Petit rappel : Le forum ne suit pas la série.
Tout ce qui se passe au-delà de la saison 1 est à jeter aux oubliettes, merci

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 Un vieux canard tout déplumé ça ressemble presque à un poulet. ~ Balthazar Picsou

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MessageSujet: Un vieux canard tout déplumé ça ressemble presque à un poulet. ~ Balthazar Picsou   Mer 24 Fév - 2:37






Balthazar Scrooge McDuck
Feat Jensen Ackles

ღ Ma véritable identité



ϟ nom : McDuck ϟ prénom : Balthazar Harpagon Omer Edgard Jérémie Picsou ϟ date de naissance : 7 Janvier ϟ Âge : soixante-cinq ans ϟ lieu de naissance : Dans une petite ville dans le monde magique qui semble fort être un copier-coller de l'écosse ϟ lieu de résidence : A Donaldville dans son coffre-fort ϟ métier(s), occupations : Il passe son temps à se faire de l'argent ϟ orientation sexuelle : Hétérosexuel ϟ statut social : Picsou n'a d'yeux que pour son soi fétiche ϟ groupe : WINGS, CLAWS AND SCALES ϟ rang : Le canard le plus riche du monde ϟ personnage [] inventé [x] tiré d'un conte/autre... ϟ son univers : Donald Duck


ϟ Quel est son caractère ? La liste serait assez longue pour le vieux tas de plumes. Premièrement, on connait plus ce cher Picsou pour son avarice et son côté grincheux qu'il a tous les jours. C'est un homme rancunier et très désagréable, qui pensera plus à lui, qu'a vous, que vous soyez un journaliste, ou un de ses neveux en quête d'argent de poche -et dans ce cas là vous pouvez simplement mettre une croix là-dessus. Mais même si Picsou à beaucoup de mauvais fond, qu'il est cupide et égoïste, et que vous allez le traitez de vieux Grippe-sou, le canard restera quelqu'un de très brave et courageux, et surtout, de têtu et de déterminé. Quoique un brin manipulateur, c'est un canard intelligent et sûr de soi. Il n'a besoin de personne et il ne compte que sur lui-même. Façon plutôt aidante d'atteindre ses objectifs sans être déçu. Et quand il veut quelque chose, il l'aura, Picsou a beaucoup d'ambition. Mais malgré ce côté dur et froid qu'il porte, Picsou reste un vieillard sourd et surtout triste, un aveu qu'il ne fera jamais, mais parfois l'argent ne mène pas qu'au bonheur, et même si celui ci l'aide un peu, être solitaire n'est jamais trop bon pour personne. C'est aussi un animal sournois et malin, qui se sert toujours de son cerveau à son avantage, principalement, pour agrandir sa fortune.

ϟ Quelles sont ses caractéristiques physiques ? Picsou est un vieux radin qui perd déjà ses plumes. Un visage aux joues enflées et gonflées, un petit corps voûté et au derrière soyeux, c'est un animal grincheux qui s'habille toujours de la même façon : Un haut de forme noir sur le crâne, une redingote carmin trouée et une paire de lunettes sur le bec, tenznt à la main un bout de bois tout usé, le canard n'a pas une fière allure, on le prendrait presque pour un sans-abris s'il osait s'assoir par terre ou sur un trottoir. C'est un vieux canard qui ne pense qu'à l'argent et qui trouve superficiel de se racheter des vêtements tôt que ceux qu'on porte tiennent encore sur notre dos. Puis, ce sont un peu ses vêtements préférés, sa veste est d'ailleurs un de ses portes bonheur. Il l'a depuis qu'il a fait fortune, et il ne compte plus les années depuis qu'il l'a sur ses épaules (du coup, c'est rare qu'il la lave, pour ne pas l'abîmer un peu plus, mais c'est un secret de monsieur-l'avare.)

ϟ De quel camp faites-vous partie ? Picsou n'a pas de camp, c'est un canard qui ne pense qu'à lui (et parfois un peu à ses neveux.) il n'est ni gentil, ni méchant, même si de temps à autre la bête à plumes colombe penche pour un des deux côtés, mais malgré tout il reste comme une balance bien alignée, toujours droite dans le juste milieu qui n'affiche aucune préférence. Il ne vit que pour lui, pas pour les autres, c'est pour son argent, son plaisir, et puis c'est tout.

ϟ Quel(s) est/sont votre/vos ennemi(s) ? Picsou a énormément d'ennemis, tellement qu'en faire une liste serait même trop long. Entre ses rivaux fortunés (comme ce satané Gripsou aux plumes toutes défraîchis), cette vilaine sorcière de Miss Tick et sa passionnante envie de son sou fétiche, les Rapetous, Pat et même Lucien Arpène sous le nom du chevalier noir qui sont tous en quête de son argent. C'est ça la vie de milliardaire, toujours convoité et en danger, mais heureusement que Picsou n'est pas né à la dernière pluie et qu'il trouve toujours un moyen de s'en sortir et de leur donner une bonne leçon.

