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 There's a storm on the streets but you still don't run | Maélie P. Murray

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MessageSujet: There's a storm on the streets but you still don't run | Maélie P. Murray   Jeu 18 Juin - 11:06






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Type du sujet : [] Flash-Back [X] Présent
Date du rp : 15 Avril
Météo (approximative) : Tempête !
Matin, après-midi, soir : Début d'après-midi
Votre sujet prend en compte une intrigue ? : [X] oui, l'event n°01 de la tempête [] non
Statut du sujet : [] libre [X] privé
Statut du rp : [X] en cours [] terminé









Le bulletin météo était clair et sans appel, le soleil présent et qui baignait la ville de Storybrooke dans une lumière chaleureuse se voyait peu à peu éclipser par des nuages aussi sombres que la nuit, la tempête approchait sans que personne ne puisse dire l'ampleur de l'intensité et les dégâts à venir. Une atmosphère lugubre et chargée en électricité faisait son apparition, quiconque tendait suffisamment l'oreille pouvait entendre des grondements lointains qui ne faisaient qu'approcher inéluctablement vers en leur direction, offrant la sensation d'être face à un environnement quelque peu familier pour Hendrik. Pourquoi, comment, où, quand, ceci était un bien grand mystère mais l'énergie qui se dégageait lui laissait une drôle d'impression de déjà vue. Pour l'heure ce qui le préoccupait bien plus c'était les conséquences d'un tel événement pouvait avoir, le risque d'accidents seraient multipliés par la violence de ce changement climatique à venir, il était hors de question de se laisser surprendre ou même déborder aux urgences si jamais les choses dérapaient. C'était son devoir de médecin, s'assurer que tout le monde reste en vie et se battre jusqu'au bout sans jamais rien lâcher, voilà pourquoi il avait enfourché sa moto et foncé vers l'hôpital sans réfléchir plus que de raison. Il n'y avait pas à réfléchir. Il était arrivé comme un diable, se changeant pour se préparer au combat à venir, prenant une partie des ajustements dans son secteur dans l'optique que tout se déroule correctement. Faisant le tour du personnel présent, leur rappelant par la même occasion ce qu'il attendait de leur part aujourd'hui, il devait bien vite se rendre à l'évidence qu'une certaine demoiselle manquait à l'appel. Approchant de la standardise qui se faisait plus petite à son approche, connaissant parfaitement son caractère assez houleux, son petit doigt lui disait qu'il n'allait pas garder son calme très longtemps.

« Maélie est en route ? Personne ne peut me dire où elle est, sauf peut-être si elle joue les fantômes et se balade un peu partout dans l'établissement en se demandant si son vernis est bien posé ? »

Plus l'énervement qui parlait à sa place qu'autre chose, venant tapoter ses doigts sur le comptoir tout en fixant droit dans les yeux la jeune femme qui n'osait soutenir ce regard, attendant la réponse qui ne lui plut pas du tout. Mais vraiment pas. Son jour de congé ? Dans son esprit il était clair que l'étudiante se payait royalement sa tête, ce qui d'autant plus irritant et entachait le peu de patience qu'il pouvait avoir, s'il fallait qu'il lui remettre du plomb dans la cervelle il s'en ferait une joie immense. Attrapant l'un des combinés tout en faisant signe à la secrétaire d'entrer le numéro de la brunette, essayant réellement de prendre sur lui pour ne pas aller la chercher lui-même sur-le-champ, entendant les sonneries caractéristiques d'attente. Voilà pourquoi à la base Hendrik ne voulait pas d'étudiant dans ses pattes, aussi talentueux soit-il, ils finissaient irrémédiablement par lui donner des envies de meurtre et généralement ça terminait sous ses cris ou les pleurs de ces gamins. Il avait eu le faible espoir que Maélie soit différente, sincèrement il avait placé plus d'espoir en elle qu'avec n'importe qui, mais son comportement actuel venait malheureusement éclipser tout le reste à cet instant tout en le privant de son objectivité. Le médecin n'avait pas eu la patience d'attendre au-delà de trois bips sonore au point de fortement le combiné téléphonique, tout en s'éloignant du standard, avant de prendre son propre portable et de téléphoner une nouvelle fois à l'étudiante. Terminé la rigolade, ceux qui le côtoyait le savaient pertinemment, lorsqu'il prenait son téléphone la personne au bout du fil avait intérêt à répondre. Le miracle s’accomplit enfin, elle venait enfin de décrocher, lui permettant d'attaquer dans le vif du sujet.

« J'espère pour toi que tu es en route pour l'hôpital ! Je te promets que si tu n'es pas présente dans moins de dix minutes c'est même plus la peine de te présenter ici, tu prends tes cliques et tes claques pour te trouver un autre endroit où bosser ! »

Sans attendre le moindre mot de sa part il coupa net à la conversation, ou plutôt le monologue à sens unique pour le coup, n'ayant que faire de ses interrogations ou pauvres excuses à deux balles. Pas le temps de tergiverser dans des idioties, si elle n'était pas aussi motivé qu'il pensait tant pis pour elle et il passerait à autre chose, un cas venait d'arriver aux urgences et il fallait qu'il s'en occupe. La personne avait souhaité protéger ses fenêtres de la tempête à l'aide de planches or elle s'était entaillée la main avec un léger coup de scie dans un moment d’inattention, offrant ainsi une belle plaie ouverte, l'urgence était donc de suturer la plaie. L’interversion délicate débuta donc après les préparations nécessaires, passant entre autres par une anesthésie du bras pour éviter toute douleur pour le patient, laissant Hendrik complètement obnubilé par son travail. Passant délicatement l'aiguille dans la chair pour former des points, permettant par la suite un rétablissement plus rapide, il ne leva que légèrement les yeux vers la silhouette familière de l'étudiante. Hors de question de lui dire quoi que ce soit, ça serait la loi du silence pour elle, sachant qu'il allait s'emporter sinon. Pas que le fait de la recadrer devant les autres ou même le blessé le gênait, il ne s'en privait pas en temps normal pour dire ce qu'il pense vraiment, mais à cet instant il avait dépassé le stade de l'énervement pour entrer dans la face de déception et d'ignorance vis-à-vis d'autrui. Déçu c'était le mot approprié. Il resta silencieux à continuer son ouvrage, se concentrant sur sa tâche délicate, essayant de ne pas ruminer toute cette stupide histoire.

