si vous y tenez. » Je ramène ma tasse de thé vers moi pour laisser un peu de place à dirigeante de la ville, refermant mon livre en plaçant là où je m'arrête un marque page, puis m'adresse à l'autre femme avec mon regard éternellement indifférent et ma voix empli d’ennui «  Que me vaut ce plaisir madame le Maire ? » Bien sûre, c'était pensé sur le ton de l'ironie mais je savais faire preuve d'un minimum de politesse face aux gens. Il ne faut pas se méprendre: mairesse ou non, à la minute où la brune commencera à jouer sur mes nerfs je n'hésiterai pas à faire preuve de sarcasme envers elle avant de tourner les talons. Elle n'était pas plus différente que moi ou le vendeur de tapis à l'ouest de la ville, c'était une humain comme tant d'autres qui n'allait pas bénéficier de traitement de faveur, maire ou non. Durant tout ma vie il avait été question d'impartialité et de justice, allez savoir pourquoi mais bien que peu sociable et avec une langue fourchue, j'aimais ce qui était pur, carré, précis et sans imperfections. Il en allait de même pour mon caractère, je ne faisais aucune différence jadis avec mes amis, ne leur accordant jamais raison s'ils étaient en tord. C'était un principe primordial pour moi d'être franche et honnête « Je dois avouer que vous me prenez au dépourvu. Je ne suis plus habituée à ce que les habitants de votre ville vienne engager une discussion avec moi depuis le départ de Charles. » J'accordais un petit sourire en coin sans lâcher du regard la brune pour lui faire comprendre que mon tempérament sombre n'était en rien du à la mort de Monsieur Swynford, j'avais totalement fais mon deuil et si j'éprouvais ce besoin de méchanceté c'était tout simplement car les gens m'ennuyaient. Le rictus au coin des lèvres pouvait paraître sadique envers celui que j'avais épousé mais qu'importe : plus mauvaise j'allais paraître aux yeux d'autrui, mieux ce sera. J'attrape la tasse de thé, jetant un rapidement coup d’œil à la bague en or sertit d'une énorme améthyste. Le violet était ma couleur préféré, avec le noir et le rouge. J'aimais paraître tenue aux quatre épingles et n'hésitait pas à dépenser une fortune dans des habits de collection. C'était là bien le seul acte de gentillesse que je pouvais faire aux gens de cette ville : remplir leurs caisses de billets verts.
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MessageSujet: Re: You were my only friend   Jeu 14 Mai - 22:39


Eh bien même à Storybrooke, elle n'en reste pas moins sarcastique et mauvaise, mais c'est tout ce que j'aime chez elle. Je m'installe donc face à elle après qu'elle m'est dit que je pouvais m'asseoir si je tenais. Je pris le temps de commander un café crème à la serveuse et posa mon regard chocolat sur la jeune femme en face de moi. Si seulement elle savait tout, si seulement elle pouvait voir que j'avais réussi à tous nous amener ici, si seulement elle pouvait mais hélas, elle n'en étais pas capable et c'était là mon plus grand regret mais en même temps mon plus grand plaisir vu que je goûtais avec bonheur à cette vie où je suis la gagnante et où ils sont tous à mes ordres. Enfin je dis ça, je dis rien hein...
Son regard indifférent, elle me lance un "que me vaut ce plaisir madame le maire ?" avant que je ne souris narquoisement. Pensait-elle réellement qu'en me lançant des regards indiférents et en me faisant comprendre qu'elle n'en avais rien à faire que je sois là ou non , elle allait me faire partir ? Eh ben, elle se trompait sur toute la ligne. Je croisa les jambes et posa mes mains sur mes cuisses avant de plonger mon regard dans celui de la blonde en face de moi avant de finalement lui répondre « N'ai-je plus le droit de parler avec les habitants de la ville ? Et puis, nous sommes similaires toutes les deux, les habitants vous craignent et ils me craignent aussi... ». Finalement la serveuse revint avec mon café crème, je lui donna un billet de cinq dollars avant qu'elle me rende la monnaie que je glisse dans mon porte feuille et je porte la boisson à mes lèvres, en buvant une gorgée, ne quittant pas Cordélia des yeux.
J'avais raison sur un point, nous étions toutes les deux quasi-similaires. Les habitants de la ville la craignent et la déteste car elle est méchante, ne les apprécient pas, tout comme moi et c'est pour cela que j'aime bien discuter avec elle enfin discuter est un grand mot. Je prends le temps de poser mon regard sur certains habitants qui se promènent non loin de nous avant que la blonde ne me fasse une nouvelle remarque sur le fait qu'elle n'avait plus l'habitude que les habitants de la ville viennent lui parler depuis la mort de son mari mais son petit rictus me fit rapidement comprendre qu'il ne comptait pas vraiment à ses yeux « Oh ne faites pas attention à eux, un jour ils viendront vers vous en rampant. Puis mieux vaut être craint et détestée par ses gens qu'aimer vous ne croyez pas ? »
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MessageSujet: Re: You were my only friend   Ven 15 Mai - 3:07