ϟ Avez-vous une quête à accomplir ? Picsou a commencé par grandir dans une pauvreté immense, et il était la risé du monde. On disait de lui qu'il ne pourrait rien faire, qu'il serait incapable d'avoir un métier ou quoique ce soit d'autre. Alors le jeune canard se fixa l'objectif de devenir le plus riche de ses congénère, et de ne jamais être ainsi détrôné.

ϟ Avez-vous des objets dont vous ne vous séparez jamais ? Picsou ne se sépare JAMAIS de son sou fétiche, première monnaie qu'il a durement gagnée, malgré qu'à l'époque, le dollars ne servait à rien, en Ecosse, là ou il passa toute son enfance. C'est en se faisant facilement arnaqué qu'il comprit le but de sa vie, et que depuis ce jour il savait qu'il devait rejoindre l'Amérique pour y créer sa fortune. Sinon, le canard garde toujours son haut de forme, et à part ces deux objets, il reste très très proche de son argent, ses lunettes, et quelques babioles sans quoi le milliardaire ne pourrait surement pas vivre et ne pas être qui il est.

ϟ Avez-vous déjà été confronté à la magie ? Picsou a vécu tant d'aventures que, bien sûr, il fut déjà confronté à de la magie. Cachée un peu partout dans le monde des contes, dans des forêts abandonnées, montagnes sacrés, ou tout simplement dans des objets étranges, le riche canard n'en est plus tellement à sa première rencontre avec celle-ci. Puis sans oublier l'ignoble Miss Tick, cette affreuse sorcière qui s'amuse de son don maudit pour tenter de lui voler son sucre d'orge, son bout de chou d'amour : son sou fétiche.

ϟ Quelle est la dernière chose que vous faisiez avant que le sort ne vous envoie dans notre monde ? Comme à son habitude, Monsieur Picsou se baignait dans or brillant. Il en était tellement abasourdi à se reposer dans ce métal étincellant, les paupières lourdes dans son léger cocon qu'il ne remarqua même pas la fine fumée pourpre qui vint se glisser délicatement tel un voile, entre lui, et sa vie toute entière.

ϟ Autre chose à savoir ? "Nul ne peut doubler Picsou." C'est surement ce qu'aurait dit le canard, si il était là devant vous, pour vous le dire.



ღ Nouvelle identité : À Storybrooke



ϟ nom : McDuck ϟ prénom : Balthazar Scrooge ϟ date de naissance : 13 Juillet 1971 ϟ Âge : quarante-quatre ans ϟ lieu de naissance : Une ville lointaine d'Ecosse, Glasgow ϟ lieu de résidence : Au centre-ville, dans le bâtiment de son entreprise, où il a une petite chambre minuscule ϟ métier(s), occupations : Businessman ϟ orientation sexuelle : Hétérosexuel ϟ statut social : Le coeur frais mais enfermé dans une boîte aux murs d'acier.

ϟ Quel est son nouveau caractère ? Hum, difficile à dire. Le jeune homme n'a pas plus changé que ça, dans son crâne, il restait presque le même. Mais Balthazar s'était en quelque sorte tout de même un peu ... "Adouci", si on peut le qualifier comme ça. Contrairement à son alter égo Picsou, il était moins autoritaire ou sang chaud, il était un businessman aux atout posés et une personne calme mais poignardante. Et même si, dans le monde des contes, le jeune (ou vieux, oui vieux convient mieux) canard n'était pas des plus aigri, il a ici, à Storybrook, mis de côté son obsession pour ses petites pièces d'or et ses billets verts. Même si l'argent a fait de lui ce qu'il est et qu'il fait parti de son évolution sur de nombreux points et l'a aidé à prouver qui il était, le jeune homme préfère se consacrer à beaucoup plus. Il a, par ailleurs, développé un côté sentimental envers sa famille, pour qui il n'hésitera pas à donner un coup de main, en tant que Balthazar Scrooge. Même si il a quitté sa femme, et n'a plus personne à part sa fille, il se consacre seulement à elle, enfin c'est ce qu'il croit, car en réalité, l'homme d'affaires est tellement dans l'envie qu'elle ne manque de rien qu'il bosse et bosse sans s'arrêter pour elle.

Le garçon est devenu aussi malheureusement une pointe plus naïf que ce qu'il était, il est du genre... Assez facilement attendrissable, et plutôt susceptible. Mais malgré ça, il s'est aussi empiré. Envers toutes sortes d'inconnus, le riche homme sera froid, et il a un air faussement narcissique et fier sur le visage chaque jour fictif qui passait ici durant la malédiction. Il reste intelligent et même s'il se fait avoir, il aura toujours un mot en retour. Son "passé" a changé l'homme que Picsou aurait dû être, et que donc Balthazar est devenu. Le riche est aussi un être compétitif, et qui se sent supérieur au monde malgré le nombre de fois où seul son argent y est pour quelque chose. Scrooge est un des hommes qui est rarement peu apprécié, telle la malédiction d'être trop personnel qui doit le suivre, encore, et encore.

ϟ Quelles sont ses nouvelles caractéristiques physiques ? En premier temps, adieu les plumes encombrantes et le bec tordu, bonjour la jeunesse des quarantes ans et la forme humaine et plaisante que Balthazar avait enfin développée. Couvert d'une petite pilosité accompagnée d'une chevelure cendre, et d'une pair d'yeux perçant, il sertit avec le tout un nouveau sourire en coin qui forme un vilain rictus marqué sur sa gauche. Il était devenu un homme grand, aux muscles peu saillant, dessinés de fin trait faiblement visibles par le jogging qu'il s'autorisait, maintenant. Quelques cheveux gris et deux trois rides qui coinçaient son visage, il était une personne fatiguée avec des cernes longeantes. Mais il avait un charme dans sa façon d'être heureux, alors fallait-il le voir en pleine action. Balthazar avait aussi un léger accent Écossais, le jeune homme ne semblait plus être le Picsou d'avant, enfin, en apparence. Mais c'était un peu le but de cette malédiction non ?

La seule ironie du sort reste bien les lunettes rondes qu'il doit absolument porter pour pouvoir lire, triste ironie.

ϟ À cause de la malédiction, les habitants de Storybrooke ont vécu la même journée pendant vingt-huit ans, jusqu'à l'arrivée d'Emma Swan. Décrivez-nous cette journée répétitive :

Toujours, et encore, la même journée incessante, qui semble si différente, et à la fois si familière des autres. C'est à peine si on voit le temps passé, et que parfois on se demande quand il avancera. Storybrook est une ville pleine de mystères et de magie, d'après les habitants les plus folkloriques et soucieux des coutumes et des créatures surnaturelles. Il était vrai que parfois, des choses étranges viennent taquiner les cerveaux des autres villageois, mais rien de très grave. Pas même pour Balthazar, dont l'esprit vivace se faisant manger peu à peu par la richesse qu'il entassait avec les journées, et qui le lendemain, recommençait, au point de départ. Heureusement que le jeune homme ne pouvait s'en rendre compte, sans quoi, il aurait surement déjà fait un arrêt cardiaque depuis longtemps d'avoir perdu tant d'argent, sans qu'il puisse y faire quoique ce soit.

Ses journées à lui, elles semblent banales. C'est un léger réveil à six heures, par un "Le temps, c'est de l'argent." Seule chose dans sa vie (A part quelques paires de jambes peut-être) qui arrivait à le motiver autant. Il suffisait de voir son immense sourire, écrasant ses joues alors qu'il se brossait les dents après un rapide petit déjeuner dans sa salle de bain -Un croissant et un chocolat ça lui suffit, 2dollars50, le prix pouvait être raisonnable, oui. Il venait embrasser sa fille sur le front alors qu'elle se reposait sans fin, lui laissait un petit billet sur la table, avant de s'admirer rapidement devant le miroir de leur maison. Il passait toujours une dizaine de minutes, ajustant sa chemise immaculée, sa petite veste bleue aux boutons d'or (toujours du faux, jamais il ne traînerait quelque chose de fortuneux sur lui, et il l'aurait surement déjà barricadé dans un coin de son entreprise, plus particulièrement son petit coffre qu'il remplit de dures labeurs.), son pantalon terre pincé et ses chaussures cirées, pour saluer d'un rapide coup de main et les yeux dans le vague de l'action d'un nouveau jour de boulot à Emilie Frappe, sa secrétaire, une fois le seul de l'entreprise passé. Il prenait place sur sa fameuse chaise grise, dans son petit bureau au calme, claquant ses pieds contre le meuble de bois, et enfin, il se mettait à la paperasse de longues heures durant, entre de vieux coups de fils, des insultes, quelques textos de filtre et un café à 25 centimes pour une pause bien mérité. Il appelait ensuite Donald, son jeune neveu, pour lui demander un peu d'aide (qu'il espérait toujours lui facturer gratuit, et qui, fauché comme il l'était, ne pouvait refuser pour les quelques cents qu'il pouvait empocher.) et une fois l'heure de midi arrivée, ainsi que les affaires terminées, il faisait en sorte de tomber sur un vieux client les poches remplies pour qu'il lui paye le Granny entre quelques négociations de marchandises. Rapide et souvent, très efficace. Balthazar avait les mots pour ce genre de choses.

Le reste de la journée était tranquille, il sortait voir quelques personnes, s'assurait que sa fille allait bien, et passait de trottoir en trottoir sous les regards enfoncés qu'on lui tournait et qu'on lui vouait le long des rues. Il se sentait épié, mais il appréciait le geste, d'être au centre de tous, de se dire qu'il avait réussi son but d'attirer cette terrible convoitise malsaine. Terriblement malsaine. Il court un peu, et s'entraîne, avant de reprendre son souffle après une heure d'effort physique. Alors le businessman prenait son téléphone, et tapait un numéro depuis peu, familier de ses longs doigts qui sont loin des anciennes plumes envahissantes. Le jeune homme planifie enfin sa soirée, avec la jeune et jolie Angel Crows, rencontré depuis peu et dont le statut l’attristait bien plus que ça ne l'aurait dû. Veuve de seulement 27 ans, au regard d'ange -ironie du nom, puis-je ajouter, et à la voix fleurissante et berçante, comme une mélodie de boite à musique. C'était avec ses longs cheveux sombres et ses iris envoûtantes dans le pénombre de la pièce à l'ampoule grésillante qui tombe dans le jaunâtre de l'hôpital après s'être blessé à l'épaule, qu'ils s'étaient rencontrés. Il avait eu de la chance, elle avait été la seule bénévole pour s'occuper de lui, et il était tombé sur une demoiselle vraiment bien. C'est ainsi qu'il n'avait pu s'empêcher de la prendre sous son aile et d'aller régulièrement la voir, rien que pour lui tenir compagnie, être là, comme personne n'avait été là pour lui. Non, évidemment, entre eux, c'était juste une amitié qui débutait, peut-être rien de plus, peut-être pas. Ils restaient des soirées ensembles, de temps à autre. Et ce soir était le cas. Un peu comme tous les soirs, au fond de la chose. 28 ans à dîner, face à face, aux paroles de leurs précédentes activités.

C'était une heure avant, que son alarme vibrait, et que Balthazar partait chez lui pour se préparer au mieux, et finalement s'en allait pour la retrouver à un des restaurants qui arrivaient à battre le Granny. La soirée semblait toujours relativement longue, et malgré l'effet de déjà-vu et de répètement, Scrooge aimait bien ça. Il souriait tout le long, il arrivait à en oublier son argent. D'ailleurs, surement le détail le plus surprenant, c'était lui qui payait. Tout de même la meilleure chose qu'il ai fait de son plein grès, sans rechigner une seconde, tel un gentleman. Les soirs, après les au revoir, on se demandait "Une femme aurait-elle enfin le pouvoir de changer ce grincheux et avare de Balthazar ?" La réponse n'arrivait jamais, le lendemain, toujours plus égoïste qu'il ne l'avait été la vieille, la seule pointe de bonté et d'un homme généreux qui avait vécu quelques heures chez lui s'effaçait à nouveau.

Enfin, il arrivait dans son entreprise, fatigué, et se déposait d'un geste lâche, s'étalant, dans son lit froid, déjà fait, l'attendant depuis la matinée dans son bureau glaçant et presque poussiéreux. Il avait à peine la force de se déshabiller, la nuit était déjà entrain de danser dans le firmament depuis bien longtemps maintenant, et ses muscles lui semblaient tant compressés que s'allonger était une délivrance magique. Et c'est dans un soupir qu'il partait chez Morphée, pour attendre la journée suivante, et pour tout, encore, et encore, recommencer ce chemin sans fin.







Dernière édition par Balthazar S. McDuck le Mer 30 Mar - 9:40, édité 22 fois
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MessageSujet: Re: Un vieux canard tout déplumé ça ressemble presque à un poulet. ~ Balthazar Picsou   Mer 24 Fév - 2:37



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ღ Tell Me A Story...



Balthazar est né en Ecosse, il y a maintenant presque plus de quarante ans, dans une petite ville à l'étranger nom tintifiant de Glasgow. Oui, bien étrange, mais surtout fictif, pour une ville qui n'existe même pas dans l'imaginaire des Italiens, habitant à l'autre bout du monde, et qui figurait encore moins, sur une carte de plastique vert.

Le jeune homme quant à lui, à tout de même un passé. Et oui, même une personne qui est construite de toute pièce se doit d'avoir un présent, un futur, et un passe. Passé qui ne s'est jamais produit, mais un passé qui reste cependant gravé dans sa mémoire, telle l'image de son premier sou qu'il pointait, fièrement, le sourire dressé, dans le ciel bleu de son pays natal. Son passé, n'est peut-être pas la chose la plus agréable qu'il ait eu à vivre, les souvenirs, quoique, pas vraiment réels, avaient laissé de grosses cicatrices sur l'âme du jeune homme qu'avait frictionné la méchante reine de ses doigts agiles de pouvoirs, telle une statue d'argile molle que l'on dessine du bout des paumes. Comme si il n'avait été qu'un vulgaire tas de résidu vert que l'on monte et remonte encore et encore de toute pièce, un tas que Regina aurait assemblée, et dont elle en aurait fait le personnage qu'elle aurait voulu voir si durement souffrir, à son tour.

Et ce fut à cause de sa famille, seule famille qui Monsieur McDuck cherche sans arrêt la gloire et l'argent. Venant de parents au plus bas, se moquant de ses doux rêves ne souhaitant que réussir ce qu'il souhaitait faire, il fut très vite rejeté et banni de la demeure familial. Ce fut seul qu'il dut commencer sa vie, et à apprendre à gérer des choses qu'il ne connaissait même pas. Se nourrir, trouver un endroit où dormir, ainsi que toutes les épreuves très dur qui sans parents, deviennent des montagnes à escalader. Il avait été perdu, au fond, un temps, dans un monde si vaste dont le nombre de pays lui était même inconnu. Face au désespoir d'un monde noir, cherchant la lumière. Il ne savait même plus où aller, où se diriger. Mais il avait un objectif. Un seul. L'objectif de montrer aux autres, qu'il en avait toujours été capable, capable de réaliser ses vœux les plus chers, et d'ainsi, devenir l'homme qu'il espérait être.

Il s'en alla, prenant le premier avion qui se pointait à l'aéroport peu fréquenté et dans un état passable, avec le peu de pièces qu'il lui restait de son ancienne vie paisible, et c'est ainsi qu'il se retrouva, plongé à Storybrook, la ville maudite. C'est en se faisant pousser par l'ambition de prouver au monde que Balthazar Scrooge McDuck pourrait arriver à ses fins qu'il se rappelait être arrivé ici, alors que dans la vérité des choses, il avait juste vécu encore et encore, sans pause, la même, journée, exactement.

Au départ, lors de sa tragique arrivé, ne sachant où aller, le businessman eut de malheureux coups bas, qui l'obligèrent à dormir dans une chambre des plus minuscules, pour heureusement, un loyer des moins chers, ici. Et ce fut un jour où sa bonne étoile semblait se réveiller, qu'un vieil homme à l'air crispant, lui tendit un trousseau grinçant de clés, un trousseau qui changea ce qu'il était, qui prévoyait enfin, un futur digne de ce qu'il avait toujours imaginé. Et Balthazar se questionna toute sa vie, pourquoi donner une chance à un inconnu, perdu dans ce qu'il voulait faire, contre seulement un massage de ses verrues plantaires un petit service ?

Et il en fallut peu pour lui. Juste de son cerveau, de son esprit sain, et de sa ruse, ses fortes compétences qu'il espérait toujours un jour dévoiler aux yeux des autres, qu'il allait tenté d'apprendre à dompter, et de quelques économies, et voilà : Balthazar montait enfin, son entreprise. Et plus les jours s'écoulaient dans son subconscient, et plus il arrivait à réaliser son rêve. Il travaillait d'arrache pied, et appuyait toujours sur les bons boutons de la vie lorsqu'une bonne occasion se présenter. C'est comme si la ville lui était son terrain de jeu qu'il avait créé lui-même de toutes pièces, et qu'il savait exactement quand il devait faire un choix pour obtenir le jackpot. Il avait compris le sens des affaires, des impôts, il savait comment obtenir des plus grand souhaits, comment berner l'état, et d'ailleurs il n'avait même plus peur de rien. Il suffisait de quelques billets pour se sortir de presque toutes les situations. On a beau dire que l'argent ne fait le bonheur, et bien il aide beaucoup.

Alors Balthazar voulu profiter de sa jeunesse, du temps, de la terre entière. Il voulait l'explorer, la visiter de fond en comble, connaître chaque recoin, chaque mine d'or, trouver des richesses, et voir la planète comme il n'avait jamais pu la voir. Ça lui dura bien deux grandes années, durant lesquelles son entreprise fonctionnait toujours seule, avec quelques employés très bien payés. L'écossais n'avait pas encore conscience de cette fortune qu'il devait protéger, il voyait de nouvelles coutumes, de nouveaux endroits, et par malchance, il tomba amoureux.

Tomber amoureux est l'une des plus forte malédiction du monde. Elle est indolore au début, vous attrape dans un filet de fumée et vous compresse petit à petit. L'amour... C'est un faux ami. Il vous offre du bonheur, du plaisir, alors que de derrière il vous étripe doucement pour vous asphyxier le plus lentement possible. C'est un assassin silencieux, que l'on oublie dans le pénombre des je t'aimes et des cris d'amours. Un assassin dont on ignore même l'existence, avant qu'il ne fracasse d'une frêle fissure sa carapace et se dévoile par inadvertance à vos yeux. Voilà le genre de maléfice qui avait dévoré Balthazar, de ses crocs pointus, son sourire charmeur, sa douceur et ses longues boucles blondes, de cette sorcière à l'air candide, sorcière machiavélique. Cette sorcière qui s'appelait Catherine.