« Il faudra que vous reveniez pour vous faire enlever les points, qu'on puisse voir s'il y a bien eu une bonne cicatrisation, mais dans le moindre doute il ne faudra pas hésiter à venir ou aller voir un médecin. On va aussi faire une prise de sang pour voir s'il n'y a pas eu la moindre infection de n'importe quelle nature soit-elle, c'est une simple routine ne vous en fait pas. »

Le sang c'était son domaine, sans savoir trop pourquoi il avait toujours eu une fascination pour ce liquide carmin au point d'en avoir fait sa spécialité, alors qu'il finissait la dernière suture en coupant le fil en trop. Enfin le médecin dédaigna porter réellement attention à l'étudiante, la fixant tout en la détaillant, si le ton était assez calme et avenant avec le patient ceci vient vite contraster avec la demoiselle à qui il n'offrait même pas l'once d'un sourire.

« Tu viens enfin montrer le bout de ton nez à ce que je vois, mieux vaut tard que jamais à ce qu'on raconte. Puisque tu es là rends-toi utiles, fais la prise de sang le temps que je panse la main de monsieur veux-tu, sauf si tu as mieux à faire bien sûr. »

Hendrik pouvait être acerbe quand il le voulait, c'était l'un de ces moments d'ailleurs, comptant bien ne pas la rater à la moindre erreur en particulier pour ce qui touche à son champ opératoire.






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MessageSujet: Re: There's a storm on the streets but you still don't run | Maélie P. Murray   Ven 19 Juin - 20:26




La jeune femme s’était réveillée paisiblement. Elle comptait bien profiter de cette unique et si chère journée de repos bien mérité. Entre ses cours et les journées de fou qu’elle passait à l’hôpital la belle Maélie avait bien peu de temps libre. Cette journée allait donc être utile pour prendre un peu de bon temps. En après-midi elle terminerait peut-être un rapport de stage qu’elle devait rendre la semaine suivante.

Elle était bien heureuse de ne pas avoir à mettre le pied dehors lorsqu’elle regarda par la fenêtre de son petit salon. Une tempête se préparait et celle-ci risquait d’être assez violente. La jeune étudiante referma les rideaux sur le sombre tableau extérieur avant d’aller se préparé un bon café. Elle put allègrement siroter celui-ci bien au chaud, emmitouflé dans son pyjama moelleux.

Vers midi Maélie décida de se faire vraiment plaisir en s’engouffrant dans un bon bain chaud. La chaleur de l’eau déliait ses muscles endoloris alors que la mousse parfumait merveilleusement sa peau et l’air ambiant d’un arome de lilas. Lorsque le téléphone sonna pour la première fois elle préféra se submergé d’avantage dans l’eau plutôt que d’aller répondre. Elle ne laisserait rien gâcher cette journée de détente. Elle crut que le dérangeant interlocuteur la laisserait enfin tranquille lorsque la sonnerie finit par s’arrêter, mais cela était sans compter l’acharnement de celui-ci. C’est à contrecœur que Maélie prit la serviette posé à côté d’elle pour s’y enrouler avant d’aller répondre. Elle n’eut pas le temps de dire un mot que l’on lui raccrochait au nez en gâchant pour de bon sa journée.

La demoiselle parcourut le chemin jusqu’à sa chambre pour enfiler son uniforme officiel. Elle tressa rapidement ses cheveux et partit à la course vers sa voiture. Franchement… Pourquoi devait-elle rentré lors de son seul jour de congé? Elle se doutait bien que la tempête risquait de paralyser les urgences et que toute l’aide disponible serait la bienvenue, mais on aurait pu au moins lui demander son avis. Et puis bon, qu’importe, ce sera toujours mieux que de rester seule chez elle, pas vrai ?

Lorsqu’elle arriva aux urgences elle échangea quelques mots avec la standardiste en prenant quelques dossiers. Elle les feuilletait en marchant vers le poste le premiers poste de Trauma quand son « meilleur ami » le docteur Netscher lui demanda avec toute sa gentillesse naturelle de prendre un échantillon de sang a son patient. Elle s’exécuta rapidement, sachant bien que tous ses gestes étaient méticuleusement analysés. Comme à son habitude la jeune interne ne laissant transparaitre d’aucune façon l’énervement intérieur qui l’habitait. Elle souriait aimablement à l’homme dont elle s’occupait.

-Pouvez-vous serrer le poing un instant ? Parfais tout est beau, maintenant d’étendez-vous. Et voilà c’est terminer.

Elle posa un coton et un sparadrap à l’endroit d’où elle venait de retirer l’aiguille avec un professionnalisme irréprochable. Elle sourit une dernière fois au patient avant de reprendre ses dossiers et de reprendre sa route vers la salle de Trauma.
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