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 Air éphémère de l'hiver, enfin ton souffle s'éloigne — LIBRE

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MessageSujet: Air éphémère de l'hiver, enfin ton souffle s'éloigne — LIBRE   Mar 16 Juin - 15:41






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Type du sujet : [] Flash-Back [x] Présent
Date du rp : 5 Mai 2015
Météo : Humide, brise très fraîche.
Matin, après-midi, soir : Matin 7h.
Votre sujet prend en compte une intrigue ? : [x] oui, la n°01 [] non
Statut du sujet : [x] libre [] privé
Statut du rp : [x] en cours [] terminé




Air éphémère de l'hiver

**** & Marie
« Mon enfance ressemble à une longue errance dans un couloir silencieux dont les issues auraient été condamnées. » Laurence Tardieu



C’est dans un grand sursaut que je me réveille ce matin très tôt. Il est environs 5h du matin, je glisse mes mains autour de mes bras. Reprenant ma respiration tranquillement. J’avais fait un horrible cauchemar, je glisse ma main dans mes cheveux pour les écarter de mon visage. Je tourne mon regard vers le lit d’à côté où dorment mes deux frères. Ils font dodo comme des bébés. Toulouse entre ouvre un œil et me dit de me recoucher. Je me rallonge dans mon lit mais je n’arrive plus à dormir. Il semblait vraiment réel ce rêve… Comme s’il … s’il était vrai ! J’avais l’impression de l’avoir vraiment vécu. On est dans une forêt, perdu, on court sans jamais s’arrêter. Vous savez le genre de rêve où l’on court sans jamais arriver au bout du chemin, ça ne s’en fini jamais de courir et l’on a peur sans savoir pourquoi. Je cours, sans jamais m’arrêter je cours j’ai peur de quelque chose. Mes frères sont avec moi, on court on est terrifié. La forêt est sombre, il y a des bruits effrayants. Et je me suis réveillé.

Je fini par me lever, enlevant mon vieux pyjama pour enfiler le premier jean que j’attrape, troué aux genoux, mes baskets, un pull rapiécé et une veste déchiré à certain endroit. On à pas beaucoup de moyen alors on fait comme on peut pour tout dire avec mes frères. Des vêtements neufs on en a pas souvent et le peu que nous avons, on fait tout ce qu’on peut pour les garder le plus longtemps possible intactes. Enfin bref, les cheveux détacher, pas peigné et essayant de ne pas faire de bruit je prends un bout de papier où j’écris un message à mes frères : « Je suis parti faire un tour. » Prendre l’air ça me fera du bien. Je sors de l’appartement fermant derrière moi à clef, essayant de descendre sans trop faire de bruit dans l’escalier.

Une fois dehors, je marche tranquillement, sans vraiment chercher quelque chose. Il doit être 6h et quelque du matin. Je marche tranquille en direction opposé d’où j’habite. Quittant le quartier Ouest pour aller vers l’Est. L’air de la mer et son bruit me fera certainement le plus grand bien. Je marche donc dans la direction, regardant d’un petit regard les magasins fermé de la ville, les maisons encore dans l’obscurité, les gens qui dorment paisiblement dans leur maison. Le ciel est voilé, il fait encore nuit quand petit à petit je me prends quelque gout d’eau. Je lève mon visage, les paumes de mes mains en direction du ciel. « Manquer plus que ça… » Il se met à pleuvoir. Rabattant la capuche sur ma tête je cours pour essayer de m’abriter quelque part. Presque arriver à la plage, je me réfugie sous une tonnelle du port. Attendant que la pluie ne cesse de tomber. Je suis trempé, mes cheveux, mes vêtements et même chaussures. J’essaye d’essorer mes cheveux avec mes mains mais vu la bonne averse qu’il fait…

En attendant, je m’assoie gentiment par terre. La tête appuyer contre le cabanon de pêche en bois qui m’abrité. Je retire mes chaussures pour vider l’eau qui se trouve à l’intérieur je soupire. Je suis fatigué de ne pas avoir de chance ! Il doit être dans les environs de 6h50 quand la pluie cesse de tomber. Je me relève doucement, pour regarder les nuages s’éloigner et le soleil apparaître. De toute façon le mal est fait je suis trempé. Mes chaussures en main je marche en direction du quai pour m’assoir au bord. Un peu plus un peu moins je marche dans les flaques d’eau, au point où j’en suis on ne verra plus la différence. Je ferme les yeux quelque seconde prenant une grande inspiration.