Ils s'étaient rencontrés une faible matinée d'avril, là où le temps est encore frisquet, que le soleil se joue d'une journée à l'autre à se montrer et que le vent de glace dévie les nuages. Ce mois où les bourrasques déroutent le jour et la nuit, et qu'enfin le monde essaye de se stabiliser. Balthazar était arrivé là-bas depuis peu, et il devait presque déjà repartir. La ville était grande et remplis de monde, de boutiques et de touristes. Il en était presque émerveillé, marchant les rues bondées en dévalant les trottoirs dans son costard sous les minuscules rayons de chaleur qui provenaient du ciel. Ce fut ce jour là, alors le jeune homme visitait une capital des États-Unis, qu'en sortant d'un angle il tomba sur la demoiselle qui peinait à ramasser toutes ses courses. Gentleman, il se précipita pour l'aider à porter les deux sacs, et juste à côté d'elle se trouvait la femme qu'il cru être l'élue de son cœur, la fameuse et charmante sorcière. Après avoir terminé de l'aider, les deux amies lui proposèrent de manger un repas ensemble, et Balthazar, charmé par leur accent New-Yorkais ne pu se permettre de leur refuser un petit hot-dog et un verre. Ils passèrent la journée ensembles, conquis de telles rencontres, et c'est ainsi qu'il garda précieusement le numéro de la deuxième inconnue dans son petit porte-feuille de cuire noir qu'il n'hésita pas à recontacter quelques semaines après.

Et ils se marièrent. Je vais vous passer les vieux détails d'une romance passionnée d'un jeune couple qui découvre le monde et l'amour à deux. Le mariage, les soirées à regarder des bons films, dormir, ensembles, se disputer, et puis est venu un événement innocent, et perturbateur dans une vie sans fond; une petite fille, qu'ils décidèrent d'appeler Aelin. Ils hésitèrent, et je ne vous le cache pas ils se chamaillèrent quelques peu pour savoir qui aurait le dernier mot, puis ils se mirent d'accord. Aelin... C'est un nom doux qui vole et vole quand on l'entend, et ce fut une enfant gracieuse, timide, qui écoutait et travaillait, le bonheur de parents qui auraient voulu le meilleur pour leur seul enfant. Elle était parfaite à leurs yeux, elle était un ange qui parfois faisait des bêtises sans le faire exprès, apprenait à faire du vélo, perdait ses dents de laits, était excitée comme une abeille en été lorsqu'elle se réveillait le vingt-cinq décembre, en bonne santé, qui vivait une vie merveilleuse. Elle était un être adorable, aux joues roses et rebondies, au sourire carmin pétillant, de petits yeux brillants sous les reflets du jour et des petites mèches blondes qui cernaient les traits qu'elle portait. Ils étaient heureux, ensembles, tellement heureux. Tout cela fut bien trop beau pour être vrai, d'ailleurs, c'était tellement beau que ça en était faux.

Alors Regina appuya encore sur ses pouvoirs pour permettre le retour du vieux grincheux dans la ville des contes maudits, et elle les fit se disputer. La sorcière s'en prenait à son argent, elle profitait de ses avantages, de tout ce qu'il gagnait, et alors qu'elle le faisait travailler toujours plus, elle allait se voir quelqu'un d'autre. Amant et argent, c'était des cauchemars que Balthazar pris du temps avant de comprendre. Abasourdi par l'amour qu'il lui portait, par leur petit ange et tout ce qu'ils avaient pu construire ensembles, leur maison, toute sa vie, à ses yeux. C'était comme un tremblement de terre, quelque chose qui s'effondrait dans toute son existence, une douleur puissante, c'était une trahison; trahison qui éclata lorsqu'il vint chez lui un peu plus tôt et que, pour preuve irréfutable, il pu l'apercevoir sous les couettes accompagnée d'un autre homme que lui. Oui, il avait vu des messages, il avait senti un parfum autre que le sien, trouvé des objets et vêtements qui ne lui appartenaient pas, mais il s'était barré l'esprit jusqu'à ce jour où ce fut de trop. Et ils se disputèrent si violemment, ce fut une affreuse journée. Ils décidèrent de cacher les insultes et les mots à Aelin, Scrooge voulait la préserver le plus possible, mais c'était dur. Et malheureusement, il ne gagna pas le procès. Pourtant, il aurait pu, mais il était tellement détruit, anéanti, qu'il ne réussit à rien.

Il était perdu, à nouveau. Il se sentit vide, comme s'il possédait un tourbillon qui aspirait son énergie vitale chaque heure qui avançait. Mais, il savait qu'il y avait encore un endroit où il pouvait recommencer, et recontinuer : à Storybrook. Il y avait son entreprise, et c'était un début, et même s'il s'était fait plumé par la vilaine sorcière, il savait qu'il y arriverait. Il lui faudrait du temps, mais Balthazar reprendrait sa vengeance, et il la prendrait toujours. Il allait travailler d'arrache pied, les oublier, tout oublier, et ne plus penser. Licencier, payer moins, faire plus de bénéfices et toujours s'enfermer dans son bureaux. Il prit le jour même un avion. Il ne serait plus l'homme qui avait laissé une seconde chance aux autres, il serait Balthazar Scrooge McDuck, l'homme qui n'avait besoin que de ses pièces d'or et ses billets émeraude. Qui avait besoin seulement de sa richesse, car elle était tout pour lui, et qu'elle, elle ne pourrait jamais le lâcher.

Les premiers mois de "deuil", il ne parlait plus, il ne pensait plus à sortir, il était collé à son bureau. Il ne voulait plus réagir, et ne plus penser. Mais ce fut lorsque sa fille, malgré son jeune âge, eut le souhait de vouloir le voir, lui parler, il prit conscience qu'elle avait besoin de lui. Il était son père, après tout. Alors ils décidèrent de se voir en appel vidéos, de s'appeler une fois par jour, comme s'il était là. Au départ, lui et Catherine avaient essayer de lui faire croire que le jeune homme était en voyage d'affaire, mais la satanée femme n'avait pas tenu sa langue, et elle s'était même mise à raconter des fausses choses sur lui-même. Elle inventait d'affreux mensonges dont Batlthazar ignorait l'existence, et lui, il perdait le temps de l'appeler, de la voir. Il envoyait quelques lettres, des peluches, des poupées, et ce jusqu'à ses quinze ans, il ne prenait plus le temps de voir si elle allait bien, de la comprendre, de prendre soins de sa fille. Il travaillait, il travaillait seulement pour eux. Il voulait qu'elle ai une vie parfaite, qu'elle ai de quoi payer ses études, sa première voiture, l'aider toute sa vie, mais il ne voyait pas, il ne se rendait pas compte qu'elle avait besoin de lui, qu'elle avait grandi, qu'Aelin n'était plus la petite fille qu'il serrait dans ses bras, il y a tant d'années, aujourd'hui. Tout était différent, et pourtant il ne vivait pas dans le présent. Balthazar était un vieux grincheux qui restait dans le passé, un grincheux qui développait chaque jour de plus en plus de défauts, de rides, de cernes, et qui oubliait toujours un peu plus ce qu'était la joie, ce qu'était l'amour.

Ensuite, les années ont filé comme de simples étoiles brillantes, l'argent a augmenté à son tour, à stagner, à jouer avec ses nerfs comme il l'apaisait dans les moments durs où son âme osait repartir dans le passé. Il s'est finalement crée une clôture, une barrière, une protection, ou ses seules attentes étaient contre-lui, et qu'il savait que même s'il pourrait se blâmer s'il n'y arrivait pas, jamais, au grand jamais, Balthazar Scrooge ne pourrait abandonner son oeuvre et son début de chemin. Il donnait son corps à des femmes qui aimaient sa carrure, et son coffre-fort, il ne pensait plus à ce qu'était le sentiment qui réchauffait son coeur autrefois. Il était une statue de pierre. Une statue qui revint à la vie, lorsque sa fille appela. Elle allait venir le voir, dans le Maine, dans cette ville perdue qu'était Storybrook. Elle allait mal, et elle avait besoin de s'écarter du monde, des grandes places, elle avait besoin d'être seule, alors ils avaient décidé d'aller chez son père. Quel ne fut pas son choc d'apprendre une telle nouvelle, Balthazar ne savait comment réagir. Il avait peur, peur que sa relation avec sa fille soit peut-être plus dégradée qu'il ne l'aurait cru. Et ce fut la première fois depuis de nombreuses années que le vieil homme paniqua. Il acheta une maison éloignée du centre-ville, car il n'avait nul part pour elle où dormir, et des il fit tellement de courses qu'il n'arriva même pas à placer toutes les marchandises dans les placards. Il était devenu l'homme le plus stressé, mais le plus heureux, il avait loué une voiture haute gamme pour la chercher à l'aéroport, et il avait tout préparé. Il tremblait tellement, mais il était heureux, et être heureux était le plus beau sentiment qu'il n'avait jamais senti dans toute son existence.

Son coeur était une fusée, et une flamme s'enveloppait dans son estomac : il était enfin prêt à commencer leur vie, et à lui donner ce qu'il ne put lui donner lorsqu'elle vivait loin de lui. Mais malheureusement, tout ne se passa pas comme prévu. Les retrouvailles avaient été des plus étranges, ils étaient mal-à-l'aise, et Balthazar ne savait pas de quoi parler. Il osa poser quelques questions sur sa vie là-bas, sur ses études, ce qu'elle souhaitait faire, sans aborder le sujet crucial du pourquoi elle était venue en profondeur. Il lui fit faire le tour de la maison, lui présenta un peu la ville, avant de repartir s'enfermer dans son bureau. Il avait prévu de rester les deux premières semaines à ses côtés, de peut-être tenter de lui faire découvrir les endroits en profondeur, mais il ne savait pas si l'idée en était une bonne.

Et maintenant que sa fille était là, c'était tout de même différent. Totalement différent. Il s’inquiétait pour elle mais il ne se rendait pas compte, il ne comprenait pas comment faire, il ne voyait pas qu'il devait être avec elle, et que gagner de l'argent ne servirait à rien pour sa petite Aelin, qui était au fond toute sa vie. Il était un homme stressé et aveuglé par la fortune. Un peu idiot, un peu perdu. C'était un problème auquel il n'avait jamais réfléchi, il ne savait pas comment réagir, alors il faisait comme si rien n'était, il souriait, faisait attention à elle, et il essayait de la gâter, alors qu'au fond de lui il se mettait un voile noir pour ne pas voir qu'elle n'avait pas besoin de ça, mais qu'elle avait besoin d'un père, et non d'une maison vide, rien qu'à elle.

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Et voilà qui il était maintenant, l'homme riche de la ville, celui dont on ne parlait que pour en dire du mal, de son égoïsme et de son avarice. Que l'on descendait dans son dos comme si on le poignardait de coups de couteaux. Sur sa façon de voir les chose, de gérer sa vie. Son côté prononcé pour les femmes, comme pour se permettre d'oublier en se laissant vaguer au plaisir charnel du corps humain, et en se laissant libre de sorcières. Ce que beaucoup ignorent, reste le fait qu'il fut toujours seul, poussé par des incompétents et des inconscient à laisser tomber ce qu'il faisait, et qu'au plus fou, il n'en serait jamais capable. C'est un vide, un manque que le jeune homme tente de combler, au mieux. Et même si aujourd'hui sa fille l'accompagne enfin dans sa vie, il ne sait plus comment s'y prendre. Il n'est pas un bon père car il n'en a jamais eu, et il croit encore et toujours avec insistance que l'argent, lui, ne me laissera jamais tomber. Alors quand pourra-t-il ouvrir les yeux et ouvrir son cœur aux autres, finalement ? Quand laissera-t-il ses craintes se faire écraser, et quand donnera-t-il sa confiance à Angel, et surtout à sa fille ?





ღ through the looking-glass


Prénom : Aurélie
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Âge : Quinze ans bientôt
Anniversaire : 03/03
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Comment as-tu connu le forum : .______.
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Dernière édition par Balthazar S. McDuck le Sam 2 Avr - 18:01, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Un vieux canard tout déplumé ça ressemble presque à un poulet. ~ Balthazar Picsou   Mer 24 Fév - 10:00


Bon retour parmi nous grincheux radin Balthy et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Un vieux canard tout déplumé ça ressemble presque à un poulet. ~ Balthazar Picsou   Mer 24 Fév - 14:40


Merciii 8D (J'voulais mettre un coeur mais ça le fait pas de la part de Balthy /pan)
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MessageSujet: Re: Un vieux canard tout déplumé ça ressemble presque à un poulet. ~ Balthazar Picsou   Mer 24 Fév - 15:25


Et en plus, t'es un radin du clavier et des sentiments !
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✘ Sa véritable identité : Wendy Darling, un petit oiseau en quête de vengeance.
✘ Logement : Chez son père, une maison légèrement éloignée du centre-ville.
♜ Emploi / études : Lycéenne - Assistante bibliothécaire.
✘ Statut social : Célibataire.



MessageSujet: Re: Un vieux canard tout déplumé ça ressemble presque à un poulet. ~ Balthazar Picsou   Sam 2 Avr - 1:05


Bah, alors ? Toujours pas fini ?
ALLEZ ALLEZ DU NERF.

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MessageSujet: Re: Un vieux canard tout déplumé ça ressemble presque à un poulet. ~ Balthazar Picsou   Sam 2 Avr - 13:49


Bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Un vieux canard tout déplumé ça ressemble presque à un poulet. ~ Balthazar Picsou   Sam 2 Avr - 17:02


On se calme Aelin sinon je te priverais d'argent de poche èé
Il me manque trois paragraphes et j'ai fini, en plus (a)

Merciii Eléonor ! Bienvenue à toi aussi ^^
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MessageSujet: Re: Un vieux canard tout déplumé ça ressemble presque à un poulet. ~ Balthazar Picsou   Sam 2 Avr - 20:56





Félicitations, tu es validé !



Vieux radin Te voilà validé ! J'espère que tu offriras un peu des glaces à ta pauvre petite fille ! VA RADINER DANS LA VILLE ALLEZ VA *lance des billets*


Ce que tu dois faire



➜ Pour aider les membres du staff à faire leur travail, il te sera demandé d'enregistrer ton avatar et tout ce qui est susceptible d'entrer dans les bottins Wink

➜ Si ton personnage a un métier, dans son ancien monde ou dans le nouveau, viens le recenser dans le sujet prévu à cet effet.

➜ Si tu veux te créer des liens avant les rp, tu peux ouvrir un carnet de liens. Pour organiser tes sujets ou recevoir des demandes de rp, ce sera dans les carnets de rp Wink

➜ Si tu recherches des joueurs pour rp, tu peux poster un formulaire ici

➜ Si tu as lu et si tu respectes le règlement, viens le signer ici

➜ Enfin, n'hésite pas à venir faire un tour dans le flood, dans les jeux ou encore dans la chatbox Amuse-toi bien !







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Un vieux canard tout déplumé ça ressemble presque à un poulet. ~ Balthazar Picsou

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