Regina Mills avait ce truc qui faisait d'elle une personne à la fois respectée et intimidante ; avec ses habits parfaits sans plis et sa coiffure sévère encadrant parfaitement les traits de son visage, on pouvait parfois imaginer madame le Maire comme une preuve suffisante du tranchant d'une lame glaciale incarné en une seule et même personne. En effet, madame Mills n'était pas la première personne chez qui l'on irait demandé un peu de farine même s'il s'agissait de la voisine la plus proche dans un désert. Elle venait de commander un café à la serveuse qui nous rejoignit, lorsqu'elle vit la nouvelle cliente s'asseoir à mes côtés. Comme si la chaleur de la boisson pouvait réchauffer les traits du visage de la femme en face de moi, je tapotais la table de mes ongles vernit, tandis que mon autre main retenait mon menton lorsque je me mis à écouter les paroles de la brune. En effet, elle avait totalement le droit de venir parler à ses habitants mais aux dernières nouvelles, c'était la mairesse. Si j'avais besoin que quelqu'un écoute mes paroles ou étudie ma personnalité, je serais allez voir le docteur Hopper, dont le bureau se trouve à deux avenues plus loin. Soit quelques minutes à pieds. Mais non, il fallait que cette femme vienne à mon devant comme pour m'embêter volontairement. Je ne devais néanmoins pas me plaindre : je préférais l'amertume de madame Mills plutôt que la bonté de la Mère Supérieure me demandant si je participerais au gala en faveur des enfants, ou encore l'organisation du bal de Noël. Le simple fait de m'imaginer en train de préparer ce genre d’événements suffit à m’écœurer. En fin de compte, la venue de la brune n'était pas la pire : je n'avais qu'à l'écouter, me montrer polit sans superflus et attendre que je finisse mon thé pour prétexter une occupation et tourner les talons à Regina.
Je reste silencieuse lorsqu'elle affirme être comme moi, et que nous sommes craintes des habitants de cette ville. J'attends que la serveuse ne serve la trentenaire et boit une gorgée de mon thé avant d'émettre un petit rire « Crainte ? Le mot est un peu poussé... Je reconnais être un brin désagréable mais ce n'est pas moi qui terrifie les habitants de la ville lorsque le bruit de mes talons se fait entendre. » Je suscite simplement la déception, peut-être bien la curiosité mais s'il y a avait bien une personne qui effrayaient la vieille Granny ou les institutrices de l'école, c'était bien notre maire adorée « Je dois admettre adorer les procédés littéraires telles que les hyperboles, mais disons juste que je suis d'avantage méchante, que maléfique. »

Je continue dans cette lancée en affirmant que plus personne ne me parle suite à mon brutal changement de personnalité, dû à la mort de Charles. Et encore une fois, la brune est dans l'exagération en proclament haut et fort que les habitants ramperont devant moi. Elle enchaîne en disant qu'il valait mieux être crainte qu'aimé et pour le coup j'étais d'accord avec elle mais cela n'excluait pas le fait que je trouve madame le Maire pertinemment étrange dans ces paroles. Je pose un regard sur son café quelque secondes avant de reporter mon regard sur elle « Si je puis me permettre, vous devriez opter pour un décaféiné. » Nous n'étions pas dans un roman, un film ou même un jeux-vidéos, les gens ne rampent pas devant d'autres personnes à moins de se situer dans une époque antérieur au vingtièmement siècle. Et quand bien même, je doute avoir un quelconque rang en lien avec la royauté qui pousserait des gens à se prosterner devant moi. Je suis d'avantage le genre de personne que l'on évité, que l'on refuse d'inviter à la partie de poker du mercredi après-midi par peur que je fasse un scandale ou crache mes remarques cynique comme une vipère pourrait éjecter son venin. Je me masse une tempe en fermant légèrement les yeux « Écoutez madame Mills... Je doute que le moindre habitants de cette ville se rendra au seuil de ma porte pour s'agenouiller devant moi. » je rouvre les yeux en m'éclaircissant la gorge « Et quand bien même un tel acte devait arriver, je pense que je répondrais à cet agissement par une gifle ou par un coup de club de golf. » La fameux club de golf de Charles qui repose toujours dans le petit vestibule d'entrée. Avant de ma marier, je vivais dans une jolie maison dans un quartier proche du centre-ville. Lorsque je devins Madame Swynford, j'avais emménagé dans la périphérie de la ville, éloignée de tout dans une luxueuse maison. A moins de rouler pendant un vingtaine de minutes, on ne trouvait rien aux alentours si ce n'est des champs, des clairière, les bois et une vue sur les montagnes. Je n'avais pas touché à la décoration de la maison, il y avait toujours les portraits jaunis des deux familles, les tapis centenaires, les tapisseries aux motifs floraux, les sofa datant d'une autre époque et des lecteur vinyles fonctionnant parfaitement. Je me sentais bien entre ces murs et je n'avais pas besoin d'une personne faible d'esprit à mon égard pour me sentir bien.
J'attrape la tasse de thé pour en boire une nouvelle gorgée, faisant danser les saveurs sous ma langue avant de reprendre le fil de la discussion « Si vous voulez mon avis, lorsque j'en aurais plus qu'assez des regards furtifs et des murmures dans mon dos, soit je commettrais un homicide ou deux. Soit je remplierais le coffre de ma voiture ainsi que les sièges pour quitter la ville. » et après la réflexion je commettrais sans doutes trois meurtres car : jamais deux sans trois. Quant à l'hypothèse de quitter Storybrooke, je n'y avais encore jamais songé, en effet j'avais toujours été bien dans la Maine mais depuis que mes habitudes sont bousculer l'idée de tout recommencer à zéro, ailleurs, n'est pas à exclure. Je prendrais mes disques vinyles, mes parfums, mes romans, mes habits, mon service à thé et mes bijoux, puis je partirais. Je ne sais trop où, en Europe peut-être, la France m'a toujours plut de part son élégance et sa culture. Ou bien l'Italie, étant une grande adoratrice de la Renaissance. Je devrais songer à consulter quelques agences de voyages si la conduite et la présence des habitants de cette ville devient plus que lourde.
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