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MessageSujet: Re: Air éphémère de l'hiver, enfin ton souffle s'éloigne — LIBRE   Mar 16 Juin - 17:02



Ever & Marie
J'ouvre les yeux, découvrant comme chaque nuit le plafond claire de ma chambre, je retire légèrement la couverture et me relève avant de regarder l'heure qu'affiche mon réveil. Six heures du matin, je repose mon réveil et me lève avant d'aller voir si Julia dors. J'entrouvre la porte et la regarde, endormis sur le ventre, les fesses en l'air. Depuis peu de temps, je fais le même rêve, ce rêve dans lequel je me retrouve vêtue d'une magnifique robe bleue et je porte des pantoufles de verres. Puis l'instant d'après, je m'enfuis, faisant tomber ma pantoufle sur le sol mais ne la ramassant même pas avant de me réveiller. Je souris légèrement et referme doucement la porte avant d'aller me faire un café.

Il est déjà six heures et je n'arriverais pas à me rendormir, alors autant en profiter non vu que c'est ma seule journée de repos. Le liquide sombre tombant goutte à goutte dans le récipient en verre, je prends un mug dans le placard et le pose sur la table en bois avant d'entendre les pleurs de Julia. J'ai surement dû faire trop de bruit sans le vouloir. Je m'essuie les mains et me dirige vers sa chambre avant de la prendre dans mes bras tout en la berçant pour essayer de la calmer. J'ai l'impression qu'elle aussi fait de mauvais rêves la nuit. Mon café prêt, je pose Julia dans sa chaise haute, verse mon café dans le mug et fait chauffer le biberon de mon bébé.

Elle ne cesse de pleurer encore et encore, je bois une gorgée de café, manquant de me brûler la langue avant de lui donner son biberon qui a chauffer plus rapidement que je ne le pensais. Prenant soin d'attacher ma crinière blonde en queue de cheval, je m'essuie les mains sur mon tee shirt avant de remplir le biberon de Julia et lui donne. Je regarde par la fenêtre le temps qu'il fait et soupire en voyant qu'il pleut. « Quel temps de chien… », je prends le temps de finir mon café avant de mettre le mug dans l'évier et range le biberon de Julia avant de l'emmener avec moi dans la salle de bain. La demoiselle enfin habillée d'une jolie tenue chaude vu le temps, je me douche à mon tour, avant de sortir pour m'habiller d'un slim noir, d'un pull chauve souris col roulé beige et d'une paire de bottines à talons grises.

Coiffant mes cheveux blonds comme je le peux, j'enfile un bonnet et mon manteau avant d'habiller Julia pour sortir et la mets dans sa poussette avant qu'on ne quitte le studio. Une petite balade sur le port nous ferait du bien à l'une comme à l'autre et ça me viderait l'esprit. Comme je m'en doutais, Julia finit par s'endormir, son doudou dans la main et je luttais contre la fraîcheur de la matinée, suite pluie avant de voir une jeune fille blonde assise toute seule. Je me dirige vers elle, prenant soin de ne pas réveiller Julia et pose mon regard sur la jeune fille qui est trempée de la tête aux pieds.

« Tout va bien ? » lui dis-je avec gentillesse. Bien sûr, elle n'avais pas l'air dans son assiette mais ce n'était pas polie d'arriver et de lui demander ce qui ne va pas. « Je m'appelle Ever Robertson. »

good vibes.
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MessageSujet: Re: Air éphémère de l'hiver, enfin ton souffle s'éloigne — LIBRE   Mar 16 Juin - 20:00


Air éphémère de l'hiver

Ever & Marie
« Mon enfance ressemble à une longue errance dans un couloir silencieux dont les issues auraient été condamnées. » Laurence Tardieu



Le bruit de la mer, c’est vrai que c’est reposant. Prenant de grande bouffer d’air froide, j’essaye de me reposer en paix avec moi-même. Retourner dans ma misère, avec mes frères et continuer notre petite vie minable eux et moi. Comme si le monde ne s’arrangerait jamais, comme si quelque chose ne tourner pas rond dans notre vie à tous les trois. Enfin bref, l’eau a dû me monter à la tête sans doute. Je reste assise sur le quai, sans vraiment faire attention à ce qui se passe autour. Mes chaussures à côté de moi, les pieds se balançant dans le vide en chaussette. Entre mes vêtements trempés et rapiécé. J’ai les cheveux collé sur mon visage par la pluie, mon regard perdu dans le mouvement des vagues, vers l’horizon. Je me sens mieux, oubliant cet affreux cauchemar de nous enfants. Courant comme des débauchés dans une forêt effrayé et perdu. C’est la voix d’une jeune femme qui me réveille de mes rêveries. « Tout va bien ? »

Je sursaute. Tournant mon visage vers elle, il y a une jeune femme blonde, bien habillé face à moi avec une poussette et un beau petit bébé qui dort à l’intérieur serrant son doudou. Je la regarde de haut en bas. Je me souviens d’elle, lorsque je chantais dans la rue avec mon frère chaque matin elle me mettait une pièce dans le vieux chapeau au sol. Chaque jour elle nous mettait une petite pièce. Je lui fais un petit sourire en coin de mes lèvres lui faisant un petit oui de la tête.

« Un peu mouillé mais ça va, merci madame. »

Un peu mouillé c’est peu de le dire. Que voulez-vous vivre dans la rue pendant un moment ça forge le caractère à craindre les gens. Je suis trempé jusqu’aux os et en plus mon dernier vrai repas où j’ai réellement mangé à ma faim daté de deux jours. Le frigo commençait à devenir vide. Je tourne mon regard vers le petit bébé tellement mignon dans sa poussette. J’ai un nouveau sourire qui se forme en le regardant, il est si mignon. « Je m'appelle Ever Robertson. » Je relève les yeux vers la gentille madame.

« J’m’appelle Marie. Il est à vous ce bébé ? Il est très mignon. »

Elle pouvait être sa nounou comme la mère. Je préfère demander. Je reste assise, ne voulant pas embêter plus que ça la jeune femme. Elle devait avoir des choses à faire avec son bébé. Qu’est-ce qu’elle ferait avec moi de toute façon ?





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MessageSujet: Re: Air éphémère de l'hiver, enfin ton souffle s'éloigne — LIBRE   Mar 16 Juin - 22:21



Ever & Marie
J'avais déjà croisé la jeune fille lorsqu'elle chantais dans la rue et chaque fois, je lui donnais une pièce. Mais là, je dois avouer que je ne l'avais pas reconnue, à dire vrai, toute mouillée et les cheveux sur le visage, moi non plus on ne me reconnaitrait pas. La jeune fille se présenta et je lui répondis d'un simple sourire avant de venir m'asseoir à côté d'elle. Elle posa son regard sur Julia et me demanda dans un sourire si c'était mon bébé en ajoutant qu'elle était mignonne. Je lui souris et posa un regard bienveillant sur la jeune fille « Enchantée Marie. Merci, oui c'est ma fille, elle s'appelle Julia. »

La blondinette avait l'air d'avoir froid, en même temps, vu ses vêtements et le fait que l'eau dégoulinait de ses cheveux et de ses habits, il était normal qu'elle est froid. Je ne pu m'en empêcher et ôta mon manteau avant de lui passer autour des épaules. Je lui fis un sourire bienveillant avant de me lever, ne la quittant pas du regard. « Tu en as plus besoin que moi pour le moment. Tu sais quoi ? Je t'invite à boire le thé chez moi, tu seras au chaud et je te donnerais des vêtements secs, il ne faudrait pas que tu attrapes froid. », je me leva et attendit une quelconque réaction tout en prenant soin de remonter la couverture sur le cou de ma petite princesse avant de poser à nouveau mon regard sur la jeune fille toujours en souriant « Oh bien sûr, tu peux également refuser, après tout, on ne se connaît que depuis quelques minutes mais je suis sûre que tu ne serais pas contre un petit déjeuner au chaud, je me trompe ? »

good vibes.
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MessageSujet: Re: Air éphémère de l'hiver, enfin ton souffle s'éloigne — LIBRE   Mer 17 Juin - 10:48


Air éphémère de l'hiver

Ever & Marie
« Mon enfance ressemble à une longue errance dans un couloir silencieux dont les issues auraient été condamnées. » Laurence Tardieu



Je la regarde s’assoir à côté de moi. Je suis surprise, d’habitude les gens en ont que faire des gens comme moi ou mes frères. Qu’est-ce qu’une aussi belle dame me veut ? Pourquoi s’assoir à côté de moi alors que le sol est mouillé et qu’elle pourrait salir ces beaux vêtements ! Alors que je complimentais ce jolie bébé qui dort, Ever me regarde avec un regard que je n’avais pas vu depuis longtemps, tout en me souriant elle m’apprend que c’est donc sa fille et qu’elle s’appelle Julia. Je n’ose approcher ma main du bébé de peur de la réveiller alors j’en reste loin. J’agis un peu comme un animal sauvage j’en ai bien conscience mais voilà. Ce genre de chose ce n’est pas on habitat j’ai l’impression.

Je la regarde ôter son manteau pour le déposer sur mes épaules. Je tourne mon visage surprit vers elle. Ne sachant vraiment quoi dire mais d’une petite voix timide je lui dis : « Merci madame. » Elle se lève, je la suis du regard en relevant ma tête. « Tu en as plus besoin que moi pour le moment. Tu sais quoi ? Je t'invite à boire le thé chez moi, tu seras au chaud et je te donnerais des vêtements secs, il ne faudrait pas que tu attrapes froid. » Je reste de marbre face à sa proposition. Jamais personne n’avait été aussi gentil avec moi (outre mes frères bien sûr) ça me touche vraiment de savoir qu’il y a des gens à Storybrooke qui ont un grand cœur comme celui d’Ever. « Oh bien sûr, tu peux également refuser, après tout, on ne se connaît que depuis quelques minutes mais je suis sûre que tu ne serais pas contre un petit déjeuner au chaud, je me trompe ? » Huuum … petit déjeuner…. Chaud ! Je m’en lècherai bien les babines ! Que cette madame est gentille. Je me sens affreusement gêner comme si je m’imposé chez elle mais en même temps j’ai si froid et si faim.

« Je ne voudrais pas vous dérangez madame… »

Déjà m’avoir prêté son manteau et enfin m’inviter chez elle pour que je puisse me sécher, avoir des vêtements sec et à manger… c’est beaucoup pour moi vous ne vous rendez peut-être pas compte. C’est d’une extrême gentillesse. Sous le regard bienveillant de la blonde et son entrain à vouloir m’aider je fini par accepter d’un petit sourire timide. J’enfile mes baskets mouillé et me relève pour marcher à côté d’elle. La remerciant une nouvelle fois. On marche jusqu’à son appartement qui n’était pas si loin que ça. Mes chaussures font un bruit de floquefloque à cause de l’eau on dirait bob l’éponge. Arriver sur le palier je n’ose pas rentrer. Je ne voudrais pas tout salir. Alors je commence à retirer mes vêtements sur le pas de la porte, mes chaussures, chaussette et mon manteau.

« Vous êtes si gentille je ne voudrais pas salir votre appartement. »